Cassis

 
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 4. À corriger

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Kurika
Shut up and Calm down...


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MessageSujet: 4. À corriger   Ven 19 Nov - 23:30

   
Hana récupéra un des petits gâteaux à la canelle qu'il s'était acheté dans la journée et dont le paquet était posé à côté de lui, sur le canapé. Sa main y faisait de nombreux allers et retours alors que son regard était posé sur la télévision. Il regardait un vieux film d'action qu'il avait autrefois aimé et qui n'avait, à son avis, pas prit une ride. Le film touchait d'ailleurs à sa fin et de façon régulière, malgré lui, Hana jetait de petits coups d'oeil à l'horloge murale. D'après Ryoma qui ne s'était pas fait très bavard sur le sujet, ce dernier avait "à faire" ce soir. Il n'avait pas eu besoin d'en dire plus. Autant il pouvait être une vraie teigne, autant Hana savait quand il devait se taire sur certains sujets... Celui là en faisait partit. Lui même avait quelques petits contrats sans importances mais rien qui ne demande une grande habileté de sa part. Toute sa concentration devait être tournée sur leur grosse affaire commune...
   
N'empêche que de son goût, Ryoma mettait bien du temps... Il s'inquiétait pour son "petit frère"...! Il a un petit rire. Non... Comme s'il allait s'inquiéter pour ce joli minois qui peinait déjà à le regarder sans se frustrer à cause de leur petit épisode houleux de la veille... Hana porte un nouveau biscuit à ses lèvres quand la porte de l'entrée s'ouvre. Même s'il ne l'admettrait sûrement pas, un vague sentiment de soulagement l'habite alors que sans lâcher la télévision des yeux il élève le son de la voix pour se faire entendre jusque dans l'entrée.
   
- Tu en as mit du temps... Tu as vérifié qu'il ou elle n'était pas déjà mort cette fois ?
   
Ryoma avait eu besoin de se défouler. Et il avait parfois l'impression que son boss lisait dans ses pensées, car ce dernier l'avait appelé en début de soirée pour lui donner une petite affaire toute simple qui ne prendrait pas beaucoup de son temps... Sauf s'il y mettait un peu plus de coeur qu'à l'ordinaire. Et ça voulait dire, avant de tirer la fameuse balle qui transperçait le globe occulaire de sa victime, y aller à main nue avant. Et il ne s'était pas fait prier. L'homme qu'il devait assassiner avait visiblement frappé à la mauvaise porte. Violeur d'enfant, son dernier choix avait été tout sauf judicieux. Il se trouvait que le père de l'enfant était un homme influant... et pas toujours très droit concernant les lois de ce noble pays qu'est le Japon. Alors Ryoma s'était vu demandé de faire souffrir l'homme avant de lui enlever la vie. Il s'était fait plaisir... C'était malsain, très malsain, surtout pour un adolescent de 17 ans. Mais, c'était la vie qu'il avait toujours connu. Alors il avait frappé. Il avait écouté avec grande joie les os craquer sous ses coups.
   
Il avait fait gicler le sang sans s'en (x_x) vouloir le moindre du monde. Et finalement, l'homme déjà mort, il avait tout de même sortit son arme et avait tiré sa fameuse balle. Ça ferait jaser... Parce qu'il ne battait habituellement pas ses victimes. Il était reparti, encore couvert de sang. Mais, sur sa moto, ça paraissait à peine. Et heureusement, parce qu'il était tout sauf subtil... Mais Ryoma avait toujours eu de la chance. Beaucoup de chance. C'est hors de lui qu'il était revenu à l'appartement. Et entendre Hana l'agacer à nouveau ne l'aide pas du tout. Néanmoins, presque toute la violence qui l'habitait était sortie et il se contente d'ordonner :
   
- Ferme-la, Hana ! Ne la ramène pas ce soir... !
   
Il sort du hall une fois débarrassé du casque de moto. Et il entre dans le salon, lançant un regard noir à son colocataire.
   
- Alors ? Tu n'avais rien de mieux à faire que de t'épaissir le tour de taille ?!
   
(il va me taper sur les nerfs parfois xD)
   
(ha ha ha x) )
   
Un peu surprit par la colère de son colocataire, Hana tourne la tête vers le vestibule pour le voir entrer. Le gâteau qu'il avait presque amener à sa bouche lui échappe des mains tandis que ses lèvres arrondies restent stupéfaite. Finalement, un violent frisson le prend et il vient se plaquer une main sur les lèvres, le coeur au bord de celle ci. En un instant, il est debout et à l'autre bout de la pièce, une main tendue pour défendre Ryoma d'approcher. Un autre frisson, il tremble encore... Pas de froid ni de peur... C'est un écoeurement violent. Ce gamin allait réussir à le faire tourner de l'oeil.
   
- Restes là où tu...
   
Il s'interrompt, plaquant à nouveau sa main sur ses lèvres alors qu'après un oeil au jeune homme, il voit à nouveau le sang qui macule ses vêtements. Pas le sien vu qu'il avait l'air bien portant pour la quantité présente. Hana avait presque l'impression d'en sentir l'odeur âpre jusque depuis l'endroit où il se trouvait et tandis que son haut le coeur passe à peine, il détourne les yeux cherchant à tâton la lumière pour les plonger dans l'obscurité.
   
- VAS PRENDRE UNE DOUCHE NOM DE DIEU !
   
Oui, il perdait son sang froid... La vue du sang lui était en horreur aboslue. Pas pour rien qu'il utilisait de méthode d'un autre genre...
   
Okay ça... ça c'était le scoop du jour... Hana semble complètement perdre la tête lorsqu'il pose finalement le regard sur lui. Et s'il n'était pas aussi épuisé moralement, Ryoma s'en moquerait probablement avec une méchanceté sans retenue. Mais pas ce soir, étrangement... Son attitude est toujours empreinte d'une certaine violence et pourtant, s'il se moque, ce n'est pas avec amusement. Il retire plutôt assez vivement le t-shirt qui fut autrefois blanc.
   
- Diva jusqu'à la fin, visiblement ! Et quelle diva, bordel ! T'es tueur à gage et t'es même pas foutu de voir un peu de sang ?!
   
Un peu ?? UN PEU ? Ryoma en était couvert et rien que de le savoir, Hana se serait bien mit à pleurer s'il n'avait pas autant de fierté ! Fut un époque, la vue du sang le faisait purement et simplement tourner de l'oeil... Et si ça allait mieux, ça le révulsait néanmoins complètement. Il tourne le dos à Ryoma, posant son front contre le mur, résolument décidé à ne pas le regarder.
   
- Vas prendre une douche... Brûle tes vêtements...
   
Barbare... Il était barbare, voilà tout !
   
Ryoma lève le regard au ciel. Il pousse un petit grognement énervé. Cet homme était vraiment impossible, bon dieu ! Il soupire, lançant son t-shirt dans le couloir vers sa chambre. Du dos de la main, il vient essuyer le sang qui avait presque complètement séché sur son menton. Puis, il franchit la distance qui le sépare de Ryoma pour le forcer à se tourner vers lui.
   
- Dis-moi ce que tu vas faire lorsqu'on va travailler ensemble, Hana !
   
de Hana
   
Parce que lui ne comptait pas leur faire avaler du poison... qu'à cela ne tienne.
   
- J'ai eu l'ordre de massacrer l'empereur ! Tu vas faire quoi ? Tourner de l'oeil !? Je ne peux pas me permettre d'avoir un poids mort sur les épaules !
   
Hana lève les mains devant lui pour repousser faiblement Ryoma, écoeuré jusqu'au bout des ongles. Dire qu'en d'autres circonstances il se serait peut être plût à observer le jeune homme ainsi à moitié dénudé. Il ne note pas ses questions, cherchant un moyen de sortir de là plutôt, limite paniqué... Et finalement il saisit la main de Ryoma pour l'emmener vivement vers la salle de bain, faisant un grand bond de côté quand il passe près du t-shirt souillé. Il ne lâche la main de l'adolescent qu'une fois la porte de la salle de bain fermée et l'eau de la douche allumée d'une main encore tremblante sous le choc. De toute façon, il ne pense pas cohérent pour le moment... Il voulait juste vraiment que Ryoma passe sous cette putain de douche ! Faire partir le sang, sa couleur, son odeur... Psychologique ? Assurément...
   
- Viens... Viens, la douche, s'il te plaît...!
   
Ryoma se laisse traîner, complètement découragé. Bon sang... Cet homme allait le conduire à sa perte. Ils allaient échouer le coup qui aurait été le plus bénéfique pour leur carrière !! Et ça l'énervait grave parce que lui avait encore toutes ses preuves à faire. Plusieurs doutaient encore en voyant qu'il était tout jeune ! Et ça l'énervait plus que tout... Néanmoins, il ne proteste pas, moins enfant qu'adulte présentement. D'ailleurs, ses traits semblent plus graves, plus marqués. Il retire vivement ses pantalons, puis ses chaussures, ses chaussettes... mais garde les sous-vêtements tout de même ! Et finalement, il se glisse sous la douche... attrapant à nouveau la main de Hana pour l'attirer avec lui sous le jet chaud !
   
- Maintenant, tu vas répondre à mes questions ! Je n'ai pas l'impression que tu sois celui qu'il ne faut pour ce coup...
   
me faut ;...x)
   
Un soupire de soulagement franchit les lèvres d'Hana à voir Ryoma se glisser finalement sous le jet d'eau chaude. Il est un peu surprit de se sentir happé à son tour sous l'eau et ça le fait légèrement sortir de sa léthargie. Il sursaute et donne un coup sur l'épaule de l'adolescent pour protester.
   
- C'est un ensemble haute couture que je porte baka !
   
Mais c'est déjà trop tard, l'ensemble est détrempé... Il s'écarte du jet d'eau en grondant, restant néanmoins dans un coin de la douche et ramène ses mèches trempée en arrière avant de passer un main sur sa joue pour récolter le fond de teint qui coulait et la poudre de ses paupières. Visiblement, vu le bout de ses doigts, le mascara waterproof tenait le coup lui... Il jette un petit regard mauvais à Ryoma, récupérant son aplomb, quoi qu'il ne sortirait de cette pièce que lorsque l'autre assassin aurait déminé le couloir...
   
- C'est toi qui n'es peut être pas celui qu'il faut ! Tu es barbare, violent, sanguinaire !
   
Blabla haute couture blabla... Ryoma décoche un petit regard énervé à Hana (encore un autre qui est devenu Mao oO). Ce garçon était débile ou quoi ?! Il soupire avant de finalement se tourner vers le jet d'eau chaude. Il ferme les yeux, glissant ses mains sur son visage pour en retirer le sang. C'était cependant ces même mains qui étaient pleines de sang. D'ailleurs, l'eau qui coule le long de son corps rougie. Plus les secondes passent, plus elle redevient claire. Et finalement, il fait un pas de côté, se tournant à nouveau vers Hana.
   
- Je ne suis pas barbare. Ces hommes que je tue, ils le méritent ! Et plus que ça même ! Ils méritent de souffrir, de se tordre de douleur entre mes mains... Ils rient lorsqu'ils me voient, mais c'est moi le dernier qui rit. Et toi... toi tu vas être un poids !
   
Hana enrage sérieusement et il se détourne tandis qu'une eau rougie s'enfuit par le siphon. Après une minute ou deux, alors que Ryoma reprend la parole, il en revient à lui, feulant comme un chat et le foudroyant du regard.
   
- De mon point de vu c'est toi le poids mort ! Tu es impulsif, impatient et tu ne maîtrise pas ta colère ! Tout ce... ce...
   
Il maîtrise un haut le coeur avant de lâcher :
   
- Ce sang... C'est inutile... c'est écoeurant... Je ne supporte pas le sang, son odeur, sa couleur, cette sensation visqueuse... Son goût... Je ne supporte pas...
   
Provocateur, Ryoma se tourne vers Hana, glissant sa langue contre ses lèvres. Il n'y a plus de sang dessus. En fait, il n'y a plus de sang nulle part. Néanmoins, il réplique vivement :
   
- J'adore son goût. Son odeur, sa texture, sa couleur. J'adore le faire couler.
   
Il fait un pas vers l'homme, se sentant drôlement confiant soudainement. Parce qu'il avait, ce soir, un pas d'avance sur Hana. Peut-être juste ce soir... mais c'était grisant.
   
- Et je suis certain que le tiens est divin...
   
Hana se plaque les mains sur les oreilles une seconde, le coeur battant la chamade. Aucune idée d'où lui venait cet écoeurement violent pour le sang mais c'était viscéral et Ryoma ne semblait pas le comprendre ! Il lance un petit regard de détresse au jeune homme qui s'avance dans sa direction n présumant des vertus en tout genre de son propre sang. Mais c'est bref parce qu'il se reprend un peu posant une main sur le torse dénudé pour l'obliger à rester où il se trouve.
   
- Tu es fou. Et glauque. Tu ne peux pas dire un truc pareil en étant sain d'esprit... Je ne veux pas faire ce coup avec toi... Tant pis pour la paie, j'abandonne et je disparais...
   
Un petit rire amusé glisse des lèvres du jeune homme qui, pourtant, prend assez mal les paroles de Hana. Il se tourne à nouveau vers le jet d'eau, se sentant fort... et terriblement seul. C'est peut-être l'amalgame d'une tonne de sentiments tous plus violents les uns que les autres qui, finalement, lui arrache un sanglot. Il est brusque, mais bref. Vivement, Ryoma place une main sur ses lèvres pour étouffer un second sanglot. Saloperie de sentiments !
   
- Abandonne... trouillard ! Tu ne vaux rien ! C'est si facile de se croire fort quand on met un peu de poudre dans un verre d'eau avant de disparaitre. Tu n'as jamais regardé ta victime agoniser ?! Empoisonneuse... Poison Ivy. Le poison est une arme de femme. Une arme douce, facile... Une arme pour se dissocier de tout sentiment coupable !
   
Le rythme cardiaque reprend une allure un peu plus normale alors que Ryoma s'écarte à nouveau pour retourner sous l'eau, sanglotant et crachant son venin. Il l'observe un long moment, assez pour redevenir un peu plus maître de lui même. Finalement ses traits se durcissent.
   
- Quand j'ai eu 14ans, j'ai commencé à empoisonner mon père avec un mélange de produit d'entretient trouvé dans la maison. Un tout petit peu à chaque jour, assez peu pour qu'on se rende compte... Ca lui a prit des semaines avant de mourir. Presque trois mois en fait. Alors si tu crois que je me dissocie de tout ça, tu fais erreur. Moi au moins je ne me protège pas en disant que ceux que je tue le mérite...
   
Ryoma serre les dents. Bien sûr qu'ils le méritaient ! Tous ! Cet homme qui avait mis ses sales pattes où il ne fallait pas... Les autres... Les autres aussi ! Ils... Oui, ils le méritaient tous ! Ryoma pose ses deux mains sur le mur de la douche, la tête toujours sous le jet. Il la penche, cependant, pour observer le trou par lequel l'eau s'échappe.
   
- Ils le méritent ! Kobayashi... Kobayashi me l'a toujours dit ! Ils le méritent tous !
   
Il tourne légèrement la tête vers Hana, sans le voir pour autant.
   
- Et qu'est-ce qu'il avait fait, ton père ?!
   
Hana ne dit rien, redevenu complètement maître de lui même. Son regard coule même rapidement le long de la silhouette presque entièrement dénudée avant de remonter jusqu'au visage du jeune homme. Il ne répond pas à sa question, en posant plutôt une autre :
   
- Qui est Kobayashi ?
   
Ryoma renifle. Il glisse une main sur son visage pour retirer l'eau de son visage.
   
- L'homme qui ME paie. Ce n'est un secret pour personne... C'est lui qu'on va voir si on veut m'engager !
   
Il hésite un moment avant de finalement continuer :
   
- ...C'est l'homme qui m'a tout enseigné. Jusqu'à ce que l'élève dépasse le maître. J'avais onze ans quand il m'a trouvé. Et douze la première fois. Je ne l'ai jamais oublié... Lui aussi le méritait !
   
Un mentor hum...? Hana détestait ce genre de principe. De son avis, il n'y avait rien de bon qui découlait de ce genre de relation professionelle.
   
- Tu as déjà vérifié les informations qu'il te donnait ? Tu ne trouves pas étrange de n'avoir eu que des salaud à assassiner ?
   
Sans s'émouvoir outre-mesure, Hana poursuit :
   
- Même moi qui m'intéresse peu au détail de ce genre je sais que j'ai assassiné des gens "biens".
   
Puis, comme si la question coulait de source, il questionne :
   
- L'empereur nippon est un salaud de la pire espèce lui aussi alors ?
   
Ryoma déglutit avec difficulté. Cette fois, c'est lui qui a un haut-le-coeur. Il se tourne vivement vers Hana, amer.
   
- Ferme-la. Tu parles toujours trop !
   
Beaucoup trop... C'était beaucoup plus facile de tuer en se disant que c'était des connards qu'il butait. Et il ne voulait pas que ça change ! L'empereur était sûrement un manipulateur de la pire espèce. Il devait être éliminé. C'était bien mieux ainsi...!
   
- Qu'est-ce que tu en as à battre, de toute façon, ce que je pense ?! Après ce mois, je disparaîtrai complètement de ta vie !
   
Hana hausse les épaules, retirant sa veste puis ses chaussures et ses chaussettes. Il avait l'impression de peser une tonne avec tous ses vêtements sur le dos. Il reste cependant ainsi, décollant juste un peu sa chemise de sa peau en grimaçant un peu sous le contacte.
   
- Tu peux te dire ce que tu veux au sujet de tes victimes. Mais ton Kobayashi, il te roule dans la farine. Moi à ta place...
   
Il ancre son regard dans celui de l'adolescent :
   
- C'est lui le premier que j'aurais descendu...
   
- Justement, tu n'es pas à ma place !!!
   
Il fait un pas vers Hana, menaçant. Mais, il n'avait pas du tout envie de le blesser. Il avait seulement besoin d'en imposer... Il avait besoin de... faire peur ? Peut-être. Il n'en savait trop rien.
   
- Et qui va me donner des cibles, par la suite ? Qui va me payer ?! Je m'en fiche de Kobayashi, je veux son argent !
   
Hana ne bouge pas de sa place, mettant au défis Ryoma de faire plus qu'aboyer. Il ne lui accorde qu'un petit regard glacé alors qu'il répond à sa question, sur un ton un peu sec.
   
- Qui ? Ceux qui donne des contrats à Kobayashi... Tu crois que c'est lui qui ma contacté peut être ? Je ne sais même pas qui il est allons...! Toi par contre je sais. Je sais qui est Shalar. Tout le monde le sait dans le milieu. Des contrats ? Avec ou sans cet idiot tu en auras. Il va te falloir t'organiser c'est sûr... Mais c'est ça prendre de l'indépendance. Et quand on travail dans une branche comme la notre, il faut faire ça tôt, hé oui...
   
Ryoma ne dit rien pendant un long moment. Et finalement, il soupire. Et avec ce soupir s'envolent la colère et la violence. Il redevient seulement Ryoma, l'étudiant qui aime faire des idioties dans les vestiaires pour amuser ses potes. Celui qui a une double vie plus que prenante, mais qui gère très bien. Même qu'il en rougie d'être là, presque nu, devant Hana. Et il glisse un bras en travers de son torse, histoire de ...
   
- Après l'école... C'est ma dernière année. Je veux la terminer...
   
C'était con, très même. Mais c'était tout ce qui lui restait de normalité... Laissez la lui, pitié !
   
- Eh...
   
Il observe un moment Hana avant de demander lentement :
   
- Il avait quoi ton père, Hana ?
   
Hana hoche la tête, ne poussant pas plus Ryoma alors que l'écat de violence et de folie avait quitté ses yeux sombres. Calmement, il vient poser les doigts sur les boutons de sa chemise et tandis qu'il les fait sauter les uns après les autres, il s'interrompt, songeur, les yeux un peu dans le vague. Finalement il reprend comme si de rien n'était.
   
- Il aimait les petites filles. Dès que j'avais une amie, il l'invitait à la maison et il "jouait" avec elle dans une cabane au fond de notre jardin. Moi il me tapait dessus parce que j'étais un bon a rien et qu'il aurait voulu une de ces jolies petites filles...
   
Après un temps de silence il hausse les épaules, constatant :
   
- Retrospectivement, je ne sais pas si je l'ai tué parce qu'il faisait du mal à ces filles ou parce qu'il n s'intéressait pas à moi.
   
Non, il n'avait pas été violé dans sa jeunesse ni rien du style. Mais il avait été traumatisé à sa façon même s'il ne se sentait pas vraiment marqué dans sa chaire. Finalement il tire la chemise de son pantalon pour la retirer tout à fait.
   
- Et toi ? Que faisaient tes parents pour qu'à 11ans, tu sois à la rue ?
   
Le regard de Ryoma glisse sur le torse nu et imberbe de Hana. Un peu stupidement, il glisse une main sur son ventre, là où apparaissait le "chemin du bonheur". Peut-être peu fourni, mais chez Hana, ce peu de duvet était inexistant. Il se demande un moment s'il se rase, carrément. Les adolescents avaient toujours des questions idiotes... Et il se rend compte que ce n'est pas brillant. Juste assez pour relever le regard vers Hana sans poser la fameuse question. Un père violeur de petites filles... Quelle joie... Les assassins, les vrais, n'avaient jamais une enfance joyeuse. C'était un fait qui se prouvait... On ne devient pas ainsi lorsqu'il naît dans une bonne petite famille japonaise standard...
   
- Mes parents...
   
Il hausse les épaules.
   
- Je ne les ai pas connu. Ma tante m'a élevée. Une danseuse de cabaret qui arrondissait ses fins de mois en arrière scène. Et moi, j'attendais dans le couloir, en avant de la porte, pour que personne n'entre pendant qu'elle ... "travaillait". Ça m'a appris très tôt à me défendre... Parce qu'ils étaient parfois accompagnés... Je détestais quand ils étaient deux... C'était... toujours les mêmes...
   
Il fronce les sourcils, se battant visiblement avec lui-même alors qu'il raconte sa petite histoire. Celle de son enfance. Une enfance bien morne...
   
- Quand ma tante était occupée, ses collègues s'occupaient de moi. Elles aimaient beaucoup les enfants. Et elles me protégeaient quand elles étaient là. Mais elles n'avaient rien de maternel. Elles trouvaient que j'étais une jolie petite poupée, je crois. Elles ne s'en rendaient même pas compte. Mais elles avaient toujours un bonbon pour moi... C'était les meilleurs moments.
   
A nouveau, l'aîné hoche positivement la tête. Ils avaient tous des histoires un peu glauque dans le métier non ? Du moins si pas tous, la grande majorité. Finalement Hana se sépare de son pantalon, gardant soigneusement ses sous vêtements non pas par pudeur mais pas qu'il craignait un peu que Ryoma ne s'échappe de la douche et de la salle de bain si jamais il le faisait...
   
- On fait ce coup ensemble. Avec nos deux talents. Et après, je te propose de voir un peu ce que vaux ce Kobayashi...
   
Ryoma fronce les sourcils. Il observe un moment Hana sans même en descendre à ses jambes. Du moins, dans un premier temps... parce que forcément, son regard est attiré juste là... Et son imagination s'emballe soudainement. Son corps aussi. Oh, peu... Mais tout de même... Alors il se tourne, découragé par lui-même !
   
- Pourquoi, Hana ? Pourquoi est-ce que tu veux faire un autre coup avec moi ? On est différents, tellement différents que je me demande sincèrement comment on va faire pour reste tous les deux en vie pendant les trois prochains jours...
   
Hana s'approche du lycée qui lui tour le dos, posant une main contre une omoplate et l'autre contre la hanche, bien conscient du petit effet qu'il avait sur Ryoma et comptant bien en profiter pour lui montrer qu'il allait y perdre avec ce Kobayashi...
   
- Je sais d'expérience que les mentors sont des sangsues Ryoma... Ils boivent tant qu'ils peuvent avant de t'éliminer au moindre risque. Ton Kobayashi ne fait pas exception. Je préfère mille fois compétitionner avec toi sur des contrats que te savoir en prison ou mort autrement que dans l'exercice de tes "fonctions" à cause d'un connard qui préfère éviter de se salir les mains tout seul...
   
Le petit coeur encore adolescent de Ryoma bat fortement lorsque les mains fines de Hana se pose sur sa peau. Il frissonne, déglutit avec difficulté, puis appuis finalement encore une fois ses mains sur le mur de la douche. Il baisse la tête pour apercevoir les longs doigts contre sa hanche. Ce genre de comportement lui rappelait qu'il n'était qu'un ado qui n'avait pas encore eu sa première expérience sexuelle et qui ne savait faire autre chose que de paraître ringard dans ce genre de situation...
   
- Je n'ai pas l'intention de me laisser tuer par Kobayashi. Mais je veux terminer mes études... si je dois prendre ma carrière en mains, c'est fichu ! Et... et parlant de mains... heu... pourquoi les tiennes sont-elles sur moi, Hana...?
   
Hana a un petit regard pour sa main poser sur le flanc du jeune homme mais avant d'y répondre, il réagit sur le sujet de Kobayashi.
   
(Coucou ! ZBAF)
   
- Je n'ai pas parlé de le tuer immédiatement... juste de voir ce qu'il valait dans un premier temps. Après se sera à toi de faire ce que tu veux de cette information...
   
Puis, avec un petit sourire amusé, il glisse sa main sur le ventre plat du jeune homme, apréciant de sentir les muscles qui frisonnent et se contractent légèrement sous ses doigts. Il pose sa main bien à plat, venant se coller au jeune homme, demandant, l'air de rien :
   
- Je ne sais pas... Pourquoi y sont elles ?
   
Ryoma déglutit avec difficulté. Et pourtant, un petit sourire glisse sur ses lèvres. Parce que ces mains qu'il aurait habituellement repoussé avec dégoût étaient là alors que lui aussi le désirait. Il ne pouvait pas se le cacher... Et lorsque Hana se love contre lui, il pousse un petit soupir. Il aurait probablement dût le repousser, mais... Il est bien trop occupé à rougir ! D'ailleurs, il zappe complètemnet le sujet Kobayashi qui lui semble soudainement complètement secondaire.
   
- Parce que je t'attire, probablement...
   
C'était un fait. Si elles étaient là, c'est parce que Hana le trouvait agréable. C'était... étrange. Il sentait la peau douce contre lui, ces ongles un peu trop longs... Et pourtant, la présence était indéniablement masculine... Un petit rire nerveux d'échappe des lèvres du jeune homme alors qu'il affirme :
   
- Tu n'a jamais cru à l'histoire de la mannequin...
   
Un sourire passe sur le visage d'Hana, suivit d'un petit rire alors qu'il hoche négativement la tête.
   
- Non effectivement... Parce que non seulement la coincidence aurait tout simplement été énorme mais parce qu'en plus, si s'avait été vrai, tu n'aurais jamais été aussi honteux...
   
Sa main descend d'un centimètre ou deux, taquine, joueuse... Puis s'arrête à nouveau, frôlant en quelques caresses le bord du boxer.
   
- Et parce que ton corps est à la fois très détendu et en crispé par l'attente. C'est quand même un sacré signe. Prêt à admettre que je faisais partit de ce rêve qui te mettait dans une disposition si... Tendue ?
   
Ryoma jure à mi-mot... après son corps. Ce corps qui n'écoutait plus du tout sa raison. Ce corps qui se tendait. Ce corps qui semblait s'amuser à faire tout ce qu'il ne voulait pas montrer ! Un petit rire un peu nerveux s'échappe des lèvres entrouvertes de l'adolescent. Il aimait sentir ces mains sur lui. Pourquoi ? Parce que le côté féminin de Hana le rassurait, peut-être ? Il n'en savait rien... Il savait seulement qu'il ne se sentait pas mal à l'aise pour autre chose que pour la découverte que cette proximité lui occasionnait.
   
- Je suis certain que... que sous ce short... il y avait de jolies petites culottes blanches... Avec un peu de dentelle... et... et abritant pourtant toute... ta masculinité... Oui...
   
Il rougit. Il a même un tremblement nerveux, un rire le suivant à nouveau, mais il ne regrette pas. Il n'avait pas besoin d'ajouter quoi que ce soit, non ? Il avait en quelques sortes avoué...
   
- Tu me trouves quoi...?
   
Un petit sourire satisfait passe sur les lèvres d'Hana qui laisse une seconde la nouvelle question de côté. Sa main descend à nouveau, se glissant sous le sous vêtement, impudique et pas farouche pour se refermer autours de la hampe du jeune homme. Il y donne un petit coup du poignet ou deux, se faisant lui même réagir et soupirer avant de le relâcher, s'écartant légèrement en constatant :
   
- Hé bien bravo... Voilà que je suis à nouveau bon pour une petite séance câline en solitaire... Tu vas devenir une vraie source de frustration pour moi honey...
   
Nouveau soupire et finalement il sort de la douche, attrapant la première serviette de toilette venue. Avec un petit sourire malicieux, il revient jusqu'à la douche et se hisse pour déposer un baiser sur les lèvres fines, tout ce qu'il y a de plus chaste.
   
- Je te trouve... très mignon, très attendrissant, attachant...
   
Ryoma pousse un petit gémissement conséquent lorsque la main de l'homme se glisse sur son membre, y donnant un coup de poignet savemment placé. Dieu... C'était bon, bien meilleur que lorsqu'il s'en occupait lui-même ! Cette main étrangère sur la peau fine et sensible de son sexe à présent bien au garde-à-vous... Et... le froid. Car Hana l'a relâché pour sortir de la douche. Vivement, Ryoma se tourne vers lui, mais l'homme le surprend par un baiser sur les lèvres. Chaste, doux... Cependant, l'adolescent ne voit pas les choses ainsi. Il glisse une main dans le nuque de l'homme, venant chercher un baiser plus appuyé, mais maladroit.
   
- Tu... Tu ne peux pas partir comme ça... Comme un voleur ! ....Hana...
   
Le prénom de l'homme est prononcé avec presque supplication. Non... il ne pouvait pas le laisser ainsi frustré !
   
Hana a un petit sursaut, surprit devant le comportement à la fois fougeux et terriblement maladroit de Ryoma. Il reste cependant lui même et finit par sourire, descendant les yeux sur l'érection du jeune homme. Finalement il en revient à son joli minois, promettant :
   
- Je te masturbe si tu me le demande explicitement...
   
Demander... explicitement ? Dans cette situation, c'était peut-être un peu - très - gênant, mais ce n'était pas non plus le pire qu'il aurait pu faire, il fallait bien se le dire... Cependant, un petit sourire un peu coupable glisse sur les lèvres de Ryoma alors qu'il demande :
   
- Et toi alors...? Qui va s'occuper de toi, Hana ?
   
Un sourire amusé se glisse sur les lèvres d'Hana alors qu'il demande, rieur :
   
- Parce que tu veux me toucher ?
   
Ryoma rougit soudainement, s'exclamant :
   
- N...Non !... Ou ... oui... je... Heu...
   
Il laisse échapper un petit rire gêné avant de simplement venir déposer un nouveau baiser sur ces lèvres empoisonnées.
   
- Ce serait injuste pour toi... Et je... Oui, je veux...
   
Hana repousse un peu Ryoma dans le fond de la douche pour revenir à l'intérieur de celle ci, gardant une proximité plus qu'étroite avec le jeune homme. Sans se démonter, il a tôt fait de retirer son dernier vêtement, revenant ensuite se coller à Ryoma, imbriquant ses hanches dans les siennes.
   
- Alors vas y je t'écoute... Demande le moi...
   
Ryoma en perd le souffle lorsque le bel homme le repousse dans la douche pour venir glisser sa nudité tout contre son corps. Il s'enhardit, posant une main dans le bas du dos de Hana, la laissant bagabonder jusqu'à la rondeur d'une fesse. Il la masse doucement, s'en excitant tout seul. Et le désir qui luit dans ses yeux est celui de l'adolescent devenant soudainement homme. Il plonge son regard dans celui d'Hana,
   
- Te demander quoi, Hana ?
   
Il ne laisse cependant pas l'homme répondre, bégayant moins qu'il ne l'eût cru alors qu'il avoue presque honteusement :
   
- J'ai envie de toi Hana... Peu... Peu importe ce que tu as derrière la tête. Tes désirs m'appartiennent...
   
C'était plutôt pas mal comme demande explicite. Et Hana récompense son petit compagnon d'un baiser, beaucoup moins chaste que le précédent qu'il avait donné, glissant même sa langue entre les lèvres rondes pour offrir à Ryoma si pas son premier vrai baiser, au moins un dont ses jeunes années se souviendraient... Sa main glisse à nouveau sur les hanches du lycée et tandis qu'un petit sourire amusé se dessine sur ses lèvres à sentir les mains d Ryoma s'aventurer, il défait le boxer encore un peu trop en place, laissant un instant leurs deux sexes en érection ce caresser l'un l'autre. Il y avait cette jeunesse, cette fougue adolescente et pourtant déjà trop brutalement adulte chez Ryoma qui faisait que malgré son principe numéro un de ne jamais confondre sexe et travail, il était en train de se caresser sous la douche avec son "partenaire d'assassina". Sa main glisse à nouveau entre leurs deux ventres, venant s'enrouler autours du membre tendu pour entreprendre de le masturber, cette fois sans s'arrêter après le premier coup de poignet.
   
- C'est la première fois... N'est ce pas...?
   
Ryoma se laisse embrasser, dans un premier temps. Et c'est délicieux... Hana possédait une sensualité qu'il n'avait jamais vu chez aucun autre homme qu'il avait connu. C'était hallucinant et il adorait ça ! Et petit à petit, il commence à répondre à ce baiser divin, maladroit, mais apprenant rapidement, comme il l'avait toujours fait. Leurs sexes se rencontrent et Ryoma, au milieu de ce baiser, laisse échapper un petit gémissement étouffé par les lèvres de son partenaire de crime. Il agite légèrement les hanches, ayant l'impression qu'il pourrait exploser là, maintenant... Son estomac se tort d'une façon presque agréable. Ses hanches s'enflamment et les doigts de sa main toujours posée sur une des fesses de Hana glissent légèrement vers la fente les séparant, caressant doucement, très doucement cette petite ligne. Il sent son membre pulser fortement dans la main de l'homme. C'est délicieux... À la question de l'empoisonneur, il hésite... avant de finalement répondre.
   
- Oui... Je... .déjà fais dans la même pièce avec Ginta, mais... Mais personne ne m'a touché comme ça... Jamais. Et j'adore te toucher...
   
Il laisse échapper un petit rire, sa main se crispant d'avantage sur la jolie fesses, sans pour autant la blesser.
   
- Tu as probablement la peau la plus douce au monde... tu sais ça ?
   
Hana doit reconnaître qu'une légère chair de poule remonte le long de son échine en même temps qu'un petit frisson à se faire toucher de la sorte. Si Ryoma avait tort en l'accusant toujours de "coucher" pour approcher ses victimes, il n'en était pas moins vrai que c'était déjà arrivé parfois... Alors toucher et être toucher dans un contexte aussi différent était électrisant. Ses lèvres se perdent dans le cou fin, passant sa langue tout du long, lapant les gouttes d'eau qui y glisse et un petit soupire tranquille franchit ses lèvres. Ainsi Ryoma avait, pour toute expérience, eu une masturbation dans la même pièce qu'un copain ? Comme la plus part des garçons de son âge en sommes... Il accentue donc les caresses qu'il prodigue, laissant un petit gémissement lui échapper, autant par son excitation propre que pour exacerber celle de l'adolescent alors qu'il hoche la tête, se faisant allumeur :
   
- Oui... Et je suis le meilleur coup du monde aussi... Et je suce comme un dieu... Je gémis et je cris comme personne...
   
Il rigole avant d'ajouter :
   
- Et je viens de me découvrir un nouveau hobby qui consiste à te caresser...


Hana était on ne peut plus électrisant. En avait-il seulement conscience ? ...Oui... Et c'était probablement une des principales raisons pour laquelle il était aussi excitant de le serrer ainsi fortement contre soi. Ryoma est complètement sous son contrôle et ça, Hana semblait l'avoir bien compris. Et il ne se faisait pas prier pour en rajouter, murmurant quelques paroles à son oreille d'une voix aussi sensuelle que celle de son rêve. C'était délectable... La main encore libre de Ryoma glisse doucement sur le torse de l'homme. Il s'arrête un moment près du nombril, caressant cette petite cicatrice naturelle, puis du bout des doigts, il vient caresser le membre tendu du tueur à gage. Son corps s'électrise encore plus, si possible. Un petit halètement le surprend alors qu'il découvre le sexe de l'homme, toujours du bout des doigts. Il en caresse le gland, puis descend sur la hampe pour finir sur les bourses. Un petit sourire timide glisse sur ses jolies lèvres.

Mais, il ne se laisse pas démonter, posant à nouveau la main sur le membre de l'homme. Et cette fois, il enroule ses doigts autour, y effectuant une légère pression tout en commençant quelques francs mouvements de va-et-vient.

- Ça tombe bien... moi aussi j'aime te caresser. Te découvrir... complètement.

Gêné, certes, mais on ne chassait pas le naturel. La main de l'adolescent toujours posée sur la fesse d'Hana bouge légèrement. Son index vient suivre cette ligne qui délimite les deux fesses de l'homme avant de finalement se glisser entre elles. Il en caresse du bout du doigt l'intimité d'Hana, se faisant gémir, les mouvements que l'homme continue d'appliquer sur son membre tendu n'aidant pas à lui éclaircir les idées. Il attend seulement le feu vert...

Qu'on ne se méprenne pas sur Hana... Il n'avait rien d'une personne atteinte de nymphomanie... Il savait par contre ce qu'il aimait et comme se faire plaisir. Et quand un joli garçon comme celui qu'il avait présentement sous les doigts venait titiller sa libido, il n'était pas le genre d'homme à laisser filer sa chance. Au contraire même, il la saisissait ! Et vu ces ambitions que Ryoma avait vis à vis de son corps, caressant son sexe de façon presque "déterminé" et son intimité de façon plus hésitante -que c'était mignon toutes cs contradictions !- il ne regrettait pas de se laisser aller... Ses lèvres viennent chercher celles du jeune homme alors que sa main libre vient se poser sur celles sur ses fesses, ses doigts venant se superposer à ceux de l'étudiant. Hana y fait finalement légèrement pression, obligeant Ryoma à glisser en lui alors que lui même le fait, accompagnant ainsi dans ce mouvement le jeune homme, venant gémir en se penchant légèrement légèrement en arrière, penchant la tête et fermant les yeux pour en profiter à sassieté.

Ryoma y allait avec cettee découverte instinctive. Il n'avait jamais fait mais connaissait probablement la théorie... Et il y allait de façon presque assuré, preuve de son caractère qui voulait qu'on ne passe pas plus de temps que nécessair à tergiverser... Après quelques mouvement ainsi accompagné, Hana retire sa propre main, venant enrouler son bras autours du cou du jeune homme, relevant la tête pour le faire un petit clin d'oeil.

- Tu as carte blanche sur mon corps honey... Je suis encore mieux en vrai qu'en fantasme !

Ryoma est presque certain, pendant un moment, qu'il va mourir. Carrément. Et il ne le regretterait même pas présentement... Dans sa petite tête d'adolescent, il juge qu'il a vécu la plus belle chose au monde !! Et pourtant, il n'est pas au bout de ses peines... Mais le moment est tout simplement parfait et il brûle pour Hana. Il gémit, sa voix se fait rauque, alors que l'homme l'entraîne en lui, l'y aidant, s'y glissant lui aussi sans aucune hésitation. Ainsi accompagné, il pénètre de ses doigts l'homme. Et sans qu'il ne s'en rende réellement compte, son bassin suit les mouvements qu'il effectue en Hana, brûlant d'un désir féroce de posséder l'homme entièrement. Ses yeux peinent à rester ouverts, mais ils le font, car Ryoma ne veut pas perdre une seule goutte de ce spectacle alléchant. Et lorsque Hana lui assure qu'il est mieux dans la réalité que dans ses rêves, Ryoma ne trouve même pas le courage de répliquer, comme il l'aurait fait en temps normal. Il ne fait qu'opiner. Parce que c'est plus que vrai ! Et la suggestion d'Hana ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd...

Ryoma glisse un second doigt en Hana, puis un troisième, puisqu'il semblait y prendre tant plaisir. Il va et vient en lui d'une façon plus marquée, un peu plus assurée, même s'il n'était pas certain de ce qu'il fallait faire pour lui faire réellement plaisir. Et d'une petite tape, il chasse la main de l'homme sur son membre, se penchant pour venir récupérer un baiser passionné sur les lèvres de l'homme. Son autre main relâche la hampe tendue et se glisse sur une hanche pour que l'autre se love complètement contre lui.

- J'ai envie de toi. Je veux... plus. Plus que mes doigts. S'il-te-plait, Hana...

Hana étouffe un petit cri surprit contre les lèvres de Ryoma alors que ce dernier passe d'un doigt à trois au creux de son corps en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Mais ça va ! C'est un peu maladroit mais pas tant et le plaisir qu'Hana y prend n'est pas feint. Il a sous les doigts un corps encore juvénile et pourtant taillé comme celui d'un homme, ce qui offre un mélange particulièrement excitant alors que même chassée une première fois, ses mains tentent de revenir caresser... Hana ondule légèrement entre les bras du jeune homme jusqu'à pouvoir s'extirper de ses bras et il sort rapidement de la douche, allant jusqu'aux jeans du lycéen. Il en ressort un préservatif, affirmant (tu me dis si tu veux que j'enlève) :

- A ton âge on en a toujours sur soit... L'infirmière a bon dos...

Se disant, il revient rapidement sous l'eau de la douche, déchirant la pochette de l'objet d'un petit coup de dent avant de venir mettre en place la petite protection de latex, y mêlant quelques caresses superflux dans l'intérieur des cuisses du jeune homme. Finalement il colle soigneusement son dos à la paroie de la douche et fait un signe de l'index à Ryoma pour lui dire d'approcher. Une fois fait, il relève une jambe assez haut, allant en poser la pointe sur le mur en face pour se donner un peu d'appuis.

- Essai de tenir plus d'une minute ou deux mon joli petit cowboy...

Ryoma a une petite exclamation de dépit lorsque l'homme se glisse hors de la douche. Il baisse un moment son regard sur les doigts qui avaient pris place en Hana et un long frisson délectable remonte le long de son épine dorsale. Il relève cependant bien vite la tête vers l'homme, l'observant sans tabou alors qu'il fouille dans ses jeans. Ryoma sait déjà ce qu'il y cherche et ce qu'il va y trouver. De fait, Hana se relève, triomphant, un préservatif à la main. Ryoma grogne lorsqu'il mentionne l'infirmière, mais ne répond rien, occupé qu'il est à tenter de contrôler ces nouvelles sensations tout simplement délectable. Son coeur bat la chamade, probablement plus à cause de ce plongeon dans l'inconnu que parce qu'il est excité, bien qu'il le soit tout autant. D'ailleurs, alors que Hana glisse le préservatif sur son sexe - et il en est plus que reconnaissant à l'homme... - celui-ci pulse douloureusement entre les doigts habiles.

Le regard de l'adolescent glisse sur la silhouette désirable de l'autre alors qu'il se glisse langoureusement dans un des coins de la douche. La main de Ryoma glisse sur une jambe parfaitement galbée. Il se penche pour y déposer un petit baiser, tentant de calmer sa nervosité. Et, finalement, il se love tout contre Hana, posant une main sur son membre pour le diriger vers l'entrée de l'intimité de l'homme. Ryoma entrouvre les lèvres, laissant s'échapper un petit gémissement impatient alors que son gland entre en contact avec ce petit anneau de chair et de muscle qu'il s'apprétait à pénétrer. Il ferme les yeux un court instant, tentant de retrouver un peu de contenance, puis s'y glisse lentement, mais sûrement. Son corps semble s'arrêter soudainement et ses joues se teintent de rouge. Il comprend pourquoi Hana l'avait prié de faire des efforts pour réussir à y rester plus de quelques courtes minutes, maintenant... Ryoma déglutit avec difficulté alors qu'il s'enfonce en Hana. Et une fois bien enfoncé jusqu'à la garde, il rouvre les yeux, cessant de bouger. C'était... merveilleux...

- Tu es... confortable... chaud... parfait... C'est divin...

Si on lui avait dit que c'était aussi bon ! Et il était certain qu'aucune mannequin du nom d'Hana n'aurait pu concurencer avec ce Hana là !

Hana enroule ses bras autours du cou de Ryoma de façon plutôt pessessive, un petit sourire suffisant sur les lèvres devant le regard que pose l'adolescent sur lui et pourtant, dieu sait que lui même n'a pas finit de mater en réalité... Ils en avait de la chance, les copains de l'école qui pouvaient voir tout ça sous la douche des vestiaires... Et lorsque le jeune homm commence à glisser en lui, un petit gémissement d'envie franchit ses lèvres, réclamant mille et un assaut au creux de ses reins pour les emmener tous deux vers des sommets autrement inatteignables. Hana vient poser une main sur la joue de Ryoma lorsque ce dernier rougit et s'arrête de bouger. Il caresse sa joue et vient baiser ses lèvres avec une sorte de tendresse toute compréhensive. Quand quelques compliments échappent à son partenaire, il vient également murmurer à son oreille :

- Et tu fais ça très bien mon ange... Je te sens si long et si dur entre mes reins... Si passionné... Je suis sûr que tu es un amant tout simplement parfait... On ne va pas jouer les marathons... Tu auras d'autres occasions de me montrer les progrés que tu fais.

Il a un petit rire qui s'étrangle en un gémissement alors qu'il ondoit légèrement des hanches pour mieux sentir en lui le sexe de Ryoma. Sa main descend sur son propre membre, se caressant un peu pour dire de s'accomoder, au cas où cette petite expérience prendrait fin plus tôt qu'il ne l'avait envisagé. Et étonnement, il ne se moquait pas de Ryoma en parlant de tout ça... Il savait ce qu'était une première fois hein... Mais il allait pas l'encourager non plus à se libérer dès qu'il se sentirait près !!! D'ailleurs, façon bâton et sa carotte, il revient murmurer à l'oreille du jeune homme :

- Si tu fais sa bien, je te ferais la fellation de ta vie cette nuit...

Hana savait comment se jouer de lui... Et Ryoma entrait dans le jeu sans même s'en rendre compte, sans même tenter de s'en sortir. Il fondait sous les compliments de l'homme, devenait doux et tendre entre les griffes accérées de l'empoisonneur. C'est plein de bonne foi qu'il glisse hors de ce fourreau de chaleur une première fois, y revenant avec une puissance qu'il ne se connaissait pas. Celle de la passion. Il étouffe un gémissement en venant plaquer une main contre ses lèvres, tremblant de la tête aux pieds. C'était bon... trop bon. Et il ne pouvait pas en croire ses oreilles alors que Hana lui en promettait encore et encore... Et qu'il lui promettait, surtout, de le sucer cette nuit s'il s'appliquait. Il n'en faut pas plus à Ryoma pour s'appliquer, justement... Déterminé, il pose ses mains sur les hanches fines, se retirant presque complètement juste le temps de se pencher pour venir mordiller une cuisse.

Puis, sans prévenir, il s'enfonce en un mouvement souple jusqu'à la garde, retenant de peine et de misère quelques gémissements hystériques, preuves qu'il devrait faire des efforts monstres pour ne pas exploser immédiatement en Hana. Mais il est déterminé. Et un Ryoma déterminé, ce n'était pas comment n'importe quel autre adolescent qui avait une idée derrière la tête... Il rouvre les yeux, venant planter son regard foncé dans celui immense d'Hana. Et pour se "changer les idées", il revient l'embrasser doucement, murmurant quelques compliments entre deux puissants coups de reins.

- Tu as des yeux magnifiques, Hana. Dis-moi que tu aimes... Dis-moi comment faire pour que tu en perdes la tête...

Toute cette application et cette lutte intérieur, visible dans le regard plus si adolescent que ça... Hana en raffole littéralement. Il était tout à lui présentement non ? Emmêlé dans ses filets, prêt à satisfaire ses petits caprices pour qu'il le visite au milieu de la nuit et qu'il pose ses lèvres sur son sexe pour tenir sa promesse... Le chat devenait chaton le temps d'une danse sensuelle et intense qui, à chaque mouvement du cavalier, lui fait pousser un petit gémissement à la limite du cri de plaisir. Y a pas, Ryoma réagissait on ne peut mieux au système de récompense ce soir... Hana saurait s'n souvenir si d'aventure, c'était nécessaire... Il serre plus fort le jeune homme contre lui, ses lèvres glissant sur son cou puis sur son épaule nue, y lapant les gouttes d'eau chaude avec application, se faisant caressant quand Ryoma sort de son corps et plus mordant quand il y revient avec fougue. C'est sans mentir donc, le coeur battant la chamade qu'il répond à Ryoma :

- J'adore ça... Te sentir si fort... Si... Si...

Un nouveau gémissement franchit ses lèvres. Quand à savoir comment lui faire perdre la tête, Hana repousse doucement mais sûrement le jeune homme, lui tournant le dos et se positionnant courbé, les avant bras contre le mur cette fois. Et il promet dans un gémissement d'impatience :

- Revient, je vais me mettre juste comme il faut... Je connais mon corps... Je sais où t'ammener...

Ryoma aurait été prêt à hurler lorsque soudainement, sans rien dire de plus, l'homme qui semblait pourtant tant apprécier les mouvements qu'il faisait en lui, le force à s'en retirer. Mais, ce n'est que pour mieux se placer et Ryoma calme sa rancune, mais sûrement pas son enthousiasme... Il caresse le dos pendant une petite seconde, puis donne une petite tape sur la fesse droite en rigolant, se penchant à l'oreille d'Hana pour y murmurer quelques paroles tout en s'aventurant à nouveau en lui d'un mouvement du bassin.

- Ce n'est pas fini que j'ai envie de recommencer... Ton corps me rend complètement fou...

Et son petit coeur aussi tambourinait drôlement fort... Hana ne le laissait pas indifférent. Ni physiquement, ni émotionnellement, visiblement... Mais il se retient bien d'en parler pour le moment. De toute façon, ça allait de soit, n,est-ce pas ? On ne couche pas avec le premier venu... Alors il élimine seulement ces pensées pour le moment, continuant de glisser vivement en Hana, y alliant force et rapidité, essayant tant bien que mal d'être le moins maladroit possible. Il se doit de réciter la liste des verbes irréguliers en anglais dans sa tête par moments pour ne pas jouir trop rapidement, mais dans l'ensemble, il est fier de lui. Fier comme un paon ! Il devenait un homme ce soir. Il ne voulait plus qu'entendre les gémissements d'Hana... Ses cris même !

Hana a un petit rire alors que Ryoma le complimente tout en lui donnant une fessée. Qu'il en profite le petit étudiant... Il n'aurait pas ainsi carte blanche de sitôt à nouveau... Hana savait très bien reprendre tout ce qu'il donnait ! Mais s'il fallait lui accorder quelque chose, alors qu'il revient se glisser au creux de son corps d'un mouvement souple du bassin, c'est qu'il apprenait très vite... Et si certain assaut sont encore un peu brouillon, la plus part des mouvements son précis et en quelques minutes à peine, l'empoisonneur oubli tout à fait le fond de cette étreinte pour ne retenir que la forme. Comme promit, Hana se cambre de façon adéquate, se hissant légèrement sur la pointe des pieds, s'offrant un angle de pénétration qui, bientôt, provoque un vrai petit cri d'extase. Il se connaissait par coeur ! Et voilà qu'en quelques minutes à peine, il guidait Ryoma pile là où il le fallait ! Et l'adolescent, consciemment ou pas, revient y buter avec un peu plus de force, l'affolant tout à fait, lui faisant oublier jusqu'à son jeune âge.

Hana gémit, cri, supplie, promet, encourage, complimente, excite... Tout y passe alors que son corps le brûle de l'intérieur. Ses pieds le font un peu souffrir à ainsi le tenur sur leurs pointes mais il ne s'en préocupe pas, se concentrant sur ce sexe turgscent au creux d ses reins qui lui fait bondir le coeur de plaisir. Une de ses mains se fraie à nouveau un chemin entre ses cuisses alors qu'entre deux cris, il ne se prive pas pour avertir son partenaire qu'il va jouir. Et effectivement, encore une minute ou deux de ce traitement et l'orgasme le surprend de façon violente, le faisant se cambrer encore plus si c'est possible alors qu'il se contracte autours du sexe de Ryoma, jurant à mi voix alors qu'il se libère dans le fond de la douche, épuisé mais rassasié...

Ryoma n'en revient pas... tout simplement pas. Et son côté macho se gonfle de fierté alors qu'entre ses mains, sous ses assauts, Hana jouit. Et il le fait avant lui... Vraiment avant lui quoi ! Bon, pas des heures avant lui... Pas même une minute avant lui car la douleur de retenir son orgasme commence à lui peser. Et, de toute façon, avec les cris de l'homme ainsi... Il ne peut tout simplement pas se retenir d'avantage. D'ailleurs, c'est dans un éclair de couleurs qu'il explose en Hana, poussant un long gémssement enfiévré. Il serre fortement l'homme contre lui, s'enfonçant tout au creux de ses reins, s'y libérant en plusieurs à coup brûlants. Dieu... Dieu c'était si bon ! Ryoma mordille une épaule, le souffle court, tremblant de la tête aux pieds. Ryoma revient caresser du bout des doigts le membre de l'homme, seulement pour le geste. Il ferme les yeux, se laissant bercer par les battements du coeur d'Hana avant de finalement se retirer de l'intimité de l'homme, un peu à contre coeur.

Il glisse une main sur une fesse rebondie, la caressant avec douceur avant de s'intéresser au préservatif. Il lutte un petit moment, puis l'enlève finalement, nouant maladroitement la protection de latex. Oui, il avait fait des recherches sérieuses... mais aussi matté pas mal d'heures de vidéos porno sur le net... Il n'était qu'un adolescent, merci... Habilement, Ryoma lance le préservatif dans la poubelle à l'autre bout de la pièce. Et malgré ses mains tremblantes, il ne rate pas sa cible. Jamais... Même là ! Et il trouvait même le tour de s'en gonfler de fierté ! Finalement, Ryoma revient chercher la proximité de Hana, déposant un petit baiser sur ses lèvres. C'était... divin. Il se sentait tellement bien !

- Tu m'as vraiment empoisonné, finalement...

Hana se retourne dans la douche, frissonnant un peu, prenant toute la chaleur que Ryoma peut lui accorder alors qu'il revient se lover contre lui, profitant de ce petit moment de tendresse juste après l'amour. Parce qu'il l'aimait bien, ce petit moment lui ! Un rire discret mais néanmoins présent s'échappe de ses lèvres alors qu'il constate :

- Ca doit être ça. Et de ton côté, essais de ne pas me tuer quand je viendrais tenir ma promesse au milieu de ta nuit...

Il a un petit clin d'oeil pour son cadet, chassant d'ailleurs de son esprit le fait que Ryoma n'avait jamais qu'onze ans de moins et qu'il n'était même pas majeur... Mais bon, il était tueur sur gage... Ca vous grandissait n'importe qui ça non ?

- Comme quoi tu vois Honey, c'est beaucoup mieux que si "Hana/Lerne" avait caché une "jolie fille".

Ryoma se fait un peu plus sérieux lorsque Hana lui demande de ne pas le tuer pendant la nuit. Il a un petit "hmm" songeur avant de finalement demander :

- Quand tu vas entrer dans la chambre, murmure mon nom. Complet. Matsukura Ryoma. Ils sont rares à le connaître et ça me... désamorce...

Un peu à l'exemple d'une bombe près à exploser. Il ne voulait pas non plus abîmer le joli Hana... D'ailleurs, celui-ci parle à nouveau du fait qu'il l'avait pris pour une fille. Ryoma a une petite moue boudeuse avant de finalement affirmer :

- Peut-être, bien. Mais tu n'es pas non plus le genre d'homme que je cotoie à tous les jours...

- J'espère bien !

Et Hana est presque outré que Ryoma ait pu sous entendre le contraire ! Quant au fait de prononcer son nom dans sa globalité avant de chercher à trop s'approcher, le biologiste avait bien retenu l'information et il ne l'oublierait pas, faites lui confiance... Il avait l'instinct de survie merci ! Finalement, déposant un dernier petit baiser dans le creux de l'épaule de Ryoma, il l'invite à se pousser.

- Tu devrais aller brûler le t-shirt qui se trouve dans le couloir tant que tu y es... Et aller te coucher ! Demain tu as école... Et moi j'ai un entretient à assurer...

Ryoma a un petit sourire amusé. Il donne une nouvelle petite tape sur la jolie fesse de l'homme avant de se glisser hors de la douche. Bien... alors il ferait une feu de joie dans le salon sans oublier d'enlever les batteries de l'alarme à incendie... Et il irait certes se coucher, surtout en sachant que pendant la nuit, cette nymphe se glisserait entre ses draps... D'ailleurs, il fait demi tour pour venir chercher un baiser sauvage sur les lèvres d'Hana pour ensuite sortir de la salle de bain... nu et trempé ! Il avait un feu à faire, lui...

- Je n'ai pas besoin de plein d'heures de sommeil, sois pas lourd avec ça ! Et puis j'assure à l'école... heu... ouais...

Ce n'était probablement pas l'impression qu'avaient ses professeurs, mais soit.

Hana fronce légèrement les sourcils en se prenant une tape sur les fesses... Et lorsqu'il reçoit un baiser un rin sauvage et certes électrisant, il tire sur le rideau de la douche pour se soustrair à Ryoma. Oups...? Est ce qu'il avait laissé entendre à Ryoma que leur relation avait évoluée...? Il ne lui semblait pourtant pas... En y réfléchissant, il n'avait même rien dit de ce genre... Et puis peut être qu'il se faisait des idées et que l'adolescent profitait juste un peu plus qu'il n'aurait dût ! De toute façon, il aurait tôt fait de constater que coucher ensemble ne signifiait pas qu'ils se fréquentaient...

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4. À corriger

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