Cassis

 
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 24. À corriger

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Freya


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MessageSujet: 24. À corriger   Lun 25 Oct - 19:55


Haku donnant de grands coups d'épaules pour essayer de faire remonter la manche sous laquelle ses doigts disparaissaient. Ce qui était un problème compte tenu du fait qu'au milieu de ces doigts, il y avait la clef de son appartement... Dans son autre main, un goblet énorme d'un quelconque soda qu'il sirotait bruyament à la paille... Finalement la clef trouve la serrure, le voleur entre en jouant ds coudes, largue son sac sans cérémonie dans l'entrée, ses chaussures sur le chemin de sa cuisine et son blouson sur -à côté- d'une chaise. Pfiou, il avait passé la journée à... Glander en fait. Besoin de réfléchir entre son altercation avec Ryo, sa nuit plutôt heu... "Mouvementé" avec Yori... Un petit sourire un rien pervers passe sur ces lèvres à ces souvenirs mais il disparaît bien vite en tombant sur une note accroché à son frigo. Note qui n'était pas là lorsqu'il était partit ce matin s'entend...

Sans quitter son gobelet, Haky vient quasiment l'arracher du frigo, irrité pour la lire. Et ce n'est pas de constater que c'est son amant et mentor qui l'a laissé qui le laisse de meilleure humeur ! Rapidement, rajustant sa casquette sur ses cheveux, Haku fait le tour du propriétaire, note les doc qui traînent dans l'entré à 3 mètres l'une de l'autre, le blouson par terre... Quand à sa chambre, il y a par terre des bandes dessinées emmêlées à quelques outils habituels de voleur... Le miroir sur son armoir est étoilé dans le coin inférieur gauche, quelques vêtements se sont sauvés -tout seuls- de son panier à linge sale et de tout évidence, un petit coup de poussière n'aurait pas fait de mal à l'appartement... Haku lève son poignet et d'un coup de dent, il relève sa manche. 20H. Ca lui laissait une heure pour... Il bloque. Pour faire quoi ? Le ménage ? Merde quoi... Il était chez lui...

De fait, le blond n'attent ni une ni deux, repartant dans son salon pour s'y écraser, notant les trucs coincés entre les coussins : quelques papiers de bonbon, un tournevis -oui...-, la télécommande, une chaussette même ! Bref... Son regard louche un instant sur une mèche rose qui s'échappe de sa casquette. Ha oui, il était passé chez le coiffeur aussi... Et c'est de cette façon décontracté, goblet toujours en main qu'il laisse filer l'heure. Et le moins qu l'on puisse dire, c'est que son homme est ponctuel ! 21h pile quand on frappe à sa porte et qu'Haku lève les fesses, baissant le son de la télé, pour se tourner tranquillement vers son entrée, ouvrant la porte à Yori après un coup d'oeil dans le judas. Bloquant le passage de sa haute silhouette il commente, saracastique et insolent :

- Merde alors... Tu as finit par te rendre compte qu'il y avait une porte alors ?

Yori s'était promis de ne plus voir Haku. Du moins, au maximum. Cet avant-midi, il avait décidé ça, comme ça, presque sur un coup de tête. Probablement le coup de tête le plus intelligent qu'il avait eu depuis des lustres... À midi, il dînait avec des collègues, la mine plus sombre qu'à l'ordinaire. En après-midi, il gueulait sur le premier qui passait dans son champ de vision, trouvant toujours une bonne raison pour ce faire. Une raison creuse, cependant... Et juste à la fin de l'après-midi, il était debout, mains dans les poches, au milieu de la cuisine d'Haku. Et merde... Il était faible. Et en même temps, abandonner le jeune homme une fois avait déjà été douloureux. L'abandonner une seconde fois serait presque mortel... De toute façon, Haku savait où il habitait et il y reviendrait s'il ne donnait pas de nouvelles. Après tout, Yori ne voulait pas cesser de le voir. Il fallait se rendre à l'évidence... Alors c'était ce qu'il avait fait. Et il était là, au milieu de la cuisine vide, sans vraiment savoir pourquoi. Rapidement, il avait laissé une note.

Au final, c'était ce qu'il y avait de mieux. Parce que rester là à regarder l'heure passer ne serait pas très futé. Déjà, Haku l'aurait probablement mauvaise de le voir s'être invité ici. De plus, il avait quelque chose à faire. Trois fois rien, mais ça devait être fait. Et puis... il passerait chercher quelque chose pour dîner. Alors Yori était repartit comme il était venu, soit par la porte... Et il avait bien pris soin de la verrouiller derrière lui. Ce n'était pas pour rien qu'il avait lui-même commencé à entraîner ce jeune voleur. Il avait de bonnes notions. Mais visiblement, l'élève avait dépassé le maître... Ça faisait peur, non ? Bref, il avait tant et si bien occupé sa soirée qu'il avait cru, à un moment, qu'il ne serait pas à l'heure. Et pourtant, à 21h pile, Yori frappait à la porte d'Haku. La dite porte s'ouvre, laissant voir un jeune homme... aux mèches roses. Yori fixe ces dernières un moment, hébété. Pourtant, il aurait dût savoir que quand Haku dit un truc, il le fait en général... Mais cette fois, ça le prend de court. Il pousse un grognement léger.

Il aime, sérieusement, mais plutôt mourir que de l'avouer à Haku... Il tend plutôt un paquet de bonbons au jeune homme, ses préférés... du moins quand il avait douze ans. Puis, il lève un sac devant lui. Le repas, cette fois. Rien de bien sain. Pizza et frites. Mais dieu que c'était bon ! Oui, il surveillait sa ligne. À son âge, l'organisme commençait à avoir du mal à assimiler les aliments... Mais pour ce soir, il pourrait bien faire exception.

- Bien sûr. Mais tu n'étais pas là. J'aurais dût rester devant la porte comme un idiot ?

Il laisse échapper un petit rire.

- Pizza. J'espère que t'as pas mangé.

Sur ce, il pousse légèrement le jeune homme pour entrer dans l'appartement... et grogne.

- Haku ! Tu ne peux pas vivre comme ça, bon sang...

C'était... horrible. Cet appartement était sans dessus-dessous ! Pourtant, il avait appris au garçon qu'une bonne hygiène était primordial ! Mais visiblement, certaines bonnes valeurs se perdent avec l'âge...

Haku tend la main pour récupérer le paquet de bonbon. Ce n'est pas qu'il perd son sourire mais ça lui faisait... Bizarre. Il relève les yeux vers Yori, un peu troublé, osant se dire que ça ne pouvait pas être une coïncidence et lorsqu'il se fait un peu bousculer, il se pousse pour que Yori puisse bien passer... Et s'insurger. Haku lève les yeux au ciel, ouvrant le paquet de bonbon pour en coincer un ses lèvres. Hum ! Il referme la porte et, passant près de son homme, il lui met une main aux fesses prodigieuse, rieur, avant de se diriger au salon. Ca va, ils allaient pas parler ménage, si ?!

- Non pas mangé, je suis rentré y a une heure. T'aurais fait quoi si j'avais prévu un truc ce soir et que j'avais pas vu ton mot ?

Yori pousse une petite exclamation faussement outrée lorsque le jeune homme lui met la main aux fesses. Nah mais oh ! On se croit tout permi ! Il n'ajoute cependant rien sur le sujet, suivant le jeune homme docilement pour aller poser la nourriture sur la table. Il ouvre la boîte en carton contenant la pizza, celle contenant les frites. Et au même moment, son estomac gargouille (le miens aussi T_T XD). Il laisse échapper un petit rire.

- Je serais allé te chercher, Kokoro. J'avais envie de te voir.

Il lève la tête vers Haku - ce que c'était frustrant ça ! - pour murmurer doucement :

- J'en avais besoin.

(va manger x) )

(oui je vais faire ça je crois xD)

(dans quelques minutes fini de lire un truc en meme tmeps)

Haku a un petit sourire suffisant à ce que Yori lui dit, venant passer ses longs bras autours de son cou quand la nourriture trouve sa place sur la table. Il s penche, caresse de son nez celui du yakuza et finalement, vient caresser de ses lèvres celles de Yori qui savent si bien raler ! Il se recule légèrement avant de lui faire un clin d'oeil.

- Et tu sais où j'étais ?

Yori glisse vivement une main sous le menton de Haku. Il l'attire à lui pour lui voler le baiser qu'il n'était pas venu chercher. Il l'approfondit, rapidement, passionnément, puis le relâche aussi soudainement qu'il avait commencé. L'homme se dirige vers la cuisine, à la recherche de couverts.

- Non. Mais j'aurais pu. Tu étais où ?

Le voleur rigole après c baiser impérieux. Yori avait toujours besoin d'être comme ça non ? Carré... Dirigeant... Tout autant que lui ne pouvait pas s'empêcher d'aller à l'inverse de tout ce qu'il lui disait sans doute. Y avait des trucs comme ça... Finalement il se laisse tomber sur une chaise, ouvrant une boîte et venant grapiller du bout des doigts une olive qu'il vient ensuite croquer.

- Hum, j'ai passé la journée à me geler au centre plein air dans le centre ville. Ensuite je suis passé au laser game bavarder avec quelque copain et j'ai finit dans un manga café où j'ai bu des litres de soda...

Il rigole avant de demander :

- Et ta journée ? Elle ne peut pas avoir été meilleure que la mienne !

Yori arque les sourcils alors qu'il revient près de la table avec, en main, assiettes, couteaux, fourchettes et ketchup. Il dépose le tout sur la dite table, puis prend place près de Haku. Il commence à se servir paresseusement, fatigué de sa journée.

- Je vois... Tu as paressé toute la journée ! Eh bien au contraire, j'ai eu une très bonne journée. Fatiguante, mais bonne. Je suis "au boulot" depuis cinq heure du matin. Et je viens de terminer.

Il n'allait pas parler de ce qu'il y avait fait, par contre... Il n'oubliait pas que Haku faisait partit de l'autre clan.

- Qu'est-ce qui te vaut ce congé ?

Haku arque les sourcils. Bordel... 5h du matin ?

- Nom de dieu, t'as envie de crever d fatigue avant l'heure ou quoi ? J'ai vu que tu tenais la forme mais putain...

Oui, il avait toujours un langage aussi sophistiqué... En dehors de ça, pour répondre à la question qui lui est posé, il hausse les épaules, coupant un morceau de pizza avec le couteau certes, mais snobant largement ls couverts ensuite.

- Besoin de réfléchir tout ça... Et puis pour le moment Ryo a dit qu'il voulait pas de moi à la maison alors...

Yori soupire en glissant une assiette devant Haku. S'il ne voulait pas manger comme le commun des mortels, il pouvait au moins utiliser l'assiette... POur sa part, Yori utilise couteau et fourchette. Oui, il avait tout de même changé depuis. Ses mauvaises manières avaient disparues. Sauf peut-être celle d'entrer ici quand Haku n'était pas là...

- Alors Ryo est encore en colère ? Note que le connaissant, ce n'était même pas une option... Tu vas faire quoi, Kokoro ?

(faut que j'aille manger là xD Je crève de faim xD Je reviens après ^^)

(bon app')

Haku rigole en voyant Yori faire sa précieuse avec son couteau et sa fourchette.

- Tu sais, c'est de la pizza... Pas du caviar... Depuis quand tu fais ta bourgeoise avec la nourriture...? Il te manque plus que le petit doigt en l'air...

Rieur, il manque d'en faire tomber de la sauce tomate de sa part de pizza qu'il récupère inextrémiste dans le creux de sa paume. Il rigole avant d'y donner un coup de langue puis de mordre dans le morceau qui faisait de l'oeil à son estomac...

- Pour le moment, je vais attendre qu'il se calme. J'ai des news de la maison par des gars de là bas je suis pas complètement banis non plus. Et puis quand Ryo sera plus cool, voir avec lui pour travailler pour Kikikan mais de façon plus indépendante. Peut être.

Puis posant un regard lourd de sens sur Yori il ajoute :

- Et tu peux tenir ta langue, j'ai pas envie d'en parler là.

Yori a un petit regard désapprobateur lorsque le jeune homme commence à en mettre partout. Allons... Il avait l'impression, parfois, de retrouver le gamin de 12 ans qu'il avait laissé une dizaine d'années plus tôt ! Cependant, il se fait plus intéressé par la suite, oubliant ce petit incident. Un grand sourire étire ses lèvres et il ouvre la bouche pour commenter sur la prise d'indépendance de Haku, mais celui-ci lui demande de se taire. L'homme gronde, lève les yeux au ciel, mais ne dit rien, continuant à manger ... plus lentement que Haku, du moins !

- Tu veux t'en mettre partout ? Soit. Mais laisse-moi manger comme j'en ai envie !

Yori a un petit sourire en coin, mais le camouffle rapidement.

- Alors, tu avais prévu un truc ce soir ?

La phrase aurait très bien pu se compléter "ou je peux te ramener à la maison avec moi ?"... Mais Yori tait cette partie qu'il n'est pas certain de pouvoir prononcer.

Haku a un petit clin d'oeil pour son amant avant de reposer le bord de sa pizza dans l'assiette, se levant pour aller chercher le gobelet dans lequel il restait encore de la boisson. Il revient s'installer à table et après avoir bu il tend l'objet à Yori à tout hasard.

- Oui, un tête à tête torride avec ma télé, un film tardif et éventuellement ma main droite...

Il rigole en levant les yeux au ciel.

- Non rien de spé, j'avais bien une affaire sur laquelle je planchais un peu en ce moment, mais le temps est pourrit ce soir, ça va merder si j'essai d'entrer... Du coup c'est repoussé de 15 jours environs. Et toi ?

Yori indique, d'un signe de la main, qu'il n'est pas intéressé par la boisson gazeuse qui lui est présentée. Il étire une jambe. Son pied glisse sur une patte de la chaise de Haku qu'il tire ainsi vers lui tout en rapprochant la sienne. Une fois tout à côté du jeune homme, il pose une main sur sa cuisse, puis étire le cou pour voler un baiser aussi éphémère que possessif.

- Rien de prévu, mais j'avais songé à te sortir un peu... Pour éventuellement retourner chez moi ensuite.

Il en revient à sa pizza, prend une bouchée, avale, puis propose :

- Un cinéma, peut-être. Ou encore une promenade toute simple dans un parc. Bien entendu, ce soir, nous pouvons aller chez moi uniquement, puis demain matin, puisque je n'ai rien, nous pouvons aller faire du paintball...

Haku arque un sourcil sceptique, se penchant néanmoins sur son homme pour venir passer sa langue sur ses lèvres avant de glisser dans son cou, respirant son parfum agréable. Incroyable ce qu'il avait pu lui manquer ces derières presques 48h...

- Et pourquoi chez toi et pas chez moi ?

Yori ferme les yeux, savourant ce petit moment d'intimité comme il les aimait tant et auxquels il n'avait eu que trop peu droit au cours de ses 43 ans de vie. Une main se glisse sur la taille mince, le bras complet suivant bientôt et en un mouvement, il attire le jeune homme sur ses cuisses. Il en profite pour glisser une main dans les cheveux nouvellement teints.

- Parce que tu n'as pas fait le ménage.

Ce n'était pas une blague ou une taquinerie. Il ne pouvait pas dormir dans des draps qui n'avaient pas été lavés depuis un mois, quoi...

- Je sais ce que tu en penses. Mais c'est comme ça. Et tu sais aussi que j'ai toujours été comme ça...

Haku fige avant de reculer la tête pour bien voir Yori, sourcils froncés. Ok... Avec mauvaise humeur il lâche :

- Si y a que ça, y a des draps propres dans l'armoire...

Mais le ton signalait bien que pour maintenant, il pouvait aller se faire son tour dans le parc tout seul !

Yori soupire, resserrant son étreinte sur le jeune homme. Il en lâche même sa fourchette pour le serrer contre lui à deux bras, posant son font contre une épaule.

- Je suis fatigué. J'ai pas envie de m'engueuler ce soir, kokoro.

Et c'était vrai. Il était vraiment épuisé. La journée avait été longue et ce n'était pas tant ce qu'il avait fait que ce à quoi il avait pensé qui l'avait tué de fatigue.

- Tu ne veux pas venir chez moi ?

Haku soupire, un gémissement enfantin aux lèvres avant de faire la moue.

- Mais je suis pas ta pute Yori... A qui tu donnes des bonbons et que tu emmènes dans ta superbe maison pour passer du bon temps... Cet appartement c'est un petit bout de moi... Mon bordel c'est un petit bout de moi, c'est vexant que tu ne veuilles même pas envisager de rester là cette nuit...

Yori fronce les sourcils. Il n'aime pas ce qu'il entend présentement... pas du tout. L'homme se redresse, lançant un petit regard de reproche à Haku.

- Parce que j'ai vraiment l'air de te prendre pour ma pute, peut-être ??

C'était bien le bout... Il lui fallait quoi, à Haku ?

Haku se laisse retomber sur sa chaise, boudeur et grognon, observant Yori qui pour une fois le surplombait.

- Je croyais que tu voulais pas t'engueuler...

Il attrape la paille de son gobelet, commençant à jouer avec et finalement il soupire, en revenant à Yori :

(Yori est toujours assis, mais il était légèrement penché pour poser son front contre le bras de Haku alors c'est pour ça qu'il se redresse x) )

- C'est juste que je veux pas que tu t'adresses à moi comme à ton amant et l'instant d'après comme à ton fils.

(ok pardon, ben tu réctifies mentalement quoi ;p)

Yori soupire, se laissant finalement tomber contre le dossier de sa chaise. Il lève les yeux au plafond, l'observe un moment sans rien dire, songeur, puis finalemnet, il répond :

- C'est difficile. J'y peux rien. Tu avais 12 ans quand je t'ai connu, Haku. J'ai du mal à ne pas me dire que cette relation est malsaine. Et pourtant, je te veux tellement près de moi que j'en oublie pas conscience qui me hurle de ne pas continuer...

Il ferme les yeux un petit moment, épuisé.

- Je suis désolé, vraiment. Mais pour le moment, même si j'essaie, j'ai vraiment du mal à ne pas reprendre mes comportements d'avant avec toi...

Haku reste silencieux un moment avant de revenir sur les cuisses de son amoureux qu'il vient serrer contre lui, venant chuchoter à son oreille :

- On a fait l'amour... Toute la nuit... Dans ta chambre, dans ta salle de bain et encore dans ta chambre... C'était génial, c'était tout sauf malsin, j'en ai encore des frissons et le Yori d'il y a 10 ans, je ne le vois plus du tout dans notre relation, c'est très différent... Et j'ai envie d'avoir une chance de te plaire parce que "aujourd'hui" je suis moi... Pas parce qu'il y a 10ans tu m'as prit sous ton aile... J'ai grandit sans toi... Je ne suis plus tout à fait la même personne moi non plus...

Yori opine brièvement, serrant le jeune homme tout contre lui. Il le force à se baisser un peu pour enfouir son nez dans son cou. Il est rapidement chatouillé par les mèches blondes et roses, mais les ignore. Un petit sourire glisse sur ses lèvres malgré lui.

- Et moi j'aimerais faire l'amour avec toi sans que tu crois que je me pense au self... Ce n'est pas le cas, Haku. Je suis bien avec toi. Je n'ai jamais été aussi en phase avec quelqu'un sur le plan sexuel et j'apprécie l'homme que tu es devenus. C'est seulement un peu difficile, parfois, de ne pas voir le gamin de 13 ans que j'ai laissé derrière moi, parce que ce gamin, il m'a suivit pendant les dix dernières années...

Le voleur vient caresser les mèches sur le haut de la nuque de façon tranquille avant de faire un peu plus pression de ces doigts dans une sorte de léger massage. Il dépose un baiser sage sur la tempe de son homme avant d'acquiescer.

- Alors se serait bien, pour commencer, si tes rendez vous tu les prenais genre par téléphone au lieu de t'introduire chez oi déjà par exemple... T'aurais plus de chance de me voir changer les draps pour te faire plaisir...

Yori a un petit sourire un peu coupable aux paroles de Haku. Il glisse doucement une main sous le t-shirt du petit voleur, caressant du bout des doigts l'épiderme chaud et doux. Certes, ce pourrait être un bon début... Il n'aurait pas dût entrer ici comme il le ferait dans un garage. C'était noté.

- Bien. Alors passe me voir des fois de temps en temps... et en frappant à la porte, si tu sais encore comment faire. Je suis certain que Balto t'accueillera avec joie.

Un sourire revient flotter sur les lèvres d'Haku qui acquiesce. Bien... Deux coupables de violation de domicile qui promettaient d'attendre sagement qu'on leur ouvre ! Tout un programme !

- Toujours "sauf si je vois une berline" je suppose ?

Yori prend un air un peu sérieux en opinant. Oui. Sauf s'il y a une Berline dans la cours.

- Mais tu ne la verras pas souvent. Mon chez-moi, c'est pour que je puisse me retirer et être tranquille un peu... Ça, tous l'ont assez bien compris.

Il laisse échapper un petit rire tout en relevant le t-shirt de Haku pour dévoiler son dos. Il y dépose un petit baiser, puis murmure doucement :

- Sauf toi. Tu peux venir quand tu en as envie.

Haku a un petit frisson agréable à sentir les mains de Yori sur son épiderme. Les siennes viennent tirer la chemise hors du pantalon pour se mettre au moins la même chose et ses lèvres viennent déposer quelques baisers dans son cou, ponctuant parfois les caresses de mordillements légers.

- Et si je me met vraiment à mon compte Yori... Tu ne viendrais pas avec moi ? Tu serais le cerveau... L'escroc... Et moi le voleur... On ferait un couple magnifique...

Yori ferme les yeux, soudainement sur son petit nuage. Il opine brièvement, une main se faufilant dans le pantalon du jeune homme pour se placer sur une fesse rebondie. Et il sourit doucement.

- Si je pouvais tout plaquer pour ce projet, je le ferais volontiers... Mais pour ça, il faudrait que tu sois dans la mafia... et je ne suis pas certain que ce soit réellement ce que tu veux, mon amour.

Oui, "amour". N'avait-il pas le droit de dire ce qu'il ressentait réellement ?

Un soupire d'aise franchit les lèvres d'Haku qui ne songe même pas à protester, profitant des caresses et des mots d'amour. Il en revient aux lèvres de son homme, les embrassant avec une certaine passion et tandis que ses mains viennent caresser le ventre de Yori il constate :

- Si on ne bouge pas, on va se retrouver à faire l'amour chez moi finalement...

Yori rigole. Il fait doucement remonter le t-shirt du jeune homme par-dessus sa tête jusqu'à ce qu'il puisse le faire tomber à même le sol, se fichait drôlement du ménage, soudainement. Étrange comme les priorités d'un homme pouvaient changer rapidement sous les bons arguments... Ses mains viennent rapidement caresser le torse nu alors que les souvenirs de la nuit précédente lui revenaient d'une façon presque violente. Et c'était délectable...

- Faire l'amour... Bonne idée...

Il fait un petit clin d'oeil au jeune homme. Non, il n'avait pas compris que ça... mais pouvait faire comme si !!

- Tu sais... la nuit passée, tu étais fabuleux, kokoro. Tu ondules merveilleusement bien des hanches...

Visiblement, tout à coup, l'état de son ménage semblait bien moins préoccuper Yori... Haku a un petit rire espiègle en revenant piquer quelques baisers sur les lèvres de son homme, déboutonnant sa chemise, se plaisant à y voir et caresser encore les superbes tatouages qui y figurait. Le voleur passe ses mains dessus, venant dégager les épaules du vêtement, se mordillant la lèvre devant ce spectacle dont il lui semblait impossible de se passer à l'avenir. Dieu... Yori était un condensé de ce qu'il y avait de plus sexy... Ses mains viennent s'occuper de la ceinture de l'homme puis de l'attache en dessous et qu'il revient se lover contre le yakuza.

- Et j'ondulerais autant que tu veux encore si c'est pour toi mon ange... Mon coeur, mon amour, ma nuit, on étoile, le centre de mon petit univers !

Il rigole avant de murmurer au creux de son oreille :

- Je crois bien que je t'aime.

Yori frémit aux paroles de Haku. Il croyait l'aimer ? Mais bien sûr qu'il l'aimait ! L'homme serre fortement son cadet contre lui, déposant mille et uns petits baisers sur ses lèvres charnues. C'était évident qu'il ne pourrait plus jamais se séparer du jeune homme... Non ? Alors, dans un élan d'égoïsme qu'il croyait tout de même partagé, il murmure contre les lèvres tentantes :

- Soyons ce couple. Les meilleurs escrocs que le Japon ait connu. Au diable Ryo. Au diable les normes. Au diable mon métier au sein de la mafia... Je saurai me reconvertir et si c'est toujours dans leur intérêt, ils n'y diront rien...

Yori n'aurait pas pu mieux dire à par lui affirmer qu'il allait lui déccrocher la lune...! Sa main manque d'arracher le bouton du pantalon tant il le dégrafe avec hâte, capturant les lèvres de l'homme dans un gémissement confus d'émotion. Le meilleur couple d'escroc de la ville, du Japon et soyons fou : du monde ! Un Bonnie & Clyde en plus réussi parce qu'eux ne se feraient jamais prendre... Ses doigts glissent sous les vêtements, cherchant ce sexe qu'il convoitait tant pour l'heure et finalement il acquiesce à tout ce qui venait d'être dit.

- Juste toi... Moi... Et le talent...

Yori laisse échapper un petit rire amusé à la réaction de son homme. Il glisse doucement ses mains sur ses joues, venant y chercher un baiser passionné. Oui... Bonnie & Clyde en 100 fois mieux. Parce qu'ils avaient l'intelligence, l'habileté, la force, le charme... Ils réussiraient là où tous les autres avaient échoués. Il en parlerait à son Oyabun. Dès demain, même. Avec rapidité, l'homme défait les pantalons de Haku. Son sexe est rapidement délivré de sa prison de tissu, mais il ne laisse pas Haku faire joujou bien longtemps. Il se repousse plutôt, retirant du mieux qu'il le peut tous les vêtements qui restent encore sur le corps du jeune homme. Et lorsqu'il est finalement nu comme à son premier jour, Yori l'attire à nouveau sur ses cuisses.

- Et présentement, ce sera mon talent à te pénétrer qui sera mis à rude épreuve, mon bébé..

Il fait un clin d'oeil au jeune homme, glissant une main sur sa nuque pour le forcer à courber l'échine, venant chercher un baiser sur ces lèvres délectables.

C'était aussi chaud que la dernière fois entre eux... Pas moyen de calmer leurs ardeurs parce que sitôt l'allumette craquée, c'était tout le bois qui prenait feu...! Haku se laisse dévêtir, aidant rapidement Yori pour faire avancer les choses plus rapidement, impatient, et rapidement, il glisse ses doigts entre ses lèvres avant d'en revenir à Yori, humidifiant tout en masturbant son érection pour le rendre aussi dur que faire se peut entre ses doigts et lubrifié. Une fois fait, il n'attend pas et se redresse juste assez pour mettre, comme "suggéré" par Yori, les talents de son ange à l'épreuve. Et il le glisse rapidement en lui, venant claquer enuiste son bassin contre celui de son homme, ses gémissements montant dans les airs. Haku serre Yori avec force ensuite, remuant assez des hanches pour qu'ils en profite mais sans amorcer pour le moment de vrais mouvements et finalement il se penche encore sur lui, rieur, prresque moqueur :

- Levé à 5h du matin... Et t'es pas prêt de dormir encore mon ange...

(je re)

oki

Yori a l'impresion de mourir lorsque le jeune homme, non content de le masturber en vitesse et de forcer son membre en un temps reccord, se laisse carrément tomber sur lui sans préparation aucune, voir sans même quelques préliminaires de base. C'était divin, délicieux, parfait ! Il en redemanderait encore et encore, ça il le savait bien ! Et Haku aussi, très assurément. Le jeune homme semblait avoir pleinement confiance en ses capacités et c'était d'autant plus excitant. Yori serre fortement ce corps svelte contre lui, une main glissant sur les fesses. Avec un petit sourire malicieux, il glisse un doigt sur la longueur de son sexe, rendant cet échange encore plus étroit si possible. Il s'en arrache un petit hallètement ravit tout en murmurant avec espièglerie :

- Redresse toi, puis laisse toi retomber, mon coeur, je brûle d'impatience... Sinon, je risque d'y glisser un autre doigt pour que tu me sentes encore plus...

Haku a un petit gémissement surprit, venant se mordre la lèvre inférieur alors qu'un éclat de désire et de plaisir passe dans ses iris miels. Ses doigts se crispent légèrement dans le dos de Yori, griffant un peu, comme lors de cette première nuit et tout aussi coquin que l'homme avec lequel il profite de quelques séances nocturnes, il hésite sur ce qu'il doit faire présentement ! Néanmoins, comme son corps est déjà en train de se faire à cette pénétration qu'il a un peu forcé, il finit par prendre appuit sur les épaules du yakuza, se redressant jusqu'à presque fair ressortir l'homme de son corps et une fois là... Il attend...! Il ricanne un peu contre les lèvres de Yori, attendant une réaction quelconque et quand elle semble venir, il se laisse brutalement retomber, s'arrachant lui même un petit cri d'extase.

- Ho Yori, mon coeur, mon ange, comment je vais faire sans toi la nuit dorénavant ?

Yori pousse un gémissement douloureux alors que son homme s'extirbe de cette position pourtant délicieuse... pour ne pas y revenir sur le champ ! Il agite les hanches, lançant un petit regard noir à son amoureux... et finalement, Haku se laisse à nouveau tomber contre lui, lui arrachant un gémissement rauque de pur bonheur. Yori glisse la langue sur le torse du jeune homme, léchant la peau sucrée qui, bientôt, serait salée de quelques gouttes de sueur. Un deuxième doigt glisse près des fesses du voleur, mais seulement pour caresser la peau autour de la région qu'il est en train de pénétrer. Yori agite les hanches, rendant la pénétration plus rapide si possible, tentant de faire accélérer son bel ange au-dessus de lui. Il étire le cou pour voler un nouveau baiser à Haku, un petit rire franchissant ses lèvres en même temps.

- Si tu savais tout ce que j'aimerais te faire, kokoro, tu en jouirais sur-le-champ... As-tu seulement idée d'à quel point ton corps appel le miens, le pousse au plus doux des péchés ??

Haku rigole entre deux gémissement conquis et comme il y est invité, il accélère le rythme, venant reprendre Yori en lui de façon chaque fois un peu plus rapide et fort. Ses cuisses n'appréciaient pas le traitement mais ça n'avait aucune espèce d'importance. Il aurait des courbatures plus tard, pour l'heure il prenait son pied avec l'homme le plus sexy du monde, que demander de plus...? Et cet homme si sexy savait être si... Obscène dans ses paroles alors qu'il se fait suggestif ! Une de ses mains vient rejoindre son propre membre alors que sans cesser ses mouvements il se penche un peu en arrière, laissant à Yori une vue imprenable sur son corps et son érection qu'il masturbe, s'arrachant des frissons si denses qu'ils pourraient passer pour des spasmes de plaisir.

- Crois moi, quand tu n'étais pas là, je n'avais qu'à fermer les yeux pour réinventer le kamasutra déjà...

Yori retire sa main des jolies fesses de son amant pour poser les deux sur ses hanches toutes en courbes et pourtant indéniablement masculines. Il laisse le jeune homme se pencher vers l'arrière, un petit sourire béat aux lèvres alors que son regard passe rapidement des caresses qu'applique Haku sur son sexe à sa propre érection qui disparait entre les cuisses du beau voleur. Ses yeux clignent une fois ou deux, voulant visiblement fermer pour mieux profiter du plaisir, mais il se l'interdit absolument, les rouvrant constamment pour observer ce corps merveilleux qu'il possédait avec ferveur. Ses mouvements sont de plus en plus brusques, mais pas sauvages. Il aide Haku dans ses mouvements en maintenant solidement ses hanches. Sa respiration se fait de plus en plus halletante, ses gémissements plus fréquents. Et cette douce torture continue encore et encore malgré les longues minutes qui s'écoulent. Yori en souffre tant il se retient et pourtant, il voudrait que ça n'arrête jamais.

- Nous allons le réinventer, mon bébé... Au complet... Nous devons nous filmer... Je veux me voir te posséder, mon coeur. Je veux voir mon corps fondre dans le tiens !

Haku n'écoute même pas la proposition de son homme, se retenant même à peine à présent, laissant surtout le soin à Yori de ne pas le laisser chuter... Sa respiration se bloque et se relâche comme s'il était au baut milieu d'une course et ses gémissement deviennent couinement alors qu'entre ses doigts il sent son sexe dans ses dernières limites. Et effectivement, encore un coup de poignet ou deux et voilà que dans un cri de jouissance, il se laisse aller à un orgasme toujours aussi puissant que ceux qui l'avaient habité cette nuit là chez Yori. Il ferme les yeux et pendant une seconde, il manque de see laisser complètement en arrière, se rattrapant au dernier moment aux épaules de son homme, revenant contre lui, étourdit et poursuivant quelques mouvement rendu maladroit par le plaisir qui avait déferlé sur son corps.

- Tu vas vraiment... Finir par me tuer...

Yori sent le jeune homme vibrer de la tête aux pieds. Et c'est avec un petit mouvement de panique qu'il le retient. Un peu plus et il chutait, carrément !! L'homme lance un petit regard amusé au jeune homme qui, décidément, avait de plus en plus de mal. Ça tombait bien... Lui aussi ! Alors ni une, ni deux, Yori force Haku à glisser sur le sol à quatre pattes. Il a un petit gémissement douloureux lorsqu'il se retire de lui, mais y revient rapidement, avec plus de force. Il est presque au bout de ses capacités et il le sait : encore une trentaine de secondes et il perdrait tout sens des réalités à son tour. Mais, il comptait profiter de ces 30 secondes... Alors il se retire pour revenir buter toujours plus fortement en Haku, s'arrachant des gémissements enfiévrés. Et lorsque soudainement, il sent qu'il ne tiendra plus longtemps, il serre fortement le jeune homme contre lui, effectuant encore quelques mouvements incertains du bassin. Soudainement, des points multicolores se mettent à danser devant ses yeux. Une exclamation rauque meurt dans sa gorge alors qu'il se libère en Haku.

Yori y reste encore une longue minute, tentant de reprendre son souffle. Son coeur bat de façon complètement désordonnée. Il ferme les yeux, posant le front contre le dos de son amoureux. Et finalement, lorsqu'il retrouve un semblant de maîtrise de lui-même, il se retire lentement, très lentement, profitant de ces caresses presque douloureuses sur son membre qui, encore une fois, L'avait fièrement servis. Les avaient tous les deux fièrement servis... Un petit rire franchit ses le`vres alors qu'il se laisse tomber sur le dos, attirant Haku contre lui.

(ça fait tellement macho xD)

(c'est Yori -) je peux pas m'en empêcher XD Il va en sortir des bonnes parfois, tu vas voir -))

(j'n ai craché un peu de mon yaourt :') )

- Oh, ce n'est rien ça... Si j'avais encore assez de forces pour avoir une autre érection, je te ferais à nouveau gémir et ce, sur-le-champ !

(mais MDR XD)

Haku est trop dans le coton pour protester lorsqu'il se retrouve à genoux sur son parquet. Mais il profite des derniers assauts de son homme et cambre bien les hanches pour lui offrir un angle de premier choix afin qu'il prenne lui aussi son plaisir jusqu'à en attendre le summum. Et quand c'est fait, quand s'en est terminé, il est à bout de force et pourtant, il voudrait recommencer sur le champs. Et visiblement, à entendre Yori, c'est une envie qui est partagée...! Haku revient se glisser à moitié par dessus son amant, ignorant pour quelques minutes le côté inconfortable du parquet et ses lèvres viennent déposer une multitude de petits baiser sur l'épiderme encore frissonnant.

- Finalement je vais t'appeler "mon lapin"... Ca me semble bien non...?

Il a un petit rire, continuant ses petits baisers.

- Et j'ai espoir de pouvoir te traîner jusqu'à un endroit plus confortable genre... Ma chambre...?

Yori lève les yeux au ciel. Mais fatigué qu'il est, il ne bouge pas sur le champ. Il serre plutôt le jeune homme contre lui un bon moment, profitant des derniers spasmes de son orgasme. Finalement, retrouvant un peu de courage, il murmrue doucement :

- Peut-être que si tu vas m'attendre sagement sur le lit, j'aurai la motivation nécessaire pour aller te rejoindre, amour ?

Parce que présentement... il avait tout sauf envie de se lever ! Et avec Haku pour moitié par-dessus lui, la tentation était nulle !

Haku rigole, paresse un peu sur son homme encore et finalement il hoche négativement la tête :

- Je fais un arrêt dans la salle de bain moi...

Yori gronde, peu enclin à aller dans la salle de bain. Et pourtant, il comprenait très bien Haku. Alors il fait un mouvement vague de la main avant d'ajouter :

- Hmm... Va ouvrir l'eau.. je vais aller te laver, kokoro. Je fais très bien, tu sais...

Nouveau rire de la part du voleur qui vient poser ses lèvres sur celles de Yori avant de se remettre debout, grimaçant à la sensation du liquide dans l'intérieur de sa cuisse, se demandant si on s'y faisait... Bref. Il fait un dernier petit clin d'oeil à Yori et finalement, il tourne les talons, roulant exagérément des hanches, par jeu, avant de s'enfuit un peu plus rapidement vers cette douche salvatrice. S'avait d'abord été l'enfer cette situation mais finalement, il y prenait drôlement goût...

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24. À corriger

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