Cassis

 
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 38. À corriger

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Kurika
Shut up and Calm down...


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MessageSujet: 38. À corriger   Ven 10 Déc - 12:10

Mao s'agenouilla dans le jardin pour récupérer dans la gueule d'Anzu la balle qu'il lui avait envoyé. L'animal semblait au comble du bonheur et en fait, c'était peut être autant à cause du jeu que via l'humeur de son maître. Parce que oui, Mao était plus resplandissant de bonne humeur que jamais. Ca faisait deux jours que Junya et lui se fréquentaient... Bon ça n'avait pas passé le cap des baisers et des caresses, mais ils s'apprivoisaient à merveille, passaient du temps ensemble, partageaient le même futon dans des étraintes chaudes... Alors oui, il était tout simplement heureux. De plus, il avait eu des nouvelles de Kenji qui passait la nuit chez son infirmier et vu Natsuki et Makoto dans la maison aujourd'hui. Tout le monde sortait pour vaquer à ses occupations, remettait le nez dehors... C'était bon signe non ?

Junya venait de partir depuis quelques minutes déjà. Disons que Suika semblait piailler en tout sens pour rentrer et que malgré les recommandations de Mao pour ne pas l'écouter, son copain avait finit par dire qu'il devait de toute façon retourner à la chambre alors qu'il pourrait simplement l'emmener... Et contrairement à ses habitudes, la furette s'était faite docile entre les bras câlin de Jun, acceptant de quitter son maître pour retourner à l'intérieur. Elle devait avoir un peu froid à bien y réfléchir... En tout cas, lui avait prévu de rester un peu dehors avec son chien, histoire de passer un bon moment avec l'animal qui ne demandait visiblement que ça. Et c'est à peu près ce moment là que choisit Makoto pour sortir de la maison, se dirigeant d'un pas lent mais résolu vers lui. Il avait une petite mine mais semblait, paradoxalement, allez beaucoup mieux que les dernières fois où Mao l'avait vu. Le jeune homme lui sourit en retour, se remettant sur ses deux pieds pour le saluer brièvement.

- Bonjour (soir ? Je sais plus x_x) Makoto. Je suis content de voir que tu vas bien. Tu es un peu pâle, un peu amaigrit, mais tu sembles en même temps plus en forme, tu as les yeux brillants, c'est bien...

(jour xD)

(ok merci x) )

Makoto venait tout juste de quitter Natsuki, non sans un dernier petit regard derrière lui. L'homme aux bras tatoués était déjà retourner à la télévision et c'est presque avec regret que Makoto ferme la porte derrière lui. Il y avait... des choses qu'il aurait aimé dire. Mais il ne savait même pas ce qu'elles étaient au juste, alors mieux valait ne pas trop pousser... Mettre la charrue devant les boeufs n'avait jamais été son fort. Il y était même particulièrement nul. Alors il se tait et se tourne vers Mao, un petit sourire aux lèvres. Pour le saluer, il penche légèrement sa haute silhouette pour un petit signe de tête, les mains plongées dans ses poches de hoodie. Il fait quelques pas vers Mao, puis sort une main pour la tendre vers Anzu qui vient la sentir avant de ... japer. Mais qu'une fois. Et il ne semblait pas menaçant. Néanmoins, Makoto remet sa main dans la poche de son hoodie. Aux paroles de Mao, il arque les sourcils, penchant la tête pour voir sa maigre silhouette. Il soupir de découragement, glissant une main sur son ventre plat.

Ouais eh bien... il y avait plus remplumé que lui à la base, déjà. Relevant la tête, il hausse les épaules, souriant tout de même légèrement.

- Oui, je vais mieux. Et toi, ça va ?

Il laisse échapper un petit rire, lançant un regard par la fenêtre. Il y aperçoit Natsuki, hésite un moment en observant sa silhouette posée sur le canapé, puis se tourne vers Mao.

- Et ça semble aller mieux que d'habitude... Junya ?

Il fait un petit clin d'oeil à Mao avant d'ajouter :

- Je suis content pour toi, Mao.

Mao suit une seconde le regard de Makoto vers une fenêtre de la maison, apperçevant -assez mal de sa position- la silhouette du second des Kikikans et quand Makoto lui parle de Junya, affirmant qu'il semblait allez "mieux que d'habitude", il rosit légèrement, un peu mal à l'aise de se faire poser la question. Il opine néanmoins, parce que c'est Makoto et qu'il en avait toujours été plutôt proche avant de murmurer un timide "merci". Et comme Makoto à mit les pieds dans le plat tout de suite, Mao demande :

- Jun a dit que Natsuki te plaisit aussi...

Makoto ... s'étouffe avec sa salive. Carrément ! Il pose une main devant sa bouche, perdant le souffle quelques instants. Et lorsqu'il relève la tête, il doit essuyer une larme qui glisse sur sa joue. Bordel... Fallait pas lui faire ce genre de constatation, comme ça, sortit de nulle part !!! Pas très certain, Makoto répond finalement :

- Qu...Quoi ? Mais... Il tire ça... Il tire ça d'où ? C'est...

Un petit rire le prend, style "voyons c'est des conneries, quel adorable gamin !".

- C'est ridicule...!

Mao a un petit rire avant d'aller prendre place sur une des chaises en plastique du jardin, proposant d'un petit signe de main à Makoto de s'assoir.

- Il t'a vu, quand Natsuki est revenu ce soir là. Et pas que. Il avait le béguin, il était très alerte pour ce genre de choses.

Makoto pousse un petit soupir, prenant à son tour une chaise qu'il attire un peu plus près de Mao. Il lui lance un petit regard désapprobateur.

- Ne faites pas circuler de tels cancans...

Il hésite et finalement, il décide d'au moins ne pas faire l'affront à Mao de lui mentir.

- Je ne sais pas, sincèrement, ce que je ressens... J'aimerais que ça reste "simple"... si seulement ça l'est déjà.

Mao hoche la tête de façon positive, faisant un petit sourire rassurant à Makoto. Non seulement ils n'allaient pas faire circuler quoi que se soit et en plus, il comprenait tout à fait la situation.

- Je n'ai pas de conseil à te donner je suppose, c'est toi qui sait le mieux. Mais je ne sais pas si Natsuki aurait fait pour tout le monde ce qu'il a fait pour tout, voilà tout. En tout cas te voilà de nouveau dehors, j'imagine que les affaires vont reprendre ?

Makoto soupire. Il ne savait sincèrement pas pourquoi Natsu avait fait tout ça pour lui. Parce qu'il était important pour Ryoshi ? Parce qu'il était tout simplement trop près de Ryoshi et que sa dépendance mettait le gang en danger ? Parce qu'il... l'appréciait ? Non, la dernière option ne ressemblait pas vraiment à Natsuki, n'est-ce pas ? Il devait avoir une autre raison. Quelque chose que lui seul avait vu et... Makoto ne savait pas. C'était peut-être aussi tout ça ensemble... Bref. Il soupire à nouveau, comme s'il ne savait faire que ça, puis finalement, il ouvre la bouche... pour aborder un autre sujet. Et Mao lui avait offert la porte de sortie lui-même.

- Pour le moment, non... Je ne suis pas encore assez fort pour ça. On... a parlé de me changer de branche.

Il lève une main, assurant :

- Je ne veux pas que d'autres que toi le sachent. D'ailleurs, ce n'est pas encore fait et ça ne se fera pas du jour au lendemain. Il y aura une bonne période transitoire. Et toi...

Makoto hésite avant d'affirmer avec aplomb :

- Toi, je veux que tu sois le bras droit de celui qui va prendre la relève. Je ne ferai jamais autant confiance à quelqu'un d'autre qu'à toi pour ça.

Nouveau petit hochement de tête de la part de Mao lorsque Makoto lui affirme n'être pas encore assez fort pour reprendre du service. Il pouvait comprendre ça aussi et si Makoto suivait bel et bien un sevrage, il était évident qu'il fallait lui éviter d'être soumit à la tentation... D'ailleurs, son chemin de pensé st rejoint par ce que Makoto ajoute. Changer de branche ? Il fronce légèrement les sourcils avant de renvoyer à l'autre bout du jardin la balle qu'Anzu tentait désespérément de lui récupérer et bien qu'il soit flatté de la proposition de Makoto, il doute un peu... Il n'avait jamais été une personne à responsabilité... Il n'y avait que ces derniers jours qu'il y avait été poussé, juste pour combler un manque dût à l'absence de Makoto mais... Bon... Il y avait le temps de voir venir visiblement...

- Oui mais moi j'ai besoin de forcer un peu pour des choses qui toi te sont naturelles... Et qui prendrait ta place alors...?



Makoto hausse les épaules. Il s'installe un peu plus confortablement dans la chaise de plastique, poussant un petit soupir alors qu'il ferme les yeux, toujours fatigué malgré tout.

- Je ne sais vraiment pas, Mao. On vient de m'apprendre ça... Je n'ai pas eu le temps d'en parler avec Ryoshi. Et il est quand même mieux placé que Natsuki pour tout me dire à ce sujet...

Juste oui. Mao a néanmoins un petit air embêté lorsqu'il est question de Ryoshi. Il prend une seconde pour réfléchir à la façon dont il devrait amener les choses et finalement il décide d'éviter de prendre mille et un chemins détournés :

- Ryo nous manque un peu en ce moment. On sait qu'il est très occupé avec la mafia, les Dark Rangers, Maiya... Alors c'est sûr, depuis deux jours on le voit beaucoup plus, mais les jeunes ont peur qu'il disparaisse à nouveau...

Makoto rouvre les yeux, mais détourne le regard. Il pince les lèvres, peut-être un peu énervé par ces paroles, mais ne laisse pas sa colère parler pour lui. Il n'aimait pas qu'on remette en question les actions de Ryoshi... surtout lorsque celles-ci sont légitimes.

- Ryoshi n'est qu'un homme. Je crois que tout le monde ici l'oublie un peu trop. Il en a trop sur le dos. D'ailleurs... Natsuki a parlé de déléguer...

Il se racle la gorge avant de continuer, légèrement mal à l'aise:

- Bref... Je crois que Ryoshi fait de son mieux. Et que tout va se replacer. Mais là, il est dépassé. Et lui aussi a le droit d'aller mal parfois...

Mao hoche positivement la tête, constatant que sa réflexion avait été mal prise. Le but n'était pas de braquer Makoto ni de parler à tort et à travers dans le dos de Ryoshi.

- Nous nous sommes mal comprit... Personnellement je ne lui reproche pas ses occupations, quelle qu'elles soient... Mais peut être pourriez vous nous tenir plus au courant ? Ou du moins... Je ne sais pas... Tout le monde est très affecté par la bataille de l'autre soir... Et on a tous eu un choc en entendant Ryo et Kenji s disputer un peu violemment à l'étage. Je suppose qu'il faut le temps que ça se tasse...

Makoto hoche la tête de gauche à droite.

- Il y a certaines choses que vous n'avez pas à savoir. Ce n'est pas dans le but de vous cacher tout, au contraire. C'est pour vous protéger. D'ailleurs, je crois que tous les esprits étaient échauffés l'autre soir. Et ça a clashé entre Ryo et Ken, tout simplement. Oui, c'est troublant. Mais, ce sont des choses qui peuvent arriver. Et qui vont encore arriver... Faites-leur confiance, même si c'est difficile. Justement, le fait qu'ils sortent à la vue de tous à tous les jours prouve bien les efforts qu'ils font pour vous rassurer.

Nouveau hochement de tête. Vrai que les vrais fantômes des derniers temps étaient devenu des personnes nettement plus présentes dans le décors. C'était bien comme ça, sans doute... De fait, Mao passe sur le sujet, en revenant au précédent de façon plus ou mons indirecte en fait :

- j'ai un problème de stock Makoto. Je suis obligé d'aller jusque dans les autres maisons pour grapiller. Alors si tu ne peux rien faire, juste pour cette fois, j'ai besoin que tu me donnes ton aval pour les fournisseurs... Je suis plus que sur les dents et la clientèle régulière commence à drôlement s'échauffer.

Makoto pousse un petit soupir. Il écoute avec attention Mao avant de finalement opiner.

- Je vais m'en occuper... ou je demanderai à Natsuki ou Kenji de le faire pour cette fois. Ce sera réglé dès demain. Je suis désolé... je ne peux pas aller plus vite.

Mao a un petit rire suivit d'un petit clin d'oeil.

- Il n'y a pas de soucis, je prend ça comme des "vacances". Et tu vois, Anzu est ravit !

Justement, le chien vient déposer la balle sur les cuisses de Makoto, ayant visiblement très envie qu'il la lui lance puisque Mao l'avait ignoré quelques minutes. Ce dernière vient donner une petite tape affectueuse sur l flanc de l'animal avant d'admettre :

- Bon et puis je peux passer un peu de temps avec Jun aussi, c'est vrai...

Makoto sourit doucement alors qu'il se penche vers le chien pour caresser sa grosse tête. Il prend la balle pour la lancer... mais c'était sans compter sur le fait que ce genre de chien déborde d'énergie. En moins de deux, la balle est à nouveau sur ses cuisses. Alors Makoto la lance... sur Mao !

- Alors ça va bien, avec Junya ? C'est un gentil garçon... Je suis content pour vous. Mais fais attention à lui. C'est un peu un gamin dans sa tête, encore, non ?

Ça, c'était évident. Et finalement, songeur, Makoto tourne la tête vers Mao, lui demandant avec douceur :

- Tu lui as dis, Mao ?

Mao suit la balle aller au fond du jardin pour revenir, en quelques instants, sur les cuisses de Makoto... Il rigole alors que son compagnon lui renvoit la balle et finalement, Mao ordonne au chien de rester sage et de se coucher. Anzu a un petit couinement plaintif et Mao vient passer sa main sur le côté de sa chaise, vers le sol et Anzu vient se poser là, un vrai petit air de chien battu sur le museau. Non mais vraiment... Il pouvait avoir l'air aussi féroce qu'à plaindre ce chien ! Mao lui gratouille l'arrière de l'oreille avant de figer un peu à la question de Makoto... Sa main revient à lui, il relève les yeux sur le jeune homme et de façon un peu plus froide et détachée qu'il ne le voudrait il répond à la question :

- Non, je ne lui ai pas dit et finalement, je ne vais peut être pas le faire. Ca ne changera rien de manière positive si je le lui dit. Alors qu'au contraire, ne pas lui dire ne lui cause pas de tort.

Makoto pousse un petit soupir. Il savait que le sujet était difficilement abordable avec Mao et maintenant que les sentiments de Junya étaient en jeu, c'était probablement pire. Néanmoins, il s'arme de patience et de douceur pour continuer sur le sujet.

- Bien sûr que ça change quelque chose, Mao. Ça change tout, même. Et pour commencer, ça change considérablement la valeur de la confiance qu'a Junya pour toi. D'ailleurs, il t'aime. Ça paraît... ce garçon semble complètement gaga de toi. Il aura mal, oui... mais imagine que tu le quittes du jour au lendemain et que soudainement, on lui apprenne que tu étais malade ? Sa douleur en serait probablement pire...

- Mais tu ne peux pas comprendre !

Oui, il en venait aux réflexions bâteau de ce type là parce qu'une bonne partie de lui avait conscience que Makoto avait raison. Alors se retrancher derrière la "compréhension" de la situation, c'était sans doute beaucoup plus facile !

- Tu crois que c'est mieux qu'il souffre de notre relation du début à la fin ou qu'il en souffre une seule fois à la fin ? C'est pas que je ne lui fais pas confiance, c'est une preuve d'amour figure toi !

- Mais lui, peut-il te faire confiance si déjà, tu lui caches une telle chose ?

Makoto se lève. Il vient se poster tout près de Mao, à genoux de l'autre côté de la chaise alors qu'Anzu encadrait déjà la droite. Il glisse doucement une main tremblante sur celle de Mao, ne lui faisant pas l'affront de sourire. Le sujet n'était pas léger. D'ailleurs, ses traits sont graves, mais son ton est toujours tendre.

- Je crois très sincèrement qu'il va souffrir moins longtemps si tu le lui dis. Il aura énormément de mal à faire son deuil si tu ne l'en informes pas. Il sera en colère contre toi. Et il se détestera à cause de cette colère. Je peux comprendre, Mao. Si Natsuki n'avait pas été là... Je... J'étais un mort en surcis. Par ma propre faute. Alors que je n'ai jamais voulu partir...

Mao vient agripper avec force la main qui se pose sur la sienne, la serrant comme s'il était sur le point de tomber et que s'y retenir était vital. Il inspire plusieurs fois à plein poumons, tremblant légèrement avant de tourner la tête vers Makoto à nouveau, tout aussi grave que le jeune homme. Mao l'observe un moment : ses cheveux longs, ses yeux bruns, ses joues légèrement creusées...

- Tu le dirais toi, à la personne que tu aimes ? Tu accepterais d'admettre devant elle et donc à toi même que ça ne durerait qu'un temps très court ? Tu n'aurais pas l'égoïsme de vouloir garder secrète une raison qui ferait qu'il pourrait te quitter, parce "qu'un an maximum", c'est trop court ?

Makoto lève sa main libre pour la glisser sur la joue du jeune homme avec douceur. Ça le tuait d'avoir cette conversation avec Mao... Mais il le devait, n'est-ce pas ?

- Très sincèrement, je ne peux pas répondre à cette question. Ce que je sais, c'est que la bonne réponse, c'est de le lui dire. La façon dont j'agirais... Je ne sais pas. Je finierai probablement par en parler, oui. Je sais, Mao, que ce secret te blesse un peu plus à chaque jour. Essaie au moins de faire de cette année la plus belle de ta vie. Et la plus belle de toute la vie de Junya...

Oui enfin... Ca c'était dans la perspective où Junya ne l'abandonnerait pas suite à la révélation quoi... Finalement, Mao relâche la main de Makoto pour se remettre sur ses deux pieds. Anzu se relève aussitôt, mais il n'est plus vraiment joueur. Brave bête... Les animeaux le sentait toujours quand il y avait des tensions dans l'air.

- Je vais te laisser à tes occupations Makoto.

Ce qu'il ferait...? Il n'en savait rien... Il aviserait une fois dans sa chambre, devant Jun...

Makoto opine brièvement, ne tentant pas de retenir Mao. Il se relève avec difficulté, tremblant énormément tout à coup. Dieu qu'il détestait ça...

- Je... je vais retourner à la chambre de Natsu, je crois... Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux venir me voir. Ça va beaucoup mieux... Je dirai à Natsu de te laisser entrer.

Il sourit doucement au jeune homme, glissant ses mains tremblantes dans ses poches pour en cacher le mouvement répétitif et désagréable.

Mao a un dernier regard pour Makoto et son état de faiblesse, hésitant un bref instant. Finalement il le regarde un instant dans les yeux et il se détourne complètement. Il savait ce que c'était que de vouloir garder la face quand on était pas en forme. Dernièrement, il avait surabusé de subterfuge vis à vis de Junya alors il le comprenait deux fois plus et c'est cette empathie qui l'oblige à ne pas en rajouter. Certes, le corps de Makoto se purgeait et en sortirait plus fort... Mais psychologiquement, se serait probablement plus dur. Son regard se pose sur la porte de la maison et il lui semble entendre son coeur battre à toute vitesse. Le dire à Jun...? Vraiment...?

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