Cassis

 
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 22. À corriger

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Freya


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MessageSujet: 22. À corriger   Sam 23 Oct - 23:17


Kenji grogne en laissant tomber ce qu'il venait d'aller chercher à la salle de bain de l'étage sur son lit. Eh oui... La chambre était assez grande pour accueillir un lit et un futon. Et c'était lui qui avait hérité du lit puisque l'autre gamin s'était carapaté. Au moins il avait la place pour lui seul, même si son orgueil était encore salement amoché. Et il n'était pas le seul. Kenji défait lentement son pull, avec maintes précautions. Il retire son t-shirt pour baisser la tête sur son ventre. Si habituellement il est d'une teinte cuivrée propre à ses originies - et pas comme ces Japonais à la peau de porcelaine ! - présentement il est rouge. Du sang. Partout. Et le pire, c'est que ça le fait drôlement rire, parce que l'entaille, bien qu'elle soit assez longue, n'est pas profonde mais alors là pas du tout. Au moins son pull n'était pas taché. Pour le reste... Il soupire, prenant un linge imbibé d'eau qu'il pose sur la plaie. Kenji a une petite grimace, mais rien de bien prononcé. Il avait vécu bien pire ! Des gamins avaient crus avoir le dessus sur lui cette fois.

Ça n'avait pas fonctionné comme ils l'avaient souhaité ! En le voyant arriver seul, ces deux garçons avaient frimé à fond. Visiblement, les petites bandes de rue voisines envoyaient des gamins régler leurs problèmes de territoire, histoire de leur forger le caractère. Après ils se demandaient pourquoi les Kikikan avaient gagnés du terrain... Idiots. Kenji avait voulu parlé gentiment. Et il s'était retrouvé avec cette estafilade sur le ventre. Alors il avait renvoyé les deux enfants pleurer dans le jupon de leur maman, leur priant d'annoncer au grand manitou de l'autre côté que les Kikikan venaient de gagner trois kilomètres dans cette direction et que s'ils voulaient les ravoir, ils devraient user de plus d'intelligence que ça. Kenji se doutait bien qu'ils n'avaient pas assez de petits soldats pour récupérer leurs terres. Alors ça faisait un bon trois kilomètres de plus pour eux. Natsu serait ravit... Lui ça ne lui faisait plus grand chose, à dire vrai. Il avait parfois l'impression d'être à l'époque médiévale avec ces histoires de terre et c'était ridicule...

Kenji relève soudainement la tête. Il entend des petits pas s'arrêter juste devant sa porte. Retournant la serviette maintenant imbibée de sang, il invite, avant même d'entendre des coups sur sa porte :

- Entre, c'est ouvert !

Il ne savait pas c'était qui, mais les pas n'étaient pas lourds. Donc pas Natsu ou Ryo. Oui, Ryo est petit... mais il déplace de l'air....

(vais me faire à manger un truc, je re dans 10 min)

(ok bon app')

Comme prévu, Mao avait fouillé dans les affaires de la chambre à la recherche de la clef que Kenji était passé cherché. Il n'avait d'ailleurs rien trouvé et bientôt, il avait pu demandé à Junya s'il ne l'avait pas vu. Mais le garçon avait hoché négativement la tête tout en se préparant parce qu'il y avait un truc appriori dans le centre ville. Une course encore. Jun avait probablement envie de se donner le temps de se reconstruire un personnage. C'était sur une course qu'il avait fauté... Il lui fallait remonter en scelle maintenant. Après quelques encouragement, Mao avait quitté la pièce pour fureter à droite à gauche, demandant à tout le monde s'ils n'avaient pas vu la petite clef rouge souvent en possession de Kenji. En général, il avait prit des "non" désintéressé... Et finalement, un des résidents l'avait informé qu'il avait vu un des jeunes parmis les nouveaux venu sur un site X sur un portable qui semblait "tombé du camion" comme beaucoup de trucs ici...

Mao avait acquiescé et était partit voir ce fameux jeune homme, y allant sans détours. Le jeune d'à peine 15ans avait rougit jusqu'à la racine des cheveux, preuve évidente de sa culpabilité et Mao avait levé les yeux au ciel, tendant la main pour récupérer la clef. Setsuna -puisque c'était son nom- avait tenté de le convaincre de "ne rien dire à Kenji", mais les choses ne fonctionnaient pas ainsi... Il avait tenté de le rassurer néanmoins et finalement Mao était repartit, clef en main, repassant voir Jun alors que Kenji semblait être à nouveau en vadrouille. Au moins la clef internet était elle entre de bonnes mains non...? Mao avait un peu bavardé avec Jun et comme convenu, il l'avait aidé à se mettre en valeur, essentiellement via quelques touches de maquillage discrètes. Ils avaient un peu plaisanté à ce sujet et puis Jun avait dût repartir.

(re ^^)

Heureux hasard ou pas, c'était à peu près ce moment que Kenji avait décidé pour rentrer semble t-il. Sauf qu'il était monté directement à sa chambre à l'étage et laissant Anzu et Suika dans sa chambre, Mao y était monté à son tour. Il n'a cependant même pas le temps de frapper qu'on lui somme déjà d'entrer ! Amusé, Mao pousse la porte, entre, la referme derrière lui, se retourne vers Kenji et... Fige ! Le jeune (il a quel âge en fait ?) homme était sur son lit, un linge tâché à la main et une estafilade longue sur le ventre ! Mao s'approche, catastrophé, se posant à genoux devant Kenji pour lui arracher le linge des mains. Il pose ses doigts près de la blessure, soupirant de soulagement à la voir peu profonde et finalement il relève les yeux sur le visage enveloppé d'une floppé de cheveux ébène.

(31 ans x) Je lui donne l'âge de Tatsuro. Je veux pas qu'il soit trop loin derrière Natsuki)

- Non mais je te jure... Tu pars quelques heures et tu en profite pour te faire des blessures de guerre... J'ose espérer que tu a convaincu l'agresseur de ne pas s'y essayer à nouveau... Il pourrait ne pas t louper la prochaine fois...

(oki)

(ça me fait rire parce que quand t'as posé la question, je venais de fermer la page pour savoir l'âge de Tatsu xD)

x)

Kenji lève les yeux au ciel lorsque soudainement, Mao se précipite sur lui. Car c'était bel et bien lui. Il ne savait trop pourquoi il venait le voir à une telle heure, mais osait encore espérer que ça avait un quelconque rapport avec sa clé internet. De fait, après avoir baraguiné quelques paroles qui se voulaient rassurantes, il demande avec empressement :

- Tu as retrouvé ma clé internet dit ??

Puis, sachant fort bien que Mao risquait de ne pas trouver très drôle qu'il s'occupe de la clé avant de s'inquiéter pour sa blessure, il ajoute vivement :

- Je vais très bien. Ils ne pourraient sûrement pas m'avoir... Deux gamins qui ont été envoyés pour faire ce pourquoi on m'a formé. Décidément, on va bientôt être une des seuls bandes de rue sérieuse ici... Si tu vois Natsu, dis-lui donc que j'ai grapillé trois kilomètres. Ou envoie ton Junya le lui dire. Il pourrait l'embrasser de joie.

L'homme rigole, glissant une main dans les cheveux de Mao pour les ébouriffer.

Mao a un petit air de réprimande alors que la première chose à laquelle Kenji pense, c'est sa fichue clef internet. Allons... Il venait le voir au début de la nuit dans sa chambre et la première chos à laquelle il pensait, c'était sa clef ? C'était limite vexant ! Et c'était sans parler du fait qu'il était blessé evidemment... Mao repasse tranquillement sur l'estafilade avec le linge et de sa main libre il vient chercher la clef dans sa poche qu'il lève à bonne hauteur pour que Kenji puisse s'en saisir.

- Je suis sûr que Junya serait ravit de lui apporter une bonne nouvelle tu sais. Ce n'est pas très gentil de te moquer...

Et en plus, ça ne lui faisait pas non plus plaisir de façon exceptionnelle hein ! Mais bon, il pouvait faire passer le message par Jun oui, ça lui donnerait une occasion de voir Natsuki et ça lui ferait plaisir. Mao en revient à la clef :

- Tâche de garder tes deux yeux dessus maintenant !

Un petit sourire glisse sur les lèvres de Kenji. Ah, sa précieuse clé ! Il en observe un moment le plastique rouge. Dieu qu'il avait eu peur... Il avait encore des comptes à faire et ils devaient être prêts avant demain soir. Ça urgeait et pas rien qu'un peu. L'homme se déplace, posant la clé internet sur sa table de chevet, près de ... lunettes. Eh oui. Mais il ne les portait pour ainsi dire jamais et n'en avait pas vraiment besoin. Finalement, il en revient au lit pour attraper une pommade.

- Tu as raison. C'est pas sympa de ma part... Mais je ne vois tellement pas Natsuki avec quelqu'un d'aussi jeune. En même temps, Junya quand je le vois, j'ai l'impression d'avoir un gosse de 12 ans devant moi. Et c'est pas dit méchamment.

Il sourit doucement avant d'hausser les épaules. Non, il ne voyait pas Natsuki avec lui... sauf peut-e^tre pour une nuit. Et Mao avait été clair sur le sujet : Junya n'était pas du genre à céder sa petite personne pour une nuit unique. Quoi qu'il en soit, il en revient rapidement à sa clé, se faisant nettement plus sérieux sur le coup.

- Alors ? Tu l'as trouvée où ? Et surtout, en compagnie de qui ?

Mao se redresse, hésitant à proposer son aide pour la pommade et finalement il renonce. Si Kenji voulait un coup de main, il le lui demanderait. De fait il vient plutôt s'assoir sur le lit, venant coller son dos contre le mur et après un petit sourire il répond, amusé :

- Entre les mains d'un petit voyeur qui a vu l'opportunité de surfer sur des films X...!

sites

Une grimace dégoûtée glisse sur le visage de Kenji. Bien sûr... quoi d'autre ?? Néanmoins, alors qu'il ouvre le petit pot de crème pour en prendre sur le bout des doigts, il continue :

- Alors qui ? J'ai quand même deux mots à lui dire, on s'entend...

Mao rigole mais ne joue pas non plus le suspens. Il va le lui dire... Mais il va tempérer, par principe.

- Setsuna, il est là depuis 2 mois à tout casser il me semble. Un fugueur. En tout cas je ne sais pas comment il l'a eu entre les mains et je ne lui ai pas posé la question. Il sait que tu vas venir. Mais n'oublis pas qu'il n'a pas cherché à nié l'avoir et qu'il me l'a remise sans discuter.

Kenji sourit doucement tout en appliquant le baume sur sa plaie. Ça le soulage drôlement, surtout parce que c'est frais. Il ne parle pas pendant qu'il s'occupe de sa blessure, comme si ça lui demandait une grande concentration. Et finalement, lorsqu'il a terminé, il récupère tout ce qu'il avait pris de la salle de bain et sort de sa chambre. Il va tout replacer, rince le linge imbibé de sang pour en déloger la plus grande partie, puis le pose là où il séchera plus vite. Finalement, il revient dans la chambre et ferme la porte derrière lui. Dans une pièce non loin de là, des gémissements tout sauf subtils ont recommencés alors que les ressors d'un lit grincent. Il lève les yeux au ciel, grogne, mais ne relève pas. Finalement, Kenji va s'assoir près de Mao tout en opinant lentement.

- Je vais aller lui parler. Et je ne ménagerai pas mes mots. Mais je n'ai jamais prétendu vouloir lui faire sortir la cervelle par les oreilles non plus, t'inquiète...

Mao se retrouve seul dans la pièce un moment, fixant le mur en face de lui en observant un silence quasi religieux. Sauf que le silence, si cher au coeur de Kenji à ce qu'il en sait, perd en qualité quand du "bruit" pour le moins caractéristique se fait entendre... Et ça ne fait rien pour l'aider à se convaincre que 7 ans d'abstinence, il le vivait bien et était même prêt à en faire une huitième ! Kenji revient, semblant presque coutumier de ses voisins "passionnés" et Mao a un rire amusé :

- Je me demande ce qui t'agace le plus... Qu'ils fassent du bruit ou qu'ils fassent "ce" genre de bruit.

Kenji lance un petit regard en coin à Mao. Il lui donne un bon coup d'épaule, puis lui tire la langue avant de redevenir tout ce qu'il y a de plus impassible. Mais, il se retient... De quoi ? Soit de rire, soit de crier à Ryo qu'il pourrait avoir pitié, un peu !

- On dit que c'est comme ça à chaque soir... Et pas juste le soir. Je vais mourir jeune, j'ai l'impression... En même temps, je suis là que depuis hier et j'en ai déjà marre...

Mao vient poser une main sur ses lèvres pour éviter d'éclater de rire, tout particulièrement lorsque, semblant redoubler juste pour énèrver Kenji, la conquête de Ryo part dans de folles envolées de vocalise. Et c'est finalement un sifflement admiratif qui franchit les lèvres de Mao...

- Je te respecte énormément tout à coup...

Kenji ferme les yeux... pour les rouvrir aussitôt. Mauvaise idée. Les yeux fermés, c'était beaucoup plus simple d'imaginer ce qui pouvait se passer dans la chambre d'à côté. Et ça le frustrait un max ! Et puis, il fallait avouer que "Lust" ou plutôt Maiya, maintenant, était tout sauf dégoûtant... Kenji a un petit regard en coin pour Mao. Il se mordille presque nerveusement la lèvre inférieure, demandant, peut-être "un peu" tendu :

- C'était... tout alors ?

C'est Kenji qui pose finalement la question que lui même devait admettre s'être posé. Est ce qu c'était "tout"...? Il tourne la tête vers Kenji, l'observant un moment sans rien dire. Ses traits atypiques, marqués, ses cheveux long, son torse agréablement dénudé sur lequel il se perd un instant avant de remonter à ses yeux. Il ouvre la bouche prêt à répondre mais il se fait prendre de vitesse par les voisins de Kenji et un petit rire mal à l'aise franchit ses lèvres alors qu'il admet :

- Se serait beaucoup plus facile pour moi de te dire que j'aimerais bien rester un peu plus ici s'il n'y avait pas de bande sonore X derrière...

Kenji laisse échapper un petit rire amusé aux paroles de Mao... et il ne peut qu'opiner. Ce n'était pas son fort à lui non plus. Surtout qu'il avait l'impression de faire compétition alors que c'était tout sauf ça... Kenji hésite. Dans la pièce à côté, ils en sont passé à des paroles beaucoup plus crues et étrangement mieux formulées, comme s'ils avaient vraiment décidé à lui foutre la honte. L'homme soupire et, levant les yeux au ciel, il annonce :

- Je te présente Maiya-prend-moi-plus-fort-bébé et Ryo-la-sens-tu-mon-ange. Je m'appelle Kenji-le-mec-le-plus-frustré-du-monde. Et tu es ?

(je sais pas si c'est vraiment lui maaaais..... http://img64.imageshack.us/img64/7917/tatsu.png)

Ho mon dieu, c'était vraiment l'angoisse ce genre de voisin non...? Et il comprenait mieux le désespoir de Kenji à s'imaginer passer les cinq prochaines années dans une situation du genre !! A compter de ce soir, Mao ne verrait probablement plus jamais tout à fait Ryo de la même façon, c'était une chose certaine... Quand à Lust, enfin "Maiya", il n'arriverait jamais à le regarder dans les yeux... Quand à la question de Kenji, elle a au moins le mérite de lui prouver qu'ils sont gêné tous les deux. La situation et les désirs du moment étaient déjà assez difficile à avouer, alors quand il y avait deux pousse au crime à côté qui s'en donnaient à coeur joie... Néanmoins, Mao lève une main pour la poser sur la joue de Kenji, l'obligeant à tourner la tête vers lui et il se penche, venant survoler ses lèvres, répondant à sa question :

- Vraiment-très-en-demande...

(ha ouais hein...)

Kenji pousse un petit soupir alors que les lèvres de Mao passent près des siennes, les effleurant d'une manière toute criminelle vu l'état dans lequel il était présentement. Sa main posée à plat sur le matelas s'approche du jeune homme. Du pouce, il caresse doucement une cuisse, se dirigeant vers une fesse, sans pour autant en faire trop, survolant seulement la zone. Il se penche sur le jeune homme et, maintenant que les premiers pas sont fais, chasse ce qui aurait pu rester d'incertitude. Ils en avaient parlés. Ce n'était même pas un coup de tête... Il n'y avait rien de mal à ça. Ils en avaient très envie tous les deux. Kenji dépose doucement un baiser sur la ligne de la mâchoire du jeune homme. Puis, il penche la tête, glissant le bout de sa langue dans son cou, goûtant ainsi l'épiderme légèrement cuivré, quoi que moins que le siens.

- Je n'aurais pas dit mieux...

Et les deux autres peuvent bien continuer à hurler si ça leur chante, lui n'a pas envie de faire la compétition. Il veut juste savourer le moment.

Mao penche légèrement la tête sur le côté, poussant un soupire tranquille, oubliant tout à fait Ryo et Maiya qui pourtant ne font pas moins de bruit. Il paraît que le sexe sans amour, c'était pas terrible. En fait la vérité, c'est que c'était quand même très bien... Just différent. Kenji et lui étaient sur la même longueur d'onde... Ils voulaient juste un peu de tendresse, toucher et être touché, parcours un corps, profité, se faire du bien. Sans mal et sans attache, juste pour le plaisir de la beauté et du plaisir du geste... Ils ne se sautaient pas dessus, avaient presque "prévu" ce qui allait arriver et avaient tous les deux le caractère d'être capable de l'assumer sans rougir et sans amertume par la suite, que demander de plus ? Les bras de Mao se referment sur la silhouette haute, il abandonne ses chaussures sur le parquet avant de passer une jambe par dessus celles de son compagnon -étrange que se soit lui, la vie avait ses mystères...- et frissonne de trouver une telle intimmité avec un être humain après si longtemps.

- Juste de la douceur, du sexe, une profonde intimité et je te promet que je serais partit au milieu de la nuit... Pas de promesses, rien, mais on ne renie pas non plus... J'en ai envie mais je ne le ferais pas avec le premier venu...

Kenji glisse doucement une main sous les fesses de Mao dans le but avoué de l'attirer sur ses cuisses. Il est doux dans ses gestes, plus qu'il ne l'a jamais été. Mais il veut profiter. Il ne veut pas expédier ce qu'ils s'étaient promis à mi-mots seulement parce qu'il était impatient. Alors il y va doucement, mais sûrement. Il force le jeune homme à grimper sur ses cuisses pour de bon avant de venir chercher un baiser sur les lèvres désirables lorsque celles-ci ont fini de prononcer quelques mots qui, à son humble avis, sont très sages. De fait, il lui répond d'abord en l'embrassant avec douceur, mais néanmoins envie. Du sexe pour le sexe ? Non... Pas juste ça. Pour la douceur et l'intimité qu'ils pourraient partager avec un autre être humain. Quelqu'un qu'ils appréciaient néanmoins tous les deux. Kenji met fin à ce baiser un peu à contre-coeur. Il dépose un ou deux petits baisers sur les lèvres chaudes avant de murmurer :

- Moi non plus... Je ne suis peut-être pas un canon de beauté, mais j'ai au moins la prétention de croire que si je voulais coucher à gauche et à droite, je n'aurais pas eu droit à deux ans d'abstinance...

Mao hoche négativement la tête, un petit sourire aux lèvres, alors que Kenji se mesestime. Il l'aimait bien lui son physique atypique et peu commun. Ca allait avec sa silhouette qu'on voyait venir de loin. Ca composait tout un personnage qui faisait qu'à la première rencontre on faisait généralement un pas en arrière parce que "wow". Ca en jettait. Sa main caresse la joue de son ainé et finalement Mao vient chercher le bas de son pull, saisissant son t-shirt au passage pour faire passer les deux par dessus sa tête. Ils n'ont rien fait, démarre à peine, mais il faut reconnaître que tout son corps est particulièreent récptif et demandeur. Le reste de la maison pourrait bien s'écrouler qu'il ne verrait toujours que l'homme qu'il avait en face de lui et qui, le temps d'un danse sensuelle allait lui faire tout oublier, jusqu'à la peur de mourir, ce qui n'était vraiment pas rien.

(OMFG x_x J'ai écouté un extrait du dernier album de MUCC T_T)

Avec émotion, Mao vient embrasser à nouveau les lèvres de l'homme, avec plus de conviction et l désire avoué d'approfondir ce baiser. Ses mains caressent avec lenteur, goûtent, évite la zone sensible de la blessure sur le ventre et finalement il se laisse retomber sur le lit, emmenant Kenji avec lui, gardant un maximum de contacte et appréciant sa chaleur. Dieu, il en rêvait de ce genre de nuit... Et c'était tout simplement parfait...

(ha ha, j'ai fait la critique de l'album, je me le suis écouté n entier 6 ou 7 fois aujourd'hui xD)

(je me doutais oui x) )

(y en a même 3 ou 4 j sais plus que j'ai finit par trouver écoutables)

(c'est surtout que c'est pas ce que j'attend de MUCC quoi... )

(idem, c'est très électro pop...)

Kenji pousse un petit soupir de satisfaction lorsque le jeune homme l'entraîne à sa suite contre le matelas. L'homme se retient de justesse pour ne pas tomber sur Mao de tout son poids. Il petit sourire glisse sur ses lèvres alors qu'il observe le corps partiellement dénudé sous le siens. Son épiderme frissonne déjà alors qu'ils ont à peine commencé et une belle bosse s'affiche dans son jeans qui lui, commence à être étroit. Vraiment... deux ans, c'est trop pour l'homme qu'il était. Et pour Mao, ce devait être encore plus excitant si possible. Kenji se penche sur le torse du jeune homme pour lécher, puis mordiller un téton. Une main plus aventureuse que ce qu'il a montré jusqu'à maintenant glisse sur l'entre-jambe du garçon pour l'y caresser doucement, massant avec délectation. Il en revient cependant assez vite aux jolies lèvres sur lesquelles il vole encore un baiser brûlant de passion. Il n'entend même plus Ryo et Maiya. En fait, ils se sont peut-être tut. Il ne le sait pas, n'y prêtant pas attention. Son esprit complet est tourné vers Mao.

Kenji se redresse pour prendre place sur les cuisses de Mao, sans y mettre son poids pour autant. Il observe le jeune homme sous lui avec envie, ses mains glissant sur le ventre pâle pour atteindre l'attache du pantalon. Il n'y avait peut-être pas d'amour dans cet échange, mais de la tendresse si. Et c'est avec tendresse que Kenji murmure doucement :

- Tu es magnifique, Mao.

Mao frissonne, hallète même déjà alors que les caresses de Kenji se font précises. Ses reins s'arquent alors qu'une main de l'homme vient se glisser entre ses cuisses et il ondule spontanément les hanches, ses mains remontant le long des cuisses fermes, venant se poser sur un fessier idéal pour quelques heure de matage en règle et glisse finalement le long du rebord du pantalon, venant se placer tout comme celles de Kenji : sur la fermeture du vêtement. Il en défait l'attache, tire le jean vers le bas, entraînant le reste des vêtements, non pas par précipitation, même s'il y avait forcément un peu de ça depuis le temps mais simplement par envie de sentir un corps nu sous ses doigts. Il relève lui même le bassin pour aider à retirer le superflux et après quelques caresses sur l'épiderme délicieusement doré, sa main s'égaré dans l'intérieur d'une cuisse, remontant le long de cette dernière et s'arrêtant sur l'appendice à l'érection déjà bien entamée.

Un faible gémissement passe la barrière de ses lèvres à sentir l'homme ainsi sous les doigts et son propre membre trahit toute l'exitation qui est la sienne. Mao murure quelques paroles, assurant à Kenji qu'il était parfait, qu'il n'aurait pas rêver mieux pour passer sa nuit et il caresse à la fois sa nuque, enroulant son bras autours de lui et son sexe, soupirant de plaisir. Il a même chasser Junya de ses pensés pour le moment, fidèle à l'homme avec qui il s'apprêtait à faire l'amour jusqu'au bout des ongles.

Leurs vêtements finissent rapidement sur le sol. Et après tout, malgré leurs envies d'allier sexe à tendresse, c'était la conclusion la plus logique qu'ils pouvaient avoir. Ils n'avaient pas touché ainsi un corps humain depuis trop longtemps. Le besoin était bel et bien présent et même urgent. Kenji a une petite pensée pour ces nuits qu'ils avaient passés dans la même chambre à ne même pas songer à ce genre de caresses. Ce moment-ci était bien étrange, quand on y pensait. Mais Kenji ne pense pas encore bien longtemps avant de déconnecter. Il gémit doucement contre les lèvres du jeune homme alors que celui-ci trouve rapidement le chemin jusqu'à son membre déjà bien tendu. Ses lèvres glissent à nouveau dans le cou à l'épiderme pâle et doux qu'il mordille, baise et lèche avec envie. Ses hanches ondulent sous les caresses de Mao et finalement, histoire de ne pas oublier, il étire un bras pour fouiller sa table de nuit. Et... merde. Un petit juron passe ses lèvres, rapidement suivit d'un gémissement presque douloureux.

- Dis-moi que tu as des préservatifs, Mao. Pitié...

(groupe de session avec entre autre Tatsuro et Hiroto. Hiroto est vraiment canon http://www.nautiljon.com/images/galerie/artistes/karasu_groupe_de_session/karasu_groupe_de_session_28.jpg Je pensais pas dire ça un jour oO)

(oui Karasu, j'avais mit le lien de leur PV sur mon mur y a un bon moment. Et dedans Hiroto est cro sexe Razz)

(D'hab je le trouve mignon parce que ... ben il a l'air d'un gamin. Mais là... ouah oO )

Mao rouvre les yeux, un peu surprit par le fait que Kenji se mette à jurer dans un moment pareil et lorsqu'il lui parle de préservatif, Mao reste interdit à l'observer longuement, un peu paumé... Un "heu...." légèrement embetté franchit ses lèvres alors qu'il sent venir une nouvelle frustration... Il ferme les yeux, le temps de réfléchir et finalement il les rouvre :

- Si j'étais venu expressement pour ça, j'en aurais probablement eu... Mais j'étais vraiment venu innocement à la base...

Merde... Il en pleurerait s'il n'avait pas le contrôle sur ses émotions. La frustration est grande. Et il ne comprend pas pourquoi sa foutue boîte de préservatif n'est pas là alors que seulement hier il l'y avait déposée ! Histoire de détendre l'atmosphère, il suppose :

- Je crois que quelqu'un s'est servit dans les réserves de Jason avant de prendre les jambes à son cou... On me pique tout ici depuis quelques temps, c'est fou. Il doit y avoir "servez-vous" sur la porte de ma chambre...

Néanmoins, il se penche pour déposer un petit baiser sur les lèvres du jeune homme. Il les caresse ainsi une petite minute, histoire que Mao n'ait pas l'impression qu'il le délaissait, ce qui était loin d'être le cas.

- J'ai vraiment pas envie de descendre deux étages... Et ce n'est pas pour me venter, mais vu la différence de taille, je crois que les préservatifs de Ryo-la-sens-tu-mon-ange ne me vont pas... Ouais, j'aurais poussé l'affront à aller lui en piquer...

vanter

Mao a d'abord un petit sourire crispé lorsque Kenji vient plaisanter sur ses affaires qui avaient le don de disparaître... Et le sourire devient plus sincère et amusé alors qu'au passage, il en profite pour tacler un peu Ryo. Ryo et Lust -ouais ouais, Maiya...- qu'on entend d'ailleurs plus. Avec un petit soupire, Mao revient prendre complètement Kenji dans ses bras, souffrant un peu d'une érection douloureuse mais n'ayant pas non plus envie de quitter cette chaleur réconfortante. Et puis l'un comme l'autre devait savoir que ça casserait leur abiance de toute façon non...?

- Je crois... Qu'il faudra se contenter d'avoir un peu d'imagination pour ce soir... Il y aura... D'autres occasions je suppose...

Kenji hoche lentement la tête de haut en bas, se faisant sage sur le coup. Une main se perd sur l'entre-jambe du jeune homme. Il caresse ce membre tendu d'abord du bout des doigts avant de finalement le prendre complètement en main. Ça le tue, vraiment. Il aurait voulu plus, beaucoup plus... Mais Mao a raison : ils auraient une autre occasion... peut-être... Visiblement, sur ce point, ni l'un, ni l'autre ne semblait réellement convaincu. Mais ça ne les empêchait pas de faire leur possible pour ce soir, n'est-ce pas ? Kenji glisse sa main libre sur une jolie cuisse qu'il ramène contre son flanc. Il la relâche lorsqu'il est certain que Mao ne va pas laisser retomber sa jambe pour glisser une main sur les fesses rondes. Il ne comptait pas non plus s'en tenir uniquement à une masturbation simple, merci... Déjà que cette soirée allait plus le tuer que l'aider, visiblement...

- Je suppose qu'entendre ta jolie voix gémir saura me satisfaire pour ce soir...

Mao affirme sa prise sur Kenji, un peu surprit de le sentir sur son érection et et le long de sa cuisse. Il pose un regard un instant confus sur son compagnon et finalement, un petit sourire revient jouer sur ses lèvres alors que sa main se fraye un chemin à nouveau entre leurs deux corps venant rendre ses caresses à Kenji. Il remue, vient chercher plus que jamais le contacte, honteux d'éprouver une envie telle que les larmes lui picorent inutilement les yeux. Son coeur bat la chamade, frustré et en même temps impatient et finalement il hoche positivement la tête, venant mordiller une épaule nue :

- Je pourrais survivre à ne faire que t'entendre gémir et venir entre mes doigts...

Kenji opine brièvement. Il dépose un baiser sous l'oeil gauche du jeune homme, puis sur sa joue, pour finir sur ses lèvres. Il les relâche cependant rapidement pour recommencer à déposer de petits baisers ça et là sur le visage de Mao. Et finalement, ses lèvres se perdent dans le cou à la peau si fine. Ce faisant, ses mouvements sur la hampe tendue de Mao se font plus assurés. Deux doigts de sa main libre glissent sur les fesses aux rondeurs délectables, puis entre celles-ci. Il caresse d'abord légèrement l'intimité du jeune homme, s'arrachant un grognement de frustration. Dieu qu'il aurait aimé le faire siens ce soir... Mais il se contient, agitant seulement un peu plus les hanches pour bien sentir cette main qui prenait si bien soin de lui. Et finalement, il glisse un doigt en Mao. Kenji gémit doucement, tout contre l'oreille du jeune homme. Il en mordille le lobe avant de finalement murmurer :

- Ton corps me semble tellement accueillant... Je vais en rêver la nuit...

S'il mettait la main sur ce petit con qui lui avait volé ses préservatifs, il les lui faisait bouffer !

Mao soupire et gémit entre douleur et plaisir. Mais sûrement pas une douleur physique non. Elle est tout à fait morale et probablement que même lui, tout pacifiste qu'il soit, serait en mesure d'envoyer Anzu faire peur à l'imbécile heureux qui avait chipé cette saloperie de boîte de préservatifs !! En piquer un... Ou deux... Mais la boîte bordel ! Sa prise sur le membre de Kenji ne s'en affirme que d'avantage, donnant des coups de poignet ferme et soutenu, ses lèvres glissant sur la peau sucré de son cou, y goûtant tout en s retenant d'y faire une petite marque possessive et passionné qui n'avait sans doute pas sa place là et sa main griffe un peu la nuque tandis qu'il gémit plus fort de sentir un doigt se glisser en lui. Ca faisait si longtemps qu'il n'avait pas profiter d'une intimité aussi forte...! Entre rire, tendresse et colère, Mao vient mordiller plus fort la peau sous ses lèvres avant d'acquiescer :

- Et je vais mourir de savoir qu'on aura pas pu se laisser aller à plus... Mais c'est délicieux... "Tu" est délicieux...

Les paroles de Mao encouragent Kenji à glisser aussitôt un doigt de plus en lui, sans pour autant le faire brusquement. Il effectue quelques pressions plus appuyées sur le membre qu'il tient toujours, endurant sans même réellement les sentir les griffures et les morsures de Mao. Il ne sent que des caresses toujours plus envoûtante sur son épiderme. Et s'il s'éloigne pendant un petit moment, ce n'est que pour observer le corps allongé sous le siens, encore jeune et pourtant déjà mature, attirant, séduisant... Son membre lui semble pulser douloureusement entre les doigts de Mao. Les siens se font peu sages, rapidement rejoins par un troisième alors que cette fois, il entreprend un réel mouvement de va et vient en Mao. D'abord doux, il y va ensuite de plus en plus rapidement, tentant de frôler ce point sensible en Mao ou du moins, tentant de le trouver. Il se fait un peu plus sérieux lorsqu'il demande au jeune homme :

- Dis-moi lorsque tu seras sur le point de jouir, Mao. Pour mon ventre...

Parce qu'avec la belle estafilade qu'il avait, il préférait encore éviter... De toute façon, si Mao explosait sur son ventre, leur histoire de ne pas faire l'amour parce qu'ils n'avaient pas de préservatifs ne tiendrait plus debout...

Mao ne comprend pas, pendant un bref instant, à quoi se tien la demande de Kenji. En même temps, difficile de se concentrer avec une main qui vous masturbait de façon délicieuse et une autre qui vous pénétrait d'une façon non moins délicieuse, épousant votre corps pour le caresser d'une façon si intime que bien peu pouvait se vanter d'avoir été jusque là -du moins dans son cas-. Et finalement la connexion se fait et Mao acquiesce, promettant, jurant à mi-voix et si sa voix ne saurait porter aussi bien que celle de certaines de ses connaissances... Il ne reste pas non plus muet, restant dans une intimité toute personnelle, une ambiance presque feutrée, particulière... Jamais il n'avait imaginé voir Kenji de cette façon et l'amitier qu'il lui vouait n'en était que renforcée en ce qui le concernait. Il déglutit, son corps se cambre de plus en plus, les doigts de Kenji faisant décidément plus que bien leur travail.

Quelques gémissements plus conséquent s'échappent de ses lèvres en sntant ce point si sensible se faire effleurer et Mao vient poser sa main libre sur une épaule de Kenji, l'encourageant à se reculer. Il ne venait pas "dans la seconde", mais c'était éminant, vallait mieux se reculer tout de suite... Il serait incapable de lui dire seulement quelques secondes avant de toute façon...

(j'avais oublié de changer mon vava XD T'imagine partager un moment dans le genre avec un Tatsu maquillé comme ça ??? XD)

(mdr)

Kenji sent le jeune homme vibrer tout contre lui. Et il n'est pas mieux dans le cas, mais pour sa part, il saura se retenir le temps d'amener Mao à l'orgasme d'une façon qu'il espérait délicieuse. Il retire ses doigts de l'intimité du jeune homme, puis s'étend à côté de lui, le forçant à relâcher son membre. Il grogne de frustration, mais murmure doucement à l'oreille du jeune homme qu'ils y reviendraient une fois qu'il aurait jouit. Il voulait que Mao en profite. Kenji se penche, glissant sans malaise aucun sa langue sur toute la longueur du membre pulsant entre ses doigts. Ses mouvements de poignet deviennent plus francs, plus rapides dans le but avoué de faire gémir Mao de plaisir. Et de fait, il vient murmurer à son oreille :

- Gémit pour moi... Tu le fais si bien.

Mao vient se plaquer une main sur la bouche une seconde, un petit cri hystérique aux lèvres en sentant l'humidité de la langue de Kenji le long de son érection. Son coeur bat si brutalement que s'il y mettait plus de force, il pourrait traverser sa cage thoracique. Il vient se prendre la tête entre les mains, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux, ses reins se cambrant. Inexplicablement, le sentiment qui le gagne de plus en plus, juste derrière le plaisir qui est le sien, c'est la colère... Sourde, terrible... Il voudrait hurler après le monde entier comme il ne s'était jamais donné le droit de le faire... C'est comme si ce plaisir qui montait dangeureusement à lui le narguait, lui signalant qu'il n'n profiterait jamais tout à fait. Et c'est dans cet entrelas paradoxale qu'il atteint l'orgasme, un long gémissement aux lèvres, quelques larmes de rage lui glissant au coin des yeux et le corps à la fois meurtrit et soulagé. Grâce à Kenji qui n'avait probablement aucune idée du pouvoir qu'avait été le sien sur lui à ce moment précis.

Il tremble, serre les dents, laissant l'orgasme se répandre en spasme et se manifester en jet brûlant et finalement il tente de se reprendre halletant, gémissant encore, paumé...

- Tu n'as pas la moindre idée de ce que tu viens de faire pour moi... De l'importance...

Kenji se tend en voyant soudainement des larmes perler aux coins des yeux de Mao. Il ne comprenait pas, mais n'en continuait pas moins ses mouvements jusqu'à ce que le jeune homme se libère sur son ventre légèrement cuivré. Mao semble être en proie à des sentiments vifs sur lesquels Kenji ne sait mettre un nom. Mais, à ses paroles, il glisse doucement une main sur sa joue, le forçant à tourner la tête vers lui pour déposer un baiser presque chaste sur ses lèvres. Puis, il baise une larme, tout près de l'oeil, savourant ce petit goût salé qui est déposé sur sa langue. D'un petit mouvement du bassin, il presse son érection contre la cuisse du jeune homme, sans rien de plus. Juste parce qu'il en avait vraiment besoin lui aussi... Mais pendant un moment, il hésite, mal à l'aise. Finalement, il glisse une main sur le ventre du jeune homme, ignorant le liquide s'y étant déposé. Et il murmure doucement à l'oreille de Mao :

- Tu sais que tu peux me parler, Mao. Je sais écouter. Ils sont rares ici à m'entendre dire ça... Mais j'ai les épaules pour supporter une partie de ta douleur à ta place.

Mao vient enfouir son visage dans le cou de Kenji, au milieu de ses cheveux corbeau, respirant le parfum d'un reste de shampoing alors que sa main vient rapidement retrouver le chemin du corps de Kenji. A sa proposition, les mots manquent de lui échapper tout seul et s'il les ravale, il n'a pas moins envie de parler, juste a une personne avec qui il avait autant partagé. Il caresse de plus en plus vite son partenaire, sentant la hampe vibrer doucement sous ses doigts, poursuivant par procuration cet orgasme qui laissait s'échapper quelques composantes chimiques naturelles venir soulager ses blessures...

- Pas avant que tu n'ai gémit pour moi à ton tour Ken...

Kenji ne se fait pas prier. Il n'avait peut-être pas le genre de gémissement indubitablement féminin de Lust, ni ceux sensuels de Mao, mais il gémit. Grave, virile, sa voix porte juste assez pour que Mao en profite. Parce que c'était pour lui, ces gémissements, et personne d'autre. Il glisse son visage dans le cou du jeune homme ses hanches effectuant un léger mouvement de va-et-vient qu'il ne saurait contrôler. Et finalement, au milieu de ces caresses habiles, un gémisement rauque et pour poussé que les autres se fait entendre. Il hallète, caresse la moindre parcelle de peau qu'il peut trouver à côté de lui, puis en un spasme conséquent, il atteint l'orgasme tout contre Mao. Il mordille doucement une épaule pour faire passer un vertige momentané, mais même une fois son corps calmé, il ne relâche pas le jeune homme. Une minute passe... puis deux... Et finalement, il s'assoie dans le lit, un petit sourire aux lèvres. Il était toujours frustré, mais moins qu'avant. Il se lève et, saisissant la serviette qu'il utilise à la sortie de la douche, il vient la poser sur le ventre de Mao.

Kenji essuie doucement le liquide qui s'était déposé à cet endroit, un petit soupir de bien-être aux lèvres. Et lorsqu'ils sont tous les deux déjà plus propres, il laisse tomber la serviette pour s'étendre à nouveau, attirant Mao à lui. Il glisse une main dans sa nuque, la caressant doucement, puis demande, peut-être un peu inquiet, mais sans le laisser paraître :

- Qu'est-ce qui se passe, Mao ?

C'est une sorte de second petit orgasme, mental celui là, que de sentir Kenji vibrer ainsi sous ses doigts alors que ses gémissement graves viennent caresser ses tympans, le faisant même légèrement gémir tout bas. Kenji jouit finalement et Mao garde les yeux bien ouverts, rivés sur le visage de son partenair, buvant chaque gémissement, retenant chaque expression de son visage... Pas sa collection de rêve et de souvenirs perso. Le temps se fige ensuite quelques secondes pendant lesquelles le reste du monde n'a aucune emprise et finalement, la terre se remet à tourner, un peu douloureusement mais comme il faut... Mao accueil Kenji quand il revient vers lui, pas prêt à renoncer à un peu de tendresse avant de devoir partir, surtout avec cette envie furieuse d'exprimer à quelqu'un à quel point il se sentait... Fatigué. Mort de peur aussi. Peut être que c'était pour ça que Kenji était une personne parfaite... Les reins assez solide pour le plaisir et la douleur... Alors sans faire de détour, allant pour l'heure droit au but, observant les prunelles noires il répond avec un nouveau calme :

- Je vais mourir. Peut être ce soir, peut être demain ou dans un mois... Mais en tout cas je n'aurais jamais 25 ans.

Kenji s'attendait à un chagrin d'amour, à une trahison, à des études ratés, un rêve impossible... Mais sûrement pas à ça. La mort... Il observe un moment Mao sans rien dire. Son regard ne trahit aucun de ses sentiments, bien qu'il ait du mal à croire ce qui lui est dit. Et finalement, il opine légèrement. Une vague de tristesse glisse dans ses yeux tout aussi noirs que ses cheveux, mais pas de pitié. La vie est injuste. Il l'avait déjà appris à ses dépends et elle ne l'étonnait plus. Mettre toute son énergie pour protester à ce propos n'y changerait rien du tout. Alors il ne fait que serrer un peu plus le jeune homme contre lui, sans cesser d'observer le regard de Mao. Parce que c'était important, lors de ce genre de révélations, de bien regarder celui qui nous parlait...

- La vie est parfois surprenante.

Il glisse doucement une main dans les cheveux de Mao.

- Je ne veux pas te donner de faux espoirs. Tu n'en as pas besoin, j'en suis sûr. Mais parfois, la vie est surprenante. N'oublie pas que tant que ton coeur bat, tu es vivant, que tu ais 23 ans ou 26 ans.

Il dépose un petit baiser sur le front du jeune homme, puis pose sa tête sur l'oreiller. Il questionne le jeune homme du regard, mais ne dit plus rien. Il était curieux, oui. Mais pas au point de brusquer Mao.

Mao n tremble sous l'émotion. Lorsque sa famille l'avait apprit, ils s'étaient défait... Lorsqu'il l'avait admit à Ryo, Makoto et Natsuki, il y avait eu de l'incompréhension, de la pitié peut être un peu... Et un sorte de jugement indescriptible auquel il avait déjà forcément eu droit un jour. Mais Kenji le regarde de la même façon, une "simple" et pourtant si expressive lueur de tristesse au fond des yeux. Mais pas de jugement quel qu'il soit. Il prenait la nouvelle sans la décortiquer comme on le ferait d'un crevette. Il n'y a qu'une compassion forte allié à une sorte... D'accptation. Pas de la mort mais au fait que parfois, les choses étaient ce qu'elles étaient. Point. Qui donc pouvait être Kenji pour aborder la vie avec cette ineluctabilité effrayante pour d'autre peut être... Mais rassurante pour lui ?

- J'ai une tumeur au cerveau. Pas le genre qui soit opérable. Je l'ai su quand j'avais environs 16ans. J'ai eu le droit aux traitements chocs, aux tentatives désespéré, aux regards de pitié qui ne faisait que voir la partie de moi qui allait mourir, pas celle qui était vivante. Alors j'ai finit par m'enfuir, par venir ici. Ryo, Natsuki et Makoto on accepté de garder mon secret à condition que j'aille voir un médecin de la connaissance de Ryo qui me donne de quoi tenir le coup encore. Médecin qui ne s'explique pas chaque nouveau jour ou j'ouvre les yeux je crois. A ce rythme, soit se sera long et douloureux, un an à tout casser... Je vais commencer par avoir du mal à tenir debout toute une journée... Et puis je vais avoir des trous de mémoire, des hallucinations... Finalement je vais complètement dégénéré et si je suis traité, je finirais par mourir dans un état quasi végétatif d'un arrêt cérébral ou cardiaque. Ou bien se sera court... Arrêt cérébral. Si on me sauve, ça ne sera que temporaire, il y en aura d'autre jusqu'à ce que je meurs ou que mon cerveau ne meurt.

Voilà, ça c'était l'explication de sa vie en quelques lignes...

- Et les personnes capables de le prendre comme tu le fais sont trop rare pour que j'ai envie qu'elles le sache. Pour les préserver, pour qu'elles sourissent toujours... Et aussi par égoïsme, parce que je n'ai vraiment pas le temps d'en perdre à les consoler.

(omg... "sourissent" xD sourient...)

(j'avais meme pas remarqué XD Je fini de me raidir les cheveux et je répond -))

ok x)

Kenji écoute avec grande attention tout ce que lui apprend Mao. Pendant que le jeune homme parle, il caresse doucement son bras du bout des doigts, le regard perdu sur ce visage si jeune et pourtant condamné à mourir bientôt. Il opine brièvement, comprenant parfaitement où Mao voulait en venir lorsqu'il disait ne pas vouloir que les gens aurtour de lui soient au courant. Il pouvait comprendre. Et n'importe qui avait le droit d'être égoïste à un moment ou à un autre. Par contre... Kenji pousse un petit soupir, murmurant doucement :

- C'est pour ça que tu pousses Junya vers Natsuki ? Même si ça te fait mal. Tu peux nier si tu veux, mais j'ai quand même compris, tu sais.

Ken garde le silence un bon moment, perdu dans ses pensées. Il caresse toujours ce bras nu, recouvrant le jeune homme de sa haute silhouette pour qu'il n'ait pas froid. Et finalement, il demande seulement :

- Ne crois-tu pas qu'il est mieux de profiter quelques courtes années de l'être aimé que de s'en priver complètement ? Et ce, dans les deux sens...

Mao s'assombrit légèrement alors qu'il est question de Junya et de Natsuki. Il ne répond pas, pas même sur l'instant quand Kenji vient le prendre dans ses bras, le réchauffant, se faisant un bref instant poupée de chiffon, acceptant cette étreinte qui consolait, la désirant même... Puis il passe lui même un bras autours des hanches, haussant les épaules mais acceptant d'être honnête :

- Au mieux, même si j'arrivais à séduire Jun et à faire quelque chose avec lui, j'aurais un an à lui donner. Dont une partie qu'il devrait passer à mon chevet alors que si ça se trouve, je n'aurais même plus la tête de me souvenir de qui il est. C'est vraiment pas quelque chose que j'aimerais qu'on m'inflige pas moi. Et c'est une personne tellement souriante, tellement fraîche... Il s'inquiète au moindre rien... Déjà que quand j'ai du retard comme hier, il se fait un sang d'encre, imagine ce que ça donnerait s'il devait m'attendre chaque jour en se demandant si je suis toujours vivant... J'ai envie de le voir sourrire, d'en garder cette belle image que me plaît. Pas de le pousser à la dépression... Et pui... Même si ça ne semble pas être son genre, qui sait s'il accepterait toujours de copiner avec moi sachant que j'ai une deadline...?

Kenji hausse les épaules. Il se doutait bien que rien de ce qu'il dirait ne réussirait à trouver grâce auprès de Mao présentement. Il s'était fait sa petite idée sur le sujet depuis trop longtemps, non ? Alors l'homme garde le silence un petit moment encore, méditant sérieusement sur les paroles qui viennent d'être prononcées. C'était un point de vue qui se défendait très bien malgré tout et même s'il ne le partageait pas, il savait le reconnaître. Après tout, on ne pouvait pas reprocher à Mao de vouloir protéger ceux qu'il appréciait... ni de vouloir se protéger lui-même. La peur devait être bien présente dans sa vie de tous les jours. Il valait mieux ne pas ajouter une douleur supplémentaire à ce fardeau déjà bien lourd. Ken pousse un petit soupir. Vie de chien. Il ferme les yeux, glissant son visage dans le cou du jeune homme pour y trouver, à son tour, un peu de chaleur humaine.

- Je comprend. Par contre...

Il fait silence un moment, mais pas parce qu'il ne sait pas quoi dire. Peut-être juste pour que Mao l'écoute attentivement... Alors il reprend bien vite :

- Ne t'en veux pas si à un moment ou à un autre, tu craques. Si Junya répond à tes avances à ce moment, c'est qu'il y aura une bonne raison. Ce ne serait pas de ta faute.

Oui, Junya, carrément. Parce qu'il avait bien vu le regard de Mao lorsqu'il avait abordé le sujet Junya/Natsuki un peu plus tôt...

Mao commence à se sentir un peu inconfortable dans cette conversation. Sans doute à cause du manque d'habitude et pourtant, il ne peut pas nier que c'est un immense soulagement que d'en parler. Sans compter que même s'il ne dit rien, Kenjie semble comprendre ce qu'il peut bien ressentir. Et peut être parce qu'il est donc inutile de chercher à dissimuler l'angoisse, Mao vient serrer l'homme plus fort contre lui, frissonnant mais pas de froid. Il essayait de se pencher le moins possible sur la question du "quand", parce que c'était un coup à finir par avoir le désire de s supprimer. Or Mao aimait bien trop la vie pour ça. Quant à la question de Junya... Le pire, c'est qu'il pourrait bien le convaincre de lancer quelques signaux mais ça lui semblait difficile à un tel point... Finalement Mao s'éloigne, revenant s'assoir sur le lit, posant ses pieds sur le sol mais ne s rhabillant pas. Il fixe le mur devant lui un instant avant de regarder le corps allongé et nu par dessus son épaule.

- Je verrais. Peut être que si ça lubie de Natsuki lui passe... J'en sais rien.

Kenji ne retient pas Mao. Il glisse une main sous sa tête, observant le jeune homme avec tout sauf perversité. Il était toujours frustré, bien que moins qu'un peu plus tôt tout de même, mais présentement, il se sentait bien et n'avait pas envie de remettre le couvert. Il a un petit sourire à peine visible lorsque le sujet de la fascination toute adolescente de Junya pour Natsuki revient sur le tapis.

- Je n'y crois pas trop à cette amourette... Ça semble plutôt être de l'admiration. Et si c'est plus que ça, il me semble que Natsuki y mettra un freint de toute façon. C'est mon opinion... Je n'en suis pas certain à 100%, mais il me semble que Natsu n'est pas du genre à courir les adolescents... Qui plus est, je croyais qu'il était surtout attiré par les femmes...

Mao hoche la tête à chaque fois et plus particulièrement au sujet du dernier point.

- En tout cas, on sait tous qu'il avait une copine avant. Et ils sont resté un moment ensemble non ? Me semble qu'il y a trois ans, quand je suis arrivée, ils étaient déjà en couple... Enfin bref...

Il hausse les épaules, soupire et attire à lui sous vêtement et pantalon qu'il commence à enfiler avec une paresse évidente, pas pressé.

- Je l'ai vu avec Makoto hier soir. Enfin "on" l'a vu. Junnya en était vert de jalousie. Ben... On a rien vu de compromettant mais la jalousie ça se contrôle pas.

Kenji hausse les épaules. Il se tourne sur le dos, observant le plafond, songeur.

- Vrai... Mais ce n'est pas parce qu'il y a de la jalousie qu'il y a de l'amour.

Il marque un petit temps d'arrêt avant de finalement tourner la tête vers Mao.

- Ça ne sert à rien de te tourmenter avec ça. Soit tu joues dans les plates-bandes de Natsu - si seulement on peut dire ça ainsi... - soit tu laisses couler. Mais les deux solutions sont tout ce qu'il y a de plus légitimes.

Mao grogne. Vrai que ça ressemblait à ça mais ni la solution A ni la solution B ne lui semblait envisageable pour le moment, c'était un vrai casse-tête... Mao attrape maintenant son t-shirt, laissant son pull a proximité, et alors qu'il l'enfile, il constate que visiblement, Ryo et Lust on décidé de remettre le couvert... Attéré, il se retourne à moitié vers Kenji, l'air de dire "c'est une blague ?!" et finalement il lève les yeux au ciel, réenfilant le pull et s'attaquant aux chaussettes et chaussures.

- Franchement, je me demande combien de temps tu vas tenir... Quand tu dormais au sous sol, si ceux de la chambre d'à côté avaient le tort de bavarder trop fort, t'allais déjà cogner dans les murs alors...

Il rigole avant d'ajouter, regardant à nouveau l'homme par dessus son épaule :

- Ou alors tu trouve quelqu'un pour jouer la compétition...

Kenji fait la grimace. Dans la pièce à côté, Ryo et Lust ont déjà recommencé. Dieu... Leur petit chef avait trop d'énergie ! L'homme glisse une main dans ses cheveux, retirant les longues mèches de devant ses yeux en grognant.

- J'aime pas jouer la compétition... Je cognerai dans les murs alors... Ou bien je change de chambre avec un petit nouveau qui est au sous-sol en l'attirant grâce au lit. Les gamins ne savent plus apprécier le confort d'un futon...

Mao rigole, récupérant rapidement sa bonne humeur et finalement il se relève, laissant son regard couler un instant sur le corps dénudé et tout en longueur dans le ventre était encore rougit au niveau de l'estafilade.

- Et la partie "te trouver quelqu'un" ?

Kenji ne répond pas sur le champ à la question de Mao. Il observe longuement le jeune homme, un voile peut-être un peu mélancolique glissant devant ses yeux sombres. Puis, ses lèvres s'étirent en un petit sourire alors qu'il répond lentement :

- Visiblement, je n'ai encore trouvé personne... Il y a toi. Mais je n'ai pas le culot de te demander des faveurs du genre sans que tu ne viennes vers moi, je crois. À 31 ans, on a pas l'impression qu'un jeune homme de 23 ans puisse aimer se rouler dans les draps à nos côtés.

Pour réfuter les dire de Kenji, Mao pointe en direction du mur derrière lui, lâchant de but en blanc :

- Va dire ça à "Ryo-la-sent-tu-mon-ange" !!

Il éclate de rire et finalement se penche sur Kenji, venant déposer un baiser chaste sur ses lèvres, sa main parcourant rapidement l'épiderme nu, caressant le torse, le ventre, le sexe au repos et une cuisse du bout des doigts avant de s'écarter.

- Tu devrais tenter ta chance auprès de quelqu'un qui pourrait te plaire. Sinon je vais commencer à te remettre sous le nez tes propres conseils...!

Kenji se fait docile sous les doigts de Mao. Il sourit doucement, opinant brièvement pour admettre que le jeune homme avait raison. Finalement, il se redresse, posant pieds sur le sol pour se mettre debout, étirant sa longue silhouette.

- Bien... je devrais peut-être. J'aimerais parfois avoir l'assurance de Ryo pour ce genre de truc.

Il semble réfléchir un moment... puis éclate de rire en admettant :

- Okay, peut-être pas autant non plus !

Oulà, Kenji avec une assurance à la Ryo ?

- Je trouve déjà assez incroyable qu'il ai trouvé quelqu'un qui sache faire avec ! C'est dire le caractère épouvantable que j'imagine à Lu... Maiya... Malgré moi...!

Néanmoins il finit par hausser les épaules, un sourire plus tendre aux lèvres et finalement il observe la porte avant d'en revenir à Kenji :

- J'ai un peu l'impression de m'enfuir comme un voleur... Je suis pas vraiment coutumier du truc... Je voudrais pas que tu le prennes comme ça...

Kenji sourit doucement à Mao. Il s'approche du jeune homme et, le prenant dans ses bras, il dépose un baiser tendre sur son front. Il le serre un moment contre lui, puis le relâche lentement.

- Tu ne te sauves pas comme un voleur. Aller vas. Tu peux venir ici quand tu veux, ne serais-ce que pour parler. Du moins, quand je suis là... Sinon, tu risques de parler un peu pour rien !

Mao lève légèrement les yeux au ciel et après avoir légèrement rendu son étreinte à Kenji, il s'en désolidarise, chuchotant un petit "merci" absolument sincère. Pour la chaleur humaine, pour l'orgasme même si ce n'était pas exactement ce qu'il avait espéré, pour la conversation et pour l'épaule sur laquelle il avait pu s'appuyer un instant. Finalement il tourne les talons, ouvre la porte et sort, la rerfermant derrière lui sans plus se retourner. Il croise un des garçons qui dorment à l'étage qui lui lance une oeillade incrédule à le voir sortir de la chambre de Kenji "Jason" et un petit sourire amusé naît sur ses lèvres. Il repart un peu ragaillardit : quoi qu'il en soit, ça lui avait fait du bien. Vraiment beaucoup de bien.
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