Cassis

 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 

 18. À Corriger

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Kurika
Shut up and Calm down...


Messages : 5019


MessageSujet: 18. À Corriger   Jeu 14 Oct - 19:24

   
Assis sur le futon qui serait bientôt le siens - parce qu'il était toujours très optimiste, il y croyait ! - Junya observait ses "trouvailles" de la soirée. En fait, en revenant à la maison, il était arrêté un moment dans un petit dépanneur encore ouvert à cette heure tardive. Il était entré pour acheter une multitude de bonbons avec l'argent qu'il avait fait il y a de ça quelques soirées, puisque ce soir avait été si minable, puis était ressortit pour montrer ses provisions à Mao, faisant son possible pour que le chien n'y mette pas le nez ! Il avait repris la main de Mao et hop! les moteur ! Ils étaient partis à la maison. Et maintenant, Junya était là, à observer les friandises qu'il avait choisis, l'eau à la bouche. Ça faisait une semaine qu'il redécouvrait ces petits plaisirs... Ça valait bien un petit moment de silence pour ça ! La chambre de Mao n'était pas très très différente des autres, mis à part, dans un coin, la cage de Suika qu'il avait aussi observé avec attention, voir fascination.
   
Et alors que Mao avait retiré ses vêtements d'extérieur, la petite furette s'était ruée vers la cage pour aller grapiller une croquette ou deux dans le fond de celle-ci. Le chien était couché entre les deux lits et Mao installé sur le siens. Ni une, ni deux, Junya attrape des skittles avant de changer de lit, se laissant tomber à côté de son nouvel ami. Il rigole, ouvrant le sachet avant de le lui tendre.
   
- Tiens, mange ! C'est vraiment bon. Et puis tu peux te le permettre... Tu es tout mince !
   
Lui-même baisse les yeux sur sa taille, plus épaisse que quelques jours avant. Et pourtant, il était toujours tout en longueur, tout mince. Ses hanches avaient pris quelques drôles de rondeurs qui le faisait rougir, mais rien de conséquent. Il avait plus de cuisses aussi. Et ça avait drôlement attiré le regard de Hiroshi... Mais lui, c'Était du passé. Alors il ne se cachait plus dans le pull trop grand qu'il avait trouvé dans un coin de la maison ! Posant sa tête sur l'oreiller, le jeune homme prend un skittles qu'il laisse fondre avec délectation dans sa bouche. Un soupir rêveur franchit ses lèvres alors qu'il s'exclame :
   
- C'est vraiment une belle vie ! Tout est parfait, tu ne trouves pas ? Un toit, un gros chien de garde trop adorable, de la compagnie idéale... des bonbons même !!
   
Il se tourne vers Junya, un petit rire glissant d'entre ses lèvres. Et, sous le coup de l'émotion, parce que c'est vraiment une belle soirée, il dépose un bon baiser contre sa joue !
   
- Merci d'être là. C'est vraiment cool !
   
Mao et Junya était rentré depuis peu de temps. Il y avait encore les têtes habitués à être debout tardivement qui étaient là, quelques squatteurs dans la cuisine, d'autres devant la télé. Mais son nouveau "colocataire" -on verrait avec Kenji mais lui qui se plaignait toujours d'Anzu dirait sûrement oui- et lui s'étaient directement rendu au sous sol. Et ils n'avaient croisé ni Ryo, ni Natsuki, ni Makoto ! Bien qu Junya devait en éprouver un certain soulagement, lui était un peu plus perplexe de ne voir aucune de ces têtes. Et puis il avait besoin de toucher aux stocks et préférait encore avoir l'avale de Makoto pour ne pas commettre d'impaire... Mais bon... Il pourait attendre jusqu'à au moins demain sans doute non ? En route, Junya avait voulu faire une halte dans une épicerie. Et il en était ressortit avec une cargaison de bonbons ! Mao avait rit devant cette attitude un peu gamine mais qu'au fond, ils avaient tous eux à leur début à la maison, d'une façon ou d'une autre.
   
Ils s'étaient installé, Mao avait lancé le chauffage d'appoint, Suika était aller grapiller quelques croquettes dans sa cage avant de retourner bientôt, sans doute, à son activité préférée, c'est à dire dormir... Anzu lui s'était couché sur le flanc et cherchait quelques câjoleries que Mao lui offrit bien volontier, jusqu'à ce qu'une petite tornade vienne s'installer avec sa panoplie de bonbons sur son matelas. Anzu cède la place, bon gré mal gré et déjà les yeux noir du chien se ferment. Il ne dort que sur une oreille sans doute mais il était quand même visiblement plutôt détendu en présence de Junya. Et si ce n'était pas "rare" c'était au moins peu fréquent tout de même.
   
Mao saisit le bonbon coloré qui lui est donne et le glisse sur sa langue, pour faire plaisir à Junya. Mais en général, il esquivait la nourriture solide qui lui donnaient des nausées rapidement. Mais un bonbon ou deux, ça n'avait jamais tué personne et en plus, Mao adorait le sucre ! Un baiser est déposé sur sa joue, le faisant rire, et Mao acquiesce chaleureusement.
   
- Merci à toi, d'habitude y a peu de vie dans cette chambre en semaine. Juste Anzu, Suika... Et moi. Kenji n'est là que le week end et quand il est là, il faut sortir le chien, faire un grand silence...! Note je comprend, il dort genre 4 ou 5h par nuit mais bon.
   
Mao hausse les épaules avant de venir gratouiller derrière l'oreille de son chien. Jalouse, la petite furette vient se faufiler sur ses cuisses et comme il ne lui prête pas immédiatement attention, c'est vers Junya qu'elle se dirige ensuite venant couiner près de lui.
   
- On dirait que tu t'es fait une copine. Mais ne lui donne pas les friandises. Elle est complètement toqué, elle risquerait de la manger alors que son estomac n'approuverait pas...
   
Junya rigole, sous le charme, alors que la petite furette se précipite vers lui, demandeuse de câjoleries. Il la caresse avec maintes précautions, de peur de lui faire mal, des étoiles dans les yeux. Il adorait les animaux et jamais il n'aurait cru pouvoir caresser un jour un furet ! C'était merveilleux. À la recommandation de Mao, il hoche vivement la tête de gauche à droite.
   
- Non, non. Je n'avais même pas songé à lui donner des bonbons. C'est mauvais pour notre santé et c'est pire pour la leur...
   
Il observe un moment la furette, curieux et finalement, il demande :
   
- Comment est-ce que tu as eu tes animaux ?
   
Mao s'étend plus ou moins à côté de Junya, passant sa couverture par dessus eux en attendant que le chauffage d'appoint fasse son office. Il reste redressé sur un bras et l'autre s'étire plus ou moins en arrière, indiex pointé pour montrer les différentes photos au mur :
   
- Anzu est le fils de Kiichigo (framboise), mon précédent beauceron. Je l'avais eu quand j'étais tout gamin, mes parents me l'avaient offert. Elle est morte il y a deux ans, un peu avant que j'arrive ici.
   
Il a un petit élan de tristesse et de nostalgie mais se reprend, passant à Suika :
   
- J'ai acheté Suika à un type qui vendait ls petits de son furet dans la rue dans un vieux carton. Vu le peu de soin, je regrette vraiment d'avoir eu l'argent d'en prendre qu'un. Ils étaient tout piteux... C'est pour ça que Suika est un peu toqué, je pense qu'elle a été retiré un peu tôt à sa mère.
   
Un petit "oh" triste se fait entendre au récit à propos de Kiichigo et d'Anzu. Et c'est la même chose quand on en vient à Suika. Il caresse doucement la tête de la petite furette qui ne s'en plaint pas du tout, puis, un petit sourire aux lèvres, il assure :
   
- Mais regarde-la. Elle est heureuse et elle t'aime énormément. Et puis, ça fait d'elle une furette unique ! J'aurais aussi voulu tous les sauver, mais parfois, on peut pas...
   
Non c'était vrai. Parfois on avait beau vouloir très fort, ça ne suffisait pas... Mao étire la main, venant caresser sa furette qui a un petit frisson de plaisir. Il passe sur la longue queue touffue et récupère finalement un bonbon sur l matelas, l'observe et le tend devant les lèvres de Junya, amusé.
   
- Si tu veux, quand tu seras un peu plus installé, on ira faire le tour de quelques quartiers où les gens vendent souvent leurs bêtes comme ça. Tu as plus de chance qu'ils meurent prce qu'ils sont trop jeunes, mais c'est mieux d'essayer que les animaleries. Et puis les refuges, le problème c'est qu'ils sont adultes 99% du temps. Tu peux pas vraiment les dresser. Un petit, tu ferais 70% du dressage et Anzu ferait ls 30% restant. Pour que Ryo accepte un animal faut qu'il t'écoute au doigt et à l'oeil, c'est très important. Sinon, dehors.
   
Junya rigole en étirant le cou pour prendre le bonbon entre ses lèvres. Il le mâchouille en faisant un petit sourire conquis à Mao, puis l'écoute avec une grande attention. Oui... C'était normal après tout que Ryo veuille que des bêtes qui sachent obéir à leur maître. Ce n'était pas un zoo ici. Alors il opine tout en se callant un peu mieux dans le futon.
   
- Je suis d'accord. En plus, tu sais que les animaleries achètent leurs chiens d'usines à chiens ? C'est répugnant... J'encouragerai sûrement pas ça, même si je crois aussi que tous ces chiens mériteraient bien un peu d'amour...
   
Il soupire en observant le chien couché juste à côté de Mao, sur le sol. Il rigole, se redressant sur un coude pour à moitié grimper sur Mao, histoire de caresser le chien. Celui-ci ouvre un oeil avant de le refermer.
   
- Ce qu'il est beau ! Je l'adore. Tu dois te sentir beaucoup moins seul... J'aimerais me sentir moins seul, moi aussi.
   
Mao accuse le choc d'un Junya qui n'hésite pas à presque lui grimper dessus pour aller jusqu'à Anzu qui se laisse parresseusement faire. Il l'observe, un peu hébété, et finalement il sourit. Ce garçon était tout un numéro de candeur n'est ce pas ? Avec espièglerie il constate :
   
- Tu ne peux décemment pas me grimper pour moitié dessus comme ça et affirmer que tu te sens seul dans la même phrase Jun !
   
Junya hésite un moment, lâchant le chien pour se tourner vers Mao, surpris. Et finalement, il éclate de rire, glissant une main sur la taille du jeune homme... pour le chatouiller !
   
- Mais je ne me sens pas seul présentement, idiot ! Au contraire !
   
Il arrête de chatouiller le jeune homme, reprenant sagement sa place sur le matelas en murmurant doucement :
   
- Je suis très bien présentement. Plus que je l'ai jamais été.
   
Mao a un petit rire mais n part pas dans un rire aussi frant que celui de Junya. Il n'était pas très sensible aux chatouilles ! Junya revient s'installer sur le lit et Mao étire une main pour la poser sur sa joue, un petit sourire tranquille aux lèvres. Il finit par s'approcher du jeune homme pour déposer un baiser frais sur son front, y restant un court moment avant de s'en écarter.
   
- C'est bien. profites en, je vais t'aider à prendre tes marques ici à partir d'aujourd'hui. Tu peux nous considérer comme ta nouvelle famille Anzu, Suika et moi.
   
Junya en pleurerait tellement il est content. Et peut-être que ses yeux s'humidifient pendant quelques secondes, mais il chasse bien vite les larmes, s'approchant de Mao pour le prendre dans ses bras. La chaleur humaine lui fait un bien fou, d'autant plus qu'il fait réellement frais ici, au sous-sol.
   
- Merci Mao. Tu es un garçon fantastique. J'espère que je vais être digne des kikikans et surtout, de tout ce que tu vas avoir fait pour moi. Je sais déjà quej e peux compter sur toi. J'espère que tu sais que le contraire est aussi vrai...
   
Mao passe un bras autours des épaules de Junya. Bien qu'il soit un personne particulièrement sociable, il évitait généralement de s'attacher aux gens. Makoto était une exception qu'il ne s'expliquait pas vraiment évidemment. Pas plus qu'il ne s'expliquait son envie d'aider Jun à trouver un peu ses marques dans le clan. Peut être qu'il avait simplement besoin de compagnie humaine finalement. Personne n'était fait pour vivre seul ou seulement avec des animeaux. Mao caresse rapidement ls cheveux sur la nuque de Junya, déposant un petit baiser sur sa tempe puis il s'étire un peu, repoussant légèrement l jeune homme, récupérant son oreiller et y donnant quelques tapes pour lui donner une forme qui lui plaisait. Il pose ainsi sa tête sur l'oreille et observe les bonbons de couleur entre eux. Il en prend à nouveau un dans ses mains, louchant dessus :
   
- Tu es le genre à te nourrir exclusivement de sucrerie alors ?
   
Junya observe un moment Mao, silencieux, un petit sourire aux lèvres. Il avait encore du mal à croire que sa vie s'arrange aussi bien et ce, grâce à une gang de rue. Lui qui évitait ces hommes comme la peste pendant la majeure partie de sa vie, voilà qu'il se retrouvait sous leur protection. C'est... agréable. Et étrange aussi. Mais il n'avait pas à s'en plaindre. Finalement, il baisse le regard sur les bonbons alors que Mao lui demande s'il ne mange que ça. Il a un petit rire amusé, prenant justement un bonbon entre ses doigts. Il le déballe avec minutie avant de le glisser entre ses lèvres.
   
- Non pas du tout. En fait, j'aimerais beaucoup apprendre à faire la cuisine ! Mais, j'ai goûté pour la première fois à un bonbon il y a une demi-douzaine de jours seulement. Alors je suis un peu comme un gosse qui découvre pour la première fois !
   
Mao arque un sourcile, surprit :
   
- Il y a une demi douzaine de jours ? Mais tu faisais quoi avant ?
   
Junya observe le jeune homme avec surprise à son tour.
   
- Mais je te l'ai dis. J'étais dans la rue. Je voulais dire par là que je vivais dans la rue... Depuis une bonne dizaine d'années, Mao. J'avais pas de bonbons... J'avais même pas de toit au-dessus de ma tête, alors j'y pensais pas vraiment, aux bonbons, tu sais...
   
Mao réfléchit un temps avant de demander :
   
- Mais tu as été gamin avant d'avoir 10ans non ?
   
Junya opine brièvement, même si c'était une question tout ce qu'il y avait de plus rhétorique.
   
- Mais j'étais dans un orphelinat très strict assez loin d'ici, en montagnes. Crois-moi, les prêtres ne donnent pas de bonbons ! Que de bonnes fessées.
   
Ha oui... Alors Junya n'avait pas du tout connu ses parents ? Mao ne se fait cependant pas plus curieux pour le moment. C'était entrer beaucoup trop dans la vie des gens que de leur poser des questions à ce point intime. D'autant que la réponse n'avait pas une réelle valeur pour le moment. Ce sur quoi il fallait se concentrer c'était l'avenir. Ou tout au moins, en ce qui le concernait, le temps présent. Il repose le bonbon en hochant positivement la tête.
   
- Je ne sais pas cuisiner moi non plus. Mais on a quelques gars qui font ça super bien si tu veux. Suffit de squatter un peu la cuisine, ils pourraient te montrer des trucs.
   
Junya opine brièvement aux paroles de Mao, soulagé malgré tout qu'ils changent de sujet. Il se tasse un peu plus dans le fond du futon, le dos collé contre le mur pour ne pas déranger. L'espace était déjà minime. Enveloppé dans une couverture, il ferme les yeux, se laissant bercer par la chaleur de Mao qu'il sent près de lui.
   
- Je ferai ça. C'est une bonne idée. De toute façon, j'ai encore beaucoup à apprendre à propos de la maison. C'est rassurant que Hiroshi ne soit plus là...
   
Plus rassurant que ça tu meurs... Il soupire, ajoutant à voix basse :
   
- C'est méchant de penser ça... Mais je ne peux pas m'en empêcher.
   
Mao se lève une petite minute pour aller éteindre le plafonnier avant de revenir entre ses draps. Bon, il n'était pas en pyjama et Junya non plus mais c'est pas comme si c'était très grave pour une fois... Il aggripe du bout des doigts la couverture sur le matelas de Kenji pour venir la passer par dessus eux également, leur fournissant cette fois une chaleur très agréable, surtout avec le chauffage d'appoint qui commençait à faire réllement effet. Maintenant que l'obscurité prédomine, Suika retourne directement dans sa cage, se faisant un nid dans de la paille sèche et Anzu à un petit bruti nasale qui fait un peu penser à un soupire. Hé bien... Tout le monde était détendu ce soir... Mao a un petit sourire en se réinstallant confortablement, venant chercher une main de Junya pour y emmêler ses doigts.
   
- Ce n'est pas méchant. Tout le monde ici sait qu'il a eu ce qu'il méritait. Honnêtement, je suis surprit que ça ait mit si longtemps. Si tu savais depuis combien de temps ça durait et combien il avait essayer d'en toucher. Moi jamais. Enfin une fois et Anzu à faillit lui bouffer la moitié du bras...!
   
Junya se recroqueville sur le futon lorsque Mao revient le rejoindre. Il serre doucement la main dans la sienne, posant sa tête sur un petit bout de l'oreiller du jeune homme. Il ouvre les yeux, fouillant l'obscurité à la recherche du visage de Mao. Et, lorsqu'il l'aperçoit finalement, il lève sa main libre pour glisser le bout de ses doigts sur une joue, suivant doucement la ligne de la mâchoire, passant sur les lèvres, puis le menton.
   
- Je suis content qu'il n'ait pas réussi à te toucher. C'est vrai que c'était un homme horrible... Je ne veux même pas savoir tout ce qu'il a fait. Lorsque j'ai vu ses yeux quand il m'a regardé la première fois, j'ai su, de toute façon.
   
Il laisse échapper un petit rire, assurant :
   
- Il ne m'a pas touché non plus. Je suis plus intelligent qu'il l'était... Et puis, il n'a pas eu le temps de développer une tactique !
   
Mao hoche la tête. C'était bien. Personne ne méritait, malgré les statuts de voleur, de cogneurs etc etc, qu'on touche à sa vertu sans que se soit consentit. Il avait encore en travers de la gorge d'ailleurs que Ryo, Makoto et Natuski, malgré leur évidente aversion pour lui, n'aient jamasi fait que menacer. Ou peut être qu'ils avaient fait quelque chose justement hier ? Y avait peu de chance vu comme ça avait hurlé dans le salon avec Haku. Ce qui était étrange en soit puisque le blond était un voleur, pas un tueur. Enfin... Ils sauraient probablement le fin mot de l'histoire tôt ou tard.
   
- Essais de dormir Junya. Demain je veux que tu ailles voir Natsuki pour dissiper tout malaise et pour que tu te rendes compte que tu peux lui parler et lui faire confiance. Il est un peu brusque mais juste tant que tu respectes le clan. Et puis si tu veux on se retrouvera sur l'heure de midi. Je ne sais pas ce que tu fais mais il suffira de me dire où te rejoindre. Et je te donnerais mon numéro de cellulaire. Tu as un téléphon d'ailleurs ?
   
Junya hoche lentement la tête de gauche à droite.
   
- Non, pas de téléphone... Il y en a un dans la maison ?
   
Il est perplexe un petit moment, mais se ressaisit bien vite.
   
- J'irai voir Natsuki demain... Mais ça fait un moment que je ne l'ai pas vu. J'espère qu'il n'est pas trop occupé... Sinon il va m'en vouloir. Enfin... Je verrai.
   
Mao hoche la tête. Il commençait à avoir mal au crâne et envie de dormir. Néanmoins il continu sur le ton de la conversation :
   
- Ne t'inquiète pas pour Natsu, s'il n'est pas dispo il te le dira c'est tout. Et puis pour le téléphone, nous règlerons ce problème. Il faut que tu sois joignable mon chat.
   
(dsl léa est là alors je suis allée lui dire bonjour ^^)
   
Un petit "hmm" ensommeillé se fait entendre. Néanmoins pas assez endormit pour ne pas relever, Junya laisse échapper un petit "miaou" presque chuchotté, juste pour rigoler. Il étire le cou pour déposer un baiser sur la joue du jeune homme, frissonnant étrangement alors que pourtant, tantôt, il avait eu ce même geste sans avoir ce genre de ... réaction. S'en suit un petit rire timide et il ferme les yeux.
   
- Peut-être qu'il faudrait plus aller voir Makoto pour ça ? Natsuki s'occupe pas des plus vieux...? Il va être énervé de toujours m'avoir dans ses pattes...
   
Nouveau hochement de tête et Mao s'approche juste assez pour faire communiquer sa chaleur avec celle de Junya.
   
- Ne t'inquiète pas. Je m'occupe de tout ça...
   
Un petit soupire tranquille franchit les lèvres de Mao et pendant un bref instant on entend plus rien, si ce n'est, loin en toile de fond, certains des gars du gang qui chahutent un peu dehors.
   
- Bonne nuit... Mon ptit chat !
   
Junya rigole, cette fois de façon plus distante, pas parce qu'il se forçait pour le faire, mais parce qu'il glissait tout doucement dans un sommeil qui s'annoncerait réparateur et empli de beaux rêves. Il était terriblement bien. Et les bruits qui lui faisaient peur les autres nuits ne le dérangeaient plus du tout.
   
- Bonne nuit....Bonne nuit... Takaramono... Oui, oui. Tu es un trésor de patience et d'espoir...
   
Et sur ce, le jeune homme s'endors, bercé par le parfum subtile de Mao et sa chaleur.
_________________
♠♥♦♣
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://truth-akira.azurforum.com
 

18. À Corriger

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Cassis :: Kikikan 危機感-