Cassis

 
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 16. À corriger

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Kurika
Shut up and Calm down...


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MessageSujet: 16. À corriger   Mar 12 Oct - 15:41

   
Haku avait tourné en bus pendant presque deux heures... En fait, jusqu'à ce que le conducteur lui signale qu'il était à la fin de son service et qu'il devrait se bouger le cul. Et c'est ce qu'Haku avait finalement, terminant ce qui lui restait de route à pieds, continuant de réfléchir. La colère n'était pas à proprement parler retombée... Mais plus que la colère, il y avait un sentiment d'injustice, de trahison, d'abandon. Ils étaient fort chez Kikikan pour lui faire ressentir ce genre de truc non ? En tout cas finalement, il était bel et bien revenu chez Yori. Et aucune berline garée devant ou a proximité, il avait vérifié. En fait, toutes les lumières de la maison étaient éteintes. Haku observa la devanture un instant, d'un oeil expert, puis le petit boîtier extérieur qu'il laissait supposer le même l'intérieur même si certains feintaient juste avec : alarme. Le jeune homme sauta souplement au dessus du portillon et fit le tour de la maison.
   
(la langue de son explorateur est en français au japonais oO)
   
(son navigateur)
   
Il retira sa casquette qu'il coinça entre ses dents et sortit de sa poche un élastique avec lequel il noua à la va vite ses cheveux avant de remettre s casquette, à l'envers pour ne pas être gêné. Haku observa le mur, avisant chaque fenêtre de façon méthodique. Il aurait pu essayer de passer par la baie vitrée du bas, s'aurait été rapide, mais il y avait Balto sans doute et pour ce soir, sa fierté en avait prit suffisament gros, il voulait entrer et prouver à Yori qu'il était toujours le meilleur... Alors souplement, usant d'une dextérité chèrement acquise dans un centre de grimpe du centre ville, Haku se hisse, usant des divers prises qu'il trouve, jusqu'à un balcon étroit sur lequel il vient finalement déposer les deux pieds dans le plus grand silence. De sa poche, il sort son matériel de crochetage. Il pourrait le faire les yeux fermés alors le fait d'être dans le noir ne lui posait pas de soucis particulier.
   
Il pousse le battant de la porte vitrée, accroupit dans l'ombre, attentif... Il n'entend rien et rapidement, il se glisse à l'intérieur, passant à pas feutré, observant la petite pièce autours de lui, une sorte de bureau. Il va ensuite jusqu'au couleur, toujours aussi attentif et lorsqu'il entend les ronflements du chien, il lève les yeux au ciel. Brave bête... Haku vient tranquillement jusqu'à ce qui doit être la chambre vu la disposition des lieux et Yori remu dans son sommeil. Oulà... Il avait le sommeil super léger non...? Mais lui avait l'habitude de se faire plus que discret... Haku se faufile jusqu'au lit, s'arrêtant de bouger et même de respirer à chaque fois que Yori semble sur le point de se réveiller. Il en avait des sueurs froides mais c'était le genre de stress qu'il aimait. Finalement il se penche sur la lampe de chevet : chacun son tour de se la raconter... Et d'une petite poussée sur l'interrupteur, il l'allume :
   
- Pan... T'es mort.
   
(peut être un français ou Japon aussi)
   
Yori avait passé une fin de soirée... moche. Très moche, même. Il avait commencé par se faire plaisir dans la salle de bain tout en finissant de prendre une douche... C'était chiant, très chiant, quand à peine dix minutes plus tôt, un beau blond aux jambes infinies avaient commencé à vous faire la fellation du siècle, mais soit... Yori en avait connu d'autres. Reste qu'il était frustré et ça s'en était ressentit sur sa soirée. Heureusement, aucune affaire importante pour lui : il avait cogité seul, dans son coin, en tête à tête avec son ordinateur. En fait, il lui servait à deux choses : récupérer les données qu'on lui envoyait par mail, parce que aujourd'hui, tout le monde semble avoir oublié que les documents papier, c'est plus pratique et moins risqué, mais soit.. et aussi à ... jouer au mahjong. Enfin, loin d'être un vrai mahjong, c'était plutôt le shanghaï, un jeu de patience qui avait sa préférence et de loin. Ainsi, vieux con qu'il était, il avait joué au mahjong toute la soirée... et au moment de se mettre au lit, il avait tenté de combattre le sommeil.
   
Yori savait que Haku devait repasser ce soir et il n'aimait pas se faire prendre par surprise. Cependant, le sommeil avait finalement eu raison de sa journée chargée et il s'était endormit sans même s'en rendre compte... jusqu'à ce que soudainement, une lumière vive le réveil. Ni une, ni deux, il glisse une main sous son oreiller et en sort un pistolet qu'il brandit avant même d'ouvrir les yeux. Le chien est poussé et... Il cligne un moment des yeux en aperçevant des yeux mordorés qu'il connait très bien. Et cette fois, il est agacé, vraiment. Il ne savait pas comment ce garçon avait fait pour le surprendre ainsi, lui qui avait le sommeil terriblement léger, mais ça l'énervait... et il était en même temps fier, ne pouvait s'en empêcher. Eh... C'est lui qui avait fait son éducation à ce petit maître du vol... Néanmoins, pour la forme, il avertit :
   
- J'aurais pu te tuer, Haku !
   
Et de fait, l'arme n'était toujours pas rabaissée. Il la décharge avant de la glisser sous son oreiller à nouveau pour se laisser tomber dans le lit. Il n'y avait rien de pire que de se faire réveiller de la sorte et son pauvre coeur battait encore à tout rompre.
   
- La prochaine fois, fais comme le commun des mortel et frappe à la porte avant d'entrer... Ça va nous éviter un accident que j'aurai sur la conscience le reste de mes jours...
   
Haku fixe le canon de l'arme qu'il a sous les yeux jusqu'à ce que ce dernier soit virer de sa vue. Il vient poser ses fesses sur un bout de matelas et observe la chambré, propre, bien rangé, aménagé avc goût et luxe. Le genre d'endroit qu'il cambriolerait bien sans doute.
   
- C'est toi qui m'a dit que la porte serait fermée mais que tu savais que "je saurais rentrer quand même". On fait mieux niveau chien de garde au passage. Quoi que ça m'a évité de l'empoisonner ou l'endormir c'est sûr... Et ton bureau c'est un vrai moulin.
   
Il grogne, continuant de critiquer la sécurité de cette maison pour se défouler un peu...
   
Yori fronce les sourcils, lançant un petit regard curieux à Haku... mais aussi froissé. Parce que bon, ça l'énervait qu'on critique ainsi ses dispositifs de sécurité...
   
- Qu'est-ce qui s'est passé, Haku ?
   
Non mais... il était pas con. Il le connaissait bien.
   
Haku tourne la tête vers Yori et lui renvoit une petite oeillade frustrée. Il venait de passer un sale quart avec Ryo, voilà ce qui c'était passé !
   
- Ryo sait.
   
Ca voulait probablement tout dire mais il poursuit :
   
- Il sait que tu es de retour dans le paysage, que tu as tué Hiroshi et qu'on se voit. Et il m'accuse de trahison.
   
Yori soupire. C'était bien le bouquet ça... En plus d'avoir eu une soirée affreuse, il allait avoir une nuit de merde. L'homme glisse une main sous sa tête et ferme les yeux, s'installant un peu plus confortablement sous les draps.
   
- C'est quand même un peu le cas. Je l'aurais mauvaise moi aussi à sa place.
   
Il laisse échapper un petit rire amer sans joie aucune, ajoutant :
   
- Mais ça ne veut pas dire que je l'approuve...
   
Haku foudroie un instant Yori du regard. Mais comme ce dernier à les yeux fermés, il ne peut même pas le voir. hey ! Il cherchait du soutient là, pas à ce qu'on donne raison à la personne avec qui il avait eu un différent ! Finalement, dégageant ses chaussures, virant la casquette et détachant à nouveau ses cheveux, Haku vient se hisser sur les hanches de Yori, par dessus les draps, le toisant de toute sa taille, une main poser au niveau de son ventre.
   
- T'es pas mieux vis à vis de tes nouveaux copains présentement il me semble.
   
Yori fronce les sourcils alors que Haku se glisse sur ses hanches. Il fini par rouvrir les yeux, avec flegme, puis hausse les épaules. Non, il n'était pas mieux. Mais il n'avait jamais prétendu le contraire non plus. Il ignore cependant la remarque. De toute façon, ça importait peu pour ce que ça avait comme pouvoir de les arrêter rendu là...
   
- Qu'est-ce que tu es revenus chercher ici, Kokoro ?
   
Sa main libre vient se poser sur une hanche qu'il caresse du pouce.
   
- Tu vas t'attirer des ennuis pour un homme qui t'as quitté il y a de ça dix ans.
   
Vrai. C'était sans doute risible d'ailleurs... Le voilà qui se mettait dans la panade pour un type qui l'avait déjà laissé seul dix ans avant ça. Et si lui même avait passé la soirée à le lui rappeler, présentement, il n'avait pas envie qu'on lui parle encore d'abandon et de truc du genre. Il se penche, ses deux mains se posant sur chaque joue de Yori et il vient frôler les lèvres de l'homme, se sentant tremblant rien qu'à ce geste :
   
- Un lot de consolation...? J'ai bien mérité, je viens de m'engueler avec Ryo en lui laissant entendre que je n'avais pas l'intention d'arrêter de te voir...
   
Yori soupire. Et pourtant, il sent une chair de poule agréable glisse sur ses bras et dans sa nuque alors que le jeune homme reste ainsi, si près de lui, lèvres contre lèvres. C'était tentant. Un peu comme tous les péchés du monde... Tentant et interdit. Yori détourne la tête, finalement, fermant à nouveau les yeux. Il resserre cependant son étreinte sur les hanches du jeune homme.
   
- Tu disais ne pas vouloir de la mafia parce que tu étais fidèle à Ryo, Haku...
   
(minute je re, mman)
   
Haku ne saurait expliquer le sensation de vide sous ses pieds lorsque Yori détourne la tête... Allons... Il lui semblait pour le moins consentant plus tôt sous la douche non...? Et présentement, voilà qu'il se dérobait à lui. Encore. C'était une machination ce soir ou bien quoi ?
   
- C'est toi que je veux, pas la mafia. Je vois pas pourquoi tu parles de ça maintenant...!
   
Yori pose à nouveau son regard noir sur Haku, peut-être un peu attristé. Il aurait préféré que ce soit plus simple pour le jeune homme. Il aurait préféré ne jamais revenir dans sa vie. Il glisse doucement la main qui était sous sa tête au même niveau que l'autre, toujours tristement bandée. Puis, avec douceur et pourtant fermeté, il attire le jeune homme contre lui, le serrant dans ses bras.
   
- Je suis la mafia, Haku. J'en suis indissociable. Tout comme Ryo est Kikikan.
   
Haku se laisse étreindre, ne résistant que pour la forme, étourdit par le regard que Yori avait eu pour lui. Il frissonne un instant, sans savoir pourquoi et ses yeux s'embuent, menaçant de laisser couler quelques larmes qu'il veut retenir pour ne pas donner raison à Ryo. Ces deux là avaient vraiment d'énormes points communs et ça le frustrait au possible.
   
- Alors quoi ? Toi non plus tu ne veux pas de moi si je ne lâche pas complètement Ryo ?
   
Yori hésite un moment. Pas parce qu'il ne savait pas ce qu'il voulait, au contraire, mais plutôt parce qu'il se demandait si mentir ne serait pas une meilleure idée. Et finalement, jugeant que ça ne changerait strictement rien à leur situation présente, il s'autorise à murmurer doucement à l'oeille du jeune homme :
   
- Non, ce n'est pas ce que je veux, non.
   
Il a un petit sourire, tout en continuant sur le même ton alors que pourtant, les deux phrases n'ont aucun rapport :
   
- Tu utilises toujours le même shampoing...
   
(je peux me co avec ton compte sur uc ? -)
   
Ses épaules tremblent alors que quelques larmes glissent finalement le long de ses cils. Il vient serrer fort l'homme contre lui pour éviter de risquer de croiser son regard tant que ce ne serait pas passé. Sale con... Pourquoi il avait fallut qu'il apparaisse dans son salon...? Pourquoi avait il fallut qu'il s'en aille dix ans avant aujourd'hui ? C'était un mauvais remake d'un film déjà mauvais à la base non...?
   
- Je veux rester dormir ici cette nuit...
   
(vi)
   
(dsl téléphone. J'ai une entrevue demain à 14h pour aller travailler chez costco oO)
   
(ha hé bien :-O félicitation, bon courage)
   
(merci ^^ c'est pas grand chose, c'est pour emballer aux caisses. Alors j'aurai pas la pression. C'est idéal en fait oO et je vais avoir de l'argent :'))
   
^^
   
Yori soupire. Il savait ce qui était bien et ce qui ne l'était pas. Ce qu'il devait faire et ce qu'il ne devait pas faire. Et pourtant, ça n'empêche pas sa main de glisser dans les cheveux blonds pour les caresser doucement. Ça ne l'empêche pas plus de faire tomber Haku contre le matelas pour venir poser ses lèvres sur celles bien sucrées du jeune homme. Et ça ne l'empêche pas de murmurer avec tendresse :
   
- Bien sûr. Mon lit est assez grand pour nous deux.
   
Haku se raccroche façon bouée de sauvetage à ce baiser pour ce soir, aggripant les épaules nues (?) de Yori pour le garder contre lui et prolonger ce baiser un minimum de temps, y mêlant un brin de brusquerie sans le vouloir.
   
(ouais, faisons nous plaisir)
   
- Je ne veux plus parler de Ryo, de Kikikan, de Mafia... Pas ce soir...
   
Yori glisse une main sous le t-shirt du jeune homme, y caressant la peau douce un moment tout en observant ce joli visage aux traits prononcés qu'il connaissait tant alors que pourtant, il ne l'avait pas vu grandir depuis dix ans. Il se penche sur Haku, glissant sa langue sur sa lèvre inférieure, poussant un petit murmure appréciateur.
   
- Alors qu'est-ce que tu veux, Haku ? Dormir ?
   
Il laisse échapper, malgré lui, un petit rire amusé. Et puis quoi encore ?
   
Haku se cambre légèrement, cherchant de façon quasi désespérer le contacte avec la main de Yori qui s'était glissé sous son vêtement. Il revient chercher les lèvres trop bavardes, trop moqueuses, leur ordonnant de se taire d'un baiser alors que ses mains glissent sur les flancs fort, les massant de façon envieuse, passant dans son dos et venant se poser, impérieuses, sur les fesses de Yori, par dessus son pantalon de nui pour venir souder son bassin au sien :
   
- Mon cellulaire est coupé cette fois...
   
Yori glisse une main sur une jambe toute en longueur, mais pousse une petite exclamation énervée en sentant le jeans sous ses doigts. Il n'avait peut-être pas envie de sauter l'étape des préliminaires, mais dieu qu'il avait envie de caresser l'épiderme du jeune homme. Il pose une main sur une épaule, repoussant doucement pour s'éloigner juste assez. Il observe un moment ces épaisses couches de vêtements, se mordillant la lèvre inférieure avant de finalement revenir piquer un baiser sur les lèvres boudeuses, une de ses mains glissant immédiatement sur le bouton du pantalon qu'il fait sauter.
   
- Retire cette casquette et ce pull... Je te veux nu et chaud sous mes doigts...
   
Tout bon sens avait déjà quitté la pièce...
   
(la casquette avait déjà été dégagée, bref, ça marche pour le pull Razz)
   
Haku a un petit grognement de dépit lorsque Yori s'écarte ne serait ce qu'un peu de lui, échappant à ses doigts et ses caresses de façon brève. Il a néanmoins un petit soupire empressé lorsqu'il sent les mains de Yori dégrafer son pantalon. Au moins il lui faisait toujours perdre ses bonnes résolution non ? C'était toujours flatteur... Haku ne se fait donc pas prier lorsque l'homme lui demande de retirer son pull et même que d'un même mouvment, le t-shirt part avec. "nu et chaud sous ses doigts" c'était bien ça non ? Haku reste légèrement redressé pour venir serrer de façon possessive le corps de Yori. Il sent dans son pantalon son sexe se durcir, se souvenant de la douche et du fait qu'il n'avait pas eu son dûe. Et il était tellement, tellement frustré... Haku avait envie de faire l'amour. Il en avait besoin même et il n'y avait pas meilleur candidat que celui qui le surplombait légèrement grâce à la position.
   
Sa main vient derechef se poser sur l'entre-jambe du yakuza, descendant en masser la base et même les parties plus basses avant de remonter, masturbant avec un gémissement de désir cette partie de son anatomie. Il lui faisait envie n'est ce pas ? Et le voleur avait envie de savoir que Yori le désirait plus qu'il n'avait jamais voulu qu'on le désir présentement.
   
- Tu as beau me regarder de haut Yori... Tu me regardes toujours...
   
Yori pousse un gémissement qui ne laisse pas place à l'imagination sur ses intentions et ses désirs. Haku avait complètement raison : il le regardait toujours et il le regarderait probablement encore toujours. C'était un fait. Certaines choses ne disparaissent pas complètement... Et si lors de son premier contact avec Haku il était trop jeune pour attiser son désir, il ne l'avait toutefois pas oublié. Et maintenant, il avait envie d'Haku. Plus que tout. Le Yakuza presse un court moment son bassin tout contre celui du jeune homme, désireux de lui montrer à quel point il lui faisait un effet fou, même s'il avait déjà pu le constater de sa propre initiative. Les mains de Yori finissent de dégrapher le pantalons et rapidement, parce que présentement, il voulait vraiment avoir, tout contre lui, un Haku complètement nu, il le baisse, les sous-vêtements suivant sans peine. Le pantalon n'est même pas descendu complètement qu'il glisse ses mains sur les fesses rebondies, laissant le reste du travail au jeune homme.
   
Lui-même ne s'occupe pas de ses vêtements, se calmant étrangement maintenant que Haku est départit de ses vêtements. Il laisse son regard couler presque paresseusement sur la silhouette parfaite, puis se penche, déposant un baiser sur le ventre chaud. Il relève le regard vers Haku, un petit sourire au coin des lèvres.
   
- Tu as un grain de peau parfait... Des jambes infinies... Des lèvres obscènes... Et je devrais ne pas regarder ? Ne m'en demande pas trop, kokoro...
   
(dsl, j'ai mis de la crème sur mon pied, ça commençait à démanger pas mal là u_u')
   
^^'
   
Haku donne quelques coups de pieds à ses derniers vêtements pour les envoyer valdinguer par terre. Mainteant qu'il est totalement nu, il n'hésite pas une seconde avant de baisser d'un geste vif le pantalon de l'homme qui présentement, attisait tous ses désirs. Pas le temps cependant de le toucher plus que ça qu'il passe légèrement hors de portée, venant baiser son ventre. Un blasphème ou deux franchissent les lèvres d'Haku qui se cambre légèrement pour sentir encore la douceur de ces lèvres sur son ventre. Il ne gémit pas mais soupire à qui qui mieux mieux, se mordant la lèvre inférieur, ondulant presque furieusement au milieu des draps défait. L'une de ses longues jambes glisse entre celles de Yori. A défaut de pouvoir le toucher avec ses mains, il vient presser son genoux contre l'érection de l'homme, déclarant sans complexe :
   
- Et pour ton "âge très avancé", tu bandes comme un ado Yori de mon coeur...
   
Il a un petit sourire un rien moqueur avant d'accentuer la pression sur l'entre-jambe de son partenaire.
   
- Et tu t'en sers comme un débutant aussi ?
   
Non, il ne pouvait pas s'empêcher d'être insolent avec cet homme là, certaines choses ne changeaient pas hein...
   
Pour "punir" Haku de ses paroles, Yori mord une hanche, y laissant la trace blanche de ses dents sur la peau délicatement cuivrée. Ce faisant, un gémissement d'envie le prend, aidé par cette jambe qui se pressait tant et tellement contre son membre déjà bien tendu que c'en était tout autant excitant que douloureux. Il agite les hanches, donnant de puissants coups de rein alors que ça n'aide en rien à sa situation présente. Il se redresse, venant prendre possession de ces lèvres qui, chaque fois qu'elles s'entrouvraient, semblaient être emplies d'un poison sucré. Un petit rire légèrement moqueur lui échappe et Yori s'exclame :
   
- C'est cet "âge avancé" qui te fait bander à ce point, mon coeur, alors arrête de feindre... Tu sais que tu vas en avoir pour ton argent et tu es impatient.
   
Un sourire satisfait court sur ses lèvres. Il se glisse entre les jambes du jeune homme, son membre suivant la fine ligne des fesses de l'homme, mais sans s'y aventurer pour autant. Il taquine, bien que lui-même soit terriblement impatient.
   
- Il nous faut un préservatif... pour bien se protéger... Ce serait très sage si tu allais en chercher un, mon coeur... Ou, tu peux ne pas m'écouter, encore une fois. Faire le con, comme toujours. Et me forcer toi-même à entrer en toi...
   
Ha... Vrai qu'il avait lui même une érection de tous les diables présentement... Et il devait se retenir à mort pour ne pas l'empoigner et se caresser tant son désir était vibrant. Ca ne lui arrache qu'un petit sourire insolent alors qu'une fois n'est pas coutume, Yori le remet à sa place avant de lui parler de préservatif... Tout en parlant de ne pas en utiliser... Haku rêvait ou Yori était en train de lui demander de faire ce dont ils avaient tout les deux envie tout en le lui reprochant déjà à l'avance...? Mais Yori ne lui ferait pas ça. Il ne lui proposerait pas du sexe à nu s'il n'était pas certain qu'il n'avait rien. Et lui même, s'il n'avait jamais passé de test, avait toujours été très prudent. Alors Haku se redresse sur un avant bras, attirant Yori à lui à l'aide de l'autre et d'une jambe enroulée autours de sa taille. Il bouge un peu les hanches pour être bien positionné, s'excitant terriblement tout seul et lorsqu'il sent le gland pile u bon endroit, il pousse sur son bras et attire violement Yori à lui pour le faire rentrer d'un seul mouvement...
   
Douloureux certes, mais complètement esquivé par la sensation de désir cuisant qui suit de façon quasi immédiate. Il se laisse retomber sur le matelas, ses deux mains venant griffer légèrement les tatouages du torse de Yori alors qu'un petit rire étranglé franchit ses lèvres.
   
- Tu sais comme je suis...
   
Yori ne bouge pas, laissant le soin à Haku de faire ce dont il avait envie. Mais, ne connaissait-il pas déjà la réponse ? Si, bien sûr... Il sent les fesses du jeune homme contre son gland, s'en mord la lèvre d'impatience. Et finalement, en un mouvement souple, Haku le force à s'enfoncer en lui, lui arrachant un gémissement tout ce qu'il y a de plus fiévreux. Il serre fortement le jeune homme contre lui, mouvant les hanches pour s'assurer qu'Haku le sente bien en lui, mais sans pour autant commencer un réel mouvement de va-et-vient. Il penche la tête pour mordiller une épaule mise à nu, le souffle court, l'esprit embrumé. C'était bon... Ils avaient à peine commencé qu'il en voulait encore plus. Qu'il voulait recommencer... Il dépose ses lèvres contre celles d'Haku, murmurant quelques paroles étrangement douces contre celles-ci, lui avouant qu'il lui avait énormément manqué, qu'il s'en voulait à en mourir, qu'il était prêt à tout effacer autant que possible en même temps qu'il effacerait, ce soir, les amants qu'Haku avait eu avant lui.
   
Et sur ces paroles, il se retire pour revenir d'abord avec douceur, presque tendresse en lui. À nouveau, il se retire de cette façon paisible, calme... et cette fois, lorsqu'il revient en Haku, c'est pour le faire brusquement, s'arrachant un grognement de plaisir Oui, il avait eu besoin de ces mouvements doux pour prouver à Haku qu'il ne le voyait pas que comme l'homme qui, ce soir uniquement, partagera ses draps. Mais, il n'allait pas non plus rester complètement calme, lui qui avait un caractère probablement aussi brûlant que celui du jeune homme ! Et ces sensations lorsqu'il revenait faire siens Haku de façon si brusque, si puissante étaient si bonnes, si intenses... Parfaites ! Il glisse une main sur une longue jambe, la forçant à se glisser sur son épaule. Et tournant la tête, il l'embrasse et la mordille sans s'arrêter d'aller et venir au creux des reins d'Haku.
   
Les mots qui franchissent les lèvres de Yori font remonter une boule à l'intérieur de sa gorge. Un sanglot s'y étrangle mais pas de larme, pas de pleure, rien de plus que ce sanglot qui avait eu besoin de sortir. Il était furieux, frustré, peiné... Et Yori avait cette façon de prendre possession de son corps, de le toucher, l'embrasser et de lui parlait qui agissait comme un baume sur ses blessures à vif. Alors non il n'oubliait pas mais au moins, il avait l'impression d'avoir encore une place quelque part, et c'était tout ce qui comptait alors que Yori revenait en lui encore et encore, tantôt d'une façon douce, tantôt d'une façon plus brusque, le laissant de cette manière dans l'attente et la demande de façon systématique. Il y a encore deux jours il n'aurait jamais imaginé se trouver là... Et voilà que pourtant, il avait l'impression que c'était d'une grande logique.
   
Les gens qui comptaient comme Yori avait pu compter ne disparaissaient jamais tout à fait n'est ce pas...? Haku cherche les lèvres de l'homme, se contorsionnant un peu, venant chercher un baiser plus passionnel que tous les autres avant de retomber contre le matelas, s'accordant cette fois la permission de gémir encore et encore, sans que ça voix ne vienne remplir l'air non plus mais lui permettant au moins de communiquer son plaisir à l'homme qui se mouvement par dessus lui. Et son corps se cambre de façon un rien sauvage lorsque Yori frôle cette zone si sensible à l'intérieur de lui. Le perçevant sans doute, il y revient d'abord doucement l'électrisant, et tandis que cette décharge lui remonter le long de l'échine il y revient encore, plus brutalement, lui arrachant un seul petit cri un rien hystérique. Haku reprend la parole, promettant à Yori qu'il était un homme parfait, que c'était bon, qu'il le voulait encore, qu'il sentait chacun de ses mouvements et qu'il pourrait se laisser mourir de plaisir...
   
Yori sent Haku trembler dans ses bras, de par le plaisir, de par les émotions. Et il ne relâche pas son étreinte, appréciant de sentir le jeune homme frémir ainsi grâce à lui. Il revient buter toujours à ce même endroit, tout au creux des reins d'Haku, qui semble lui apporter autant de plaisir que de souffrance. Et il continue, encore, encore... À en perdre la tête. À ne faire plus qu'un avec le jeune homme. Il se laisse bercer par les paroles d'Haku, des mots qu'il n'aurait jamais cru l'entendre lui dire. Il s'y raccroche, comme un alcoolique à une bouteille de bon vin alors que ses mouvements se font plus désordonnés, mais sans glisser de ce point G masculin contre lequel il s'appliquait à revenir constamment buter. Il glisse une main dans celle du jeune homme, ses doigts s'emmêlant à ceux du blond et la retient fortement contre le matelas, demandant avec fébrilité :
   
- Ne te touches pas... Je veux te faire jouir sans que tu te touches. Laisse-moi continuer ces assauts tout au creux de tes reins. Je sais que tu aimes ça, mon bébé...
   
Son bébé. À lui et à personne d'autre. Il venait de le décider. Kokoro, son coeur, son bébé, son Haku. Et Ryo pouvait bien aller brûler en enfer. S'il faisait encore mal à son bébé, Yori allait s'assurer qu'il reçoive la monnaie de sa pièce. Il n'en laisserait pas passer. Plus jamais. Yori ferme les yeux, se mordant fortement la lèvre inférieure. Si fortement qu'un léger filet de sang glisse entre ses dents et sa lèvre, mais il l'ignore royalement, la petite douleur ne pouvait le détacher de l'acte charnel qu'il partageait avec Haku et des sensation qu'il lui amenait. Il n'en avait plus pour longtemps et il le savait très bien. Doucement, il se penche, murmurant doucement à l'oreille du joli blondinet :
   
- Dis-moi que je peux me libérer en toi, Haku. Permet-moi.
   
Haku a l'impression que l'air manque dans ses poumons. Et même que celui qu'il inspire de façon pour ainsi dire déseespéré de ne le réalimente pas tout à fait. Yori était un immense brasier qui présentement, le consommait tout entier, corps et âme et jamais il n'avait osé imaginer que ce genre de chose pouvait exister. Ca ne le changerait pas sur la forme... Mais le fond lui, immancablement, était légèrement différent. Il glisse une main entre eux mais se fait intercepter par Yori qui y emmêle ses doigts, lui demandant d'une voix vacillante de le laisser le mener à l'orgasme de cette façon si délicieuse. Alors Haku hoche la tête, fermant les yeux, se concentrant sur son sexe qui était si sensible, si dur, si douloureux et en même temps source d'un immense plaisir. Yori continu de se mouvoir en lui, sur lui et lorsqu'il lui demande la permission de venir en lui, Haku voit un bon milier de point coloré devant ses yeux.
   
Il ne peut que hocher rapidement la tête, attirant plus encore l'homme à lui pour l'inciter à le faire. Il vient ensuite chercher ses lèvres pour un baisr passionné, goûtant à ce liquide carmin et légèrement métalique qui teintait les lèvres de son amant. Et puis c'est l'extase, il gémit contre les lèvres qu'il ne cesse d'embrasser, voulant lui donner cet orgasme tout entier. Son corps se convulse plus qu'il ne se crispe tant la libération est puissante, ses ongles court griffent en peu, ses hanches remues d'autant plus, son sexe vibre et se décharge entre leurs deux ventre et Haku se cambre juste assez encore pour presser son érection qui se libère contre le ventre dee Yori pour faire durer et augmenter encore son plaisir. Quand il en vient finalement au bout, il renouvelle son accord de vive voix :
   
- Viens, en moi, juste en moi. Je te tuerais pour oser poser la question...
   
Haku jouit entre ses bras... Et rapidement, Yori presse plus fermement ses lèvres contre celles du jeune homme, désirant capturer ces gémissements de pur bonheur, sans qu'il n'y ait une raison toute particulière pour qu'il y tienne autant. Il sent la semance du blond contre son ventre, ce qui l'enflamme encore plus, si seulement c'est encore possible. Ses mouvements se font plus pronfonds, plus forts, plus rapides aussi. L'homme profite des spasmes qui agitent le corps du blond sous lui pour chercher des sensations qu'il n'aurait pas autrement. Il réussi encore, dans un bref moment de lucitié, à commenter, peu gêné à l'idée de le faire :
   
- Oh, Haku... J'ai l'impression que tu... que tu me caresses tout en me prenant en toi...
   
Et au dernier mot, il perd la carte. Ses mouvements se font plus désordonnés alors qu'il pousse un râle rauque, serrant le corps aux courbes alléchantes tout contre lui, se sentant exploser en Haku. Il interrompt un moment ses mouvements, se glissant tout au creux des reins du jeune homme alors qu'il se libère en plusieurs à coups brûlants, mais délicieux. Puis, avec lenteur, il effectue encore un ou deux mouvements souples avant de se retirer. Yori se sent épuisé et pourtant, alors qu'il profite encore de cet orgasme haut en couleur, il s'assoit dans le lit, dans le seul but de promener son regard sur le corps parfait qu'il venait de faire siens. Une main se perd sur une jambe qu'il écarte un peu plus. Les lèvres entrouvertes, les yeux mi-clots, Yori semble être en train d'avoir un second orgasme, ce qui n'est pas loin de la vérité psychologiquement parlant.
   
Haku enfonce ses épaules dans le matelas en sentant Yori jouir en lui. C'était la première fois qu'il faisait ça et c'était au moins aussi étrange qu'exaltant. Il gémit encore, caressant les flancs de l'homme, son ventre, se moquant bien de souiller ses doigts pour l'heure et son regard ambré se pose sur Yori, ne voulant pas rater une miette de cet orgasme qui visiblement, l'emmenait droit au septième ciel. Ses cheveux collent légèrement à ses tempes et il se rend compte que le corps de son amant luit légèrement d'une fine pellicule de sueur lui aussi, faisant ressortir à la lumière de la lune quelques tatouages qui lui donne un côté un rien irréel, comme un samouraï sortit d'un livre ancien. Finalement lorsque Yori glisse en dehors de son corps, lui amenant une petite protestation malgré lui, Haku se redresse, se mettant à genoux dans le lit et venant le serrer avec force contre lui.
   
- Yori... C'est... C'était...
   
Quelques blasphèmes franchissent encore ses lèvres habituées avant qu'un petit rire discret ne revienne.
   
- C'était fabuleux...
   
Yori serre doucement le jeune homme contre lui, faisant la grimace alors que le blond jure, mais se détendant rapidement néanmoins. Il glisse une main sur les fesses souillées du jeune homme, l'attirant ainsi à lui pour le prendre sur ses genoux, malgré leur flagrante différence de taille. Il dépose un baiser sur le torse du jeune homme, puis pose sa tête sur son épaule, poussant un soupir de plénitude.
   
- Mon ange... Mon coeur... Bien sûr que c'était fabuleux. Le maître et l'élève ont toujours été fais pour être ensemble... J'ai essayé de le nier, mais je dois plus être samouraï que je ne l'aurais cru.
   
Il s'étire pour déposer un baiser sur les lèvres sucrées et ce qui n'aurait dût être qu'un échange chaste est rapidement approfondit pendant quelques longues secondes.
   
Haku s'installe, un petit grognement franchissant ses lèvres à sentir le sperme glisser le long d'une de ses cuisses. C'était un peu froid et... Vraiment bizarre... Mais en même temps si excitant...! Un sourire revient sur son visag lorsque Yori se compare à un samouraï, comme lui même l'avait pensé juste avant ça. Il répond à ce baiser de façon presque paresseuse, caressant les cheveux de son amant avant de murmurer tout contre ses lèvres :
   
- Et tu es miens maintenant. "Mon" homme...
   
Yori garde les yeux fermés, se plaisant à profiter le plus simplement du monde du moment. Il laisse échapper un rire aux paroles de Haku, murmurant avec assurance :
   
- Mais ne l'ai-je pas toujours été ?
   
Peut-être bien. Après tout, pourquoi avoir pris ce garçon sous son aile et pas un autre ? Il n'était pas le plus habile, pas le mieux élevé, ni le plus facile à vivre. Mais ça avait été lui et personne d'autre. Alors peut-être que Yori avait toujours été siens. Et le contraire était tout aussi vrai...
   
(stop ? Ou tu veux continuer ?)
   
(c'est comme tu veux. Ils me plaisent bien pour le moment, mais ça me dérange pas d'arrêter)
   
(non on peut continuer, je reprend)
   
Haku sourit, revenu à des dispositions plus habituelles chez lui alors qu'il vient encore serrer Yori contre lui lorsque ce dernier lui affirme que quelque part, il avait toujours été à lui. Néanmoins, avec une crainte presque enfantine tout en même temps qu'une menaçe bien adulte il commente :
   
- Alors ne t'enfuis plus jamais.
   
Yori soupire. Il savait que ça reviendrait. Et ça ne serait pas la seule fois. Ça reviendrait toujours. Mais peu importe. Il était prêt à répondre à chaque fois que cette crainte serait prononcée de vive voix. Il avait fait pour, après tout...
   
- Alors je ne m'enfuis plus jamais.
   
Il se redresse finalement, repoussant Haku pour se mettre sur ses pieds avant de lui tendre une main pour l'inviter à en faire de même. Ce faisant, le regard de l'homme ne peut s'empêcher de couler sur la magnifique silhouette qui lui était offerte.
   
- Viens, nous allons prendre une douche. Crois-moi, tu seras plus confortable une fois lavé...
   
Un petit rire amusé se fait entendre alors que le regard de Yori glisse entre les cuisses du jeune homme. Peut-être parce que sa fierté toute masculine l'exigeait, il demande :
   
- C'est la première fois ?
   
Haku observe une minute le corps nu et peint de Yori. Bien que les yakuza soient les ennemis naturels de leur groupe, si tant est qui y appartienne toujours, il fallait reconnaître que lorsqu'ils étaient beaux, comme Yori présentement, leurs corps étaient de véritables oeuvres d'arts. Et s'il n'était généralement amateur qu grâce à la valeur des objets d'arts, cette fois il aurait pu rester à l'observer des heures tant il aimait ce qu'il voyait. Il rebranche à la question de Yori et tout en se levant pour s diriger calmement mais sûrement vers la salle de bain.
   
- Que quoi ? Que je faisais l'amour ou que je le faisais sans protection ?
   
Yori lève les yeux au ciel en fermant la porte de la salle de bain derrière eux. Il plaque le jeune homme contre celle-ci, venant chercher un baiser un brin brusque sur ses jolies lèvres rosées. Ce faisant, il glisse une main entre les jambes du jeune homme pour recueillir, sur le bout de deux doigts, de ce liquide maintenant frais qui coulait sur l'épiderme du jeune homme. Il le lui montre. Simple. Il voulait être le seul qui avait pu marquer Haku à ce point. Et finalement, alors qu'il se penche pour ouvrir l'arrivée d'eau du bain, il se répond lui-même.
   
- Non, je sais que c'est la première fois. Sinon tu ne te serais pas donné à moi ainsi sans douter. Tu es sain.
   
Il lui faisait confiance. Plus que confiance. C'était peut-être con, mais c'était ainsi. Yori s'assoie sur le bord du bain, une main dans l'eau pour en tester la température, l'autre posée sur sa cuisse. Et ainsi, il observe Haku en souriant.
   
- Tu es encore plus séduisant après l'amour... Je ne savais pas que c'était seulement possible d'être aussi désirable.
   
Haku reste un instant contre le panneau de la porte, frissonnant d'une certaine extase alors que Yori lui avait montré sur le bout de ses doigts de ce liquide qui dix minutes encore avant était en lui et qui maintenant était sur et dans son propre corps. Mais il avait raison, c'était la première fois...
   
- J'aurais pût être sûr grâce à un test... Mais oui, c'était la première fois. Et toi ?
   
Se disant, il revient se mettre devant Yori, passant une main dans ses cheveux et sur sa joue. Il était en amour, c'était un fait... Et en même temps, difficile de faire autrement dans un cas comme celui là.
   
- Et première fois ou pas : il y en a eu beaucoup ?
   
Yori lève sa main libre, celle blessée, pour la glisser sur le ventre plat... et la retire rapidement en notant le sang qui tachait le bandage blanc. Pas question d'alerter son homme pour rien... Alors il se penche tout simplement, baisant ce ventre qu'il avait commencé à caresser, sa langue glissant un moment autour du nombril, puis baissant un peu plus jusqu'à ce qu'il dépose un simple baiser sur la hampe au repos de Haku.
   
- Ce n'est pas la première fois que je le fais sans protection, non. Mais, c'est la première fois depuis que j'ai fais un test, je te le promet.
   
Il relève la tête, observant le blond un moment avant de finalement répondre :
   
- Et oui... oui, il furent nombreux à m'accueillir au creux de leurs reins. Mais pas ma semance. Tu es le troisième... et le dernier, si tu veux bien, mon bébé.
   
Il soupire, se levant pour venir prendre le jeune homme dans ses bras, se doutant fort bien que ses propos ne seraient pas très bien accueillis.
   
- Mais ceux-là ne comptent pas, Haku. Ne te tourmente pas pour rien.
   
Haku, malgré les attentions de Yori contre lui, se frustre un peu. Ho il n'avait pas espéré que son homme soit vierge... Ni même qu'il n'ait eu quelques aventures à droite ou à gauche... Mais "nombreux" était un terme qui lui convenait peu... Et surtout "trois" était un chiffre qui le faisait grincer des dents tout à coup. Un peu brusquement, ne pouvant s'empêcher de poser des questions, son besoin de savoir étant trop grand, il demande :
   
- Qu'est ce qu'ils avaient d'assez bien pour ça les deux autres ?
   
Un sourire glisse sur les lèvres de Yori alors que se tourne dos à Haku pour se pencher sur le bain, activant le jet de la douche. Il ferme un peu mieux le rideau pour éviter les débordements tout en répondant lentement :
   
- Ils avaient la preuve qu'ils étaient sains. Voilà ce qu'ils avaient de bien, Haku.
   
Il soupire, glissant une main sur son visage pour se tourner vers le jeune homme. Il dépose un baiser sur ses lèvres, expliquant :
   
- C'est... un acte que je trouve terriblement excitant. Alors j'ai voulu m'y adonner. Cette fois... Cette fois c'était différent. Tu n'avais aucunement la preuve que tu étais sain, mais c'est quelque chose que je savais. Et j'avais envie, cette fois, de le faire pour que tu sois miens...
   
Haku reste silencieux un moment, dubitatif. Il observe encore Yori, profitant un instant de son dos et de ses fesses superbes avant que l'homme ne se tourne à nouveau vers lui.
   
- Et tu n'as jamais eu de relation sérieuse ? Je veux dire... T'es loin d'être vieux mais t'as déjà bien brûlé la chandelle...
   
Haku n'hésite pas avant de hocher la tête de gauche à droite, visiblement attristé. Il étire un bras, glissant le bout de ses doigts sur une joue qui avait conservé un peu de sa rondeur enfantine, ce qui resterait probablement toujours.
   
- Jamais. Je suppose que j'ai raté quelque chose...
   
Le blond soupire et vient finalement se pencher pour déposer ses lèvres contre celles de Yori. Il les caresse de façon légèrement un moment avant de s'en écarter, passant à côté de Yori pour entrer sous la douche et posant une main sur son épaule pour l'attirer et l'inviter à venir avec lui.
   
- Pas encore. Je suis sûr qu'il y a plein de choses que tu aimerais faire et avoir.
   
Il a un petit rire avant de demander, curieux :
   
- Des marmots ?
   
Sans se faire prier plus longtemps, Yori suit Haku sous l'eau délicieusement chaude. Il serre le jeune homme dans ses bras avec tendresse. Une de ses mains glisse entre les cuisses du blond et avec patience et douceur, il commence à retirer le sperm de l'épiderme de son compagnon.
   
- Je suis gay, mon bébé. Et non, je n'ai pas trouvé de formule magique pour faire tomber un homme... enceint. Ou peu importe comment on dirait.
   
Il dépose un baiser sur les lèvres pleines, demandant :
   
- Je te renvois toutes les questions. Je suis curieux...
   
Haku se laisse faire, attendrit et amusé devant la douceur et la patience de Yori. Il réfléchit longuement à la question qui lui a été posée, ou plutôt à celles qui lui sont retournées et après un bref moment, il acquiesce pour signifier qu'il était prêt à répondre. Avant d'ouvrir la bouche, il pase complètement la tête sous l'eau, ramenant ses cheveux en arrière et attirant Yori (j'arrête pas d'écrire Seiichiro x_x) sous l'eau à son tour, il vient déposer un baiser sur ses lèvres, sous le jet, avant de reprendre :
   
(mdr :') surtout que Yori, c'est quelque d'autre techniquement XD)
   
- J'ai eu un béguin quand j'avais 16ans. Je sais pas si c'était vraiment sérieux vu l'âge qu'on avait mais ça a compté pour moi. Ca a été le premier. Il avait la vingtaine et c'était un des jeunes chez les Kikikans. Sauf qu'il a vraiment mal finit. Il se droguait. Moi j'était idéaliste, je pensais que j'étais capable de le sauver de ça. Sauf qu'en faite, sous l'effet du manque, il m'aurait vendu pour une dose.
   
Il hausse les épaules :
   
- Mais en fait il n'a pas eu le temps. Il a fait une overdose carrément dans la douche de la maison. J'étais pas si triste. Je crois que je savais déjà que ça arriverait. J'ai été triste beaucoup plus tard... Bref...
   
Haku pousse un soupire, cherchant la nouvelle question. Ha oui, les enfants :
   
- J'ai 25 ans (c'est ça hein ? je sais plus x) ), je suppose que ça devrait commencer à me travailler. Là je suis pas motivé du tout mais je crois que plus tard j'aimerais bien ouais. Peut être pour avoir l'impression d'avoir la même vie que les autres.
   
»(oui XD)
   
Il revient fixer les jolis yeux noirs de Yori avant de se faire à nouveau curieux :
   
- Tu ne veux pas d'enfants juste parce que se ne serait pas "le tient" alors ?
   
Avec une attention non feinte, Yori écoute le jeune homme. Il opine brièvement lorsqu'il lui parle de son premier amour qui n'en était peut-être pas un. Ils étaient nombreux, chez les Kikikan, à tomber d'une overdose. Et ce n'était pas quelque chose qu'il reprochait spécialement à Ryo. Même de son temps, c'était ainsi. Les tentations étaient fortes et les jeunes souvent trop faibles pour y résister. Et ils avaient beau dire, ils n'étaient pas leurs pères à ces gamins... Alors ils entraient dans la folle spirale des stupéfiants... Et on ne pouvait qu'espérer qu'ils s'en sortent. Cependant, à ce qui suit, il fronce les sourcils.
   
- Non. J'ai cru que tu te demandais si j'avais des enfants cachés en quelque part...
   
Il hésite. C'était une question qu'il s'était posé souvent, mais plus maintenant. Peut-être parce qu'il avait baissé les bras... Mais il savait que ce n'était pas parce que le désir était mort, au contraire.
   
- J'ai envie d'avoir des enfants. Mais j'ai peur. Je ne me considère pas comme étant réellement vieux, mais j'ai tout de même atteint un certain âge. 43 ans pour avoir des enfants, c'est tard...
   
Haku soupire, haussant les épaules, suivant de son index la ligne d'un tatouage sur le ventre de Yori. Oui c'est vrai, 43 ans, c'était pas l'âge idéale pour avoir des enfants sans doute et en même temps...
   
- En même temps je sais d'expérience que les orphelins préfèreraient un père de 43 ans que pas de père du tout.
   
Yori suit du regard le mouvement des doigts de Haku sur sa peau tatouée sans vraiment le voir. Il réfléchit. C'était un sujet délicat et il n'en avait jamais parlé avec personne et c'était un peu étrange de s'y mettre là, maintenant et surtout, avec celui qu'il aurait presque pu considérer comme son fils à un moment de leur vie...
   
- Peut-être, Haku. Mais tant qu'à avoir des enfants, j'aimerais être là pour eux. Et ce n'est pas quelque chose qui, pour le moment, me semble possible.
   
Nouveau haussement d'épaules. De toute façon, il ne savait pas trop pourquoi ils en parlaient. Peut être pour assouvir certaines curiosités... Peut être pour voir leur degrés de compatibilité... Peut être... Non aucune idée. Haku vient chercher du gel douche et en fait couler au creux de sa paume avant de reposer la bouteille pour faire signe à Yori de se retourner. Une fois fait, il s'emploit à faire glisser ses mains sur l'épiderme offert, songeant à ce qu'avait été leur vie dix ans avant ça. Et puis tout à coup, il réalise qu'il ignore pas mal de chose de Yori !
   
- Tu faisais quoi avant les Kikikans ? Tu y es arrivé comment ?
   
Yori se laisse laver le dos sans protester, les mains appuyées contre le mur, la tête penchée, les yeux fermés. Il profite, parce que les coups d'un soir, c'est parfois délectable, mais jamais très tendre. Et cette nuit, il avait droit à de la tendresse à profusion. Ça faisait drôlement du bien... La question le prend de court un petit moment. Il arque les sourcils, se demandant un moment pourquoi Haku s'y intéressait soudainement alors qu'enfant, il n'avait jamais posé de question.
   
- Hmm... Je ne suis pas certain...
   
(je vais lui faire un truc infâmeuh \o/)
   
( x))
   
(damn, la majorité sexuel au Japon est de 13 ans oO)
   
Haku arque un sourcil, trouvant étrange l'hésitation de Yori mais ses mains passent dans le bas du dos, s'aventurant sur les fesses, glissant même entre elles, rieur, avant de se faire à nouveau sage, passant sur le ventre de son homme.
   
- Alors ? Dis moi tout !
   
(ha oui quand même...)
   
(pour un pays assez conservateur, ils font forts...)
   
Yori déglutit avec difficulté. Il songe à son enfance un moment et finalement, il se tourne vers Haku, le serrant dans ses bras avec une tendresse qui, pourtant, ne transparaît pas dans ses propos.
   
("Au Canada, le seul fait de tenter de séduire une fille n'ayant pas l'âge légal est passible de poursuites. De plus au Canada, si la majorité sexuelle est en général de 16 ans, elle passe à 18 ans pour la sodomie. De même, certains pays interdisent le sexe oral et/ou anal, sans conditions d'âge" fichtre)
   
(on sent que notre intimité est bien gardée ... intime...! Hein ! XD)
   
x)
   
- Avant d'être Kikikan, je travaillais pour tous et chacun. Pour ceux qui ne voulaient plus voir leur patron en arrivant au boulot. Qui ne voulaient plus endurer les cris de leurs femmes en revenant à la maison. Pour ceux qui s'étaient fait arnaquez et qui ne l'avaient jamais pris... J'avais quatorze ans quand j'ai commencé à tuer pour de l'argent. J'en avais 23 lorsque je me suis fais arrêté et condamné à mort.
   
(carte postale !)
   
(\o/)
   
(cachotière !!)
   
(pourquoi ? J'ai écris quoi ? mémoire d poisson rouge)
   
(que t'allais glisser quelque chose dans l'enveloppe la prochaine fois xD)
   
(meeeeeeeerde ! J'ai oublié d'aller le chercher... x_x ben heu... Se sera pas dans la suivante en fait -))
   
haHA !!! Je suis MDR !!!
   
Haku fige un instant alors que Yori lui affirme avoir été, en quelque sorte, un tueur sur gage. Et presque pire dans tout ça, qu'à pour ainsi dire son âge, il avait été arrêté et condamné à mort. Il tremble, prit d'un vertige non pas de savoir ce que Yori avait fait mais de savoir qu'il avait faillit mourir. Il avait eu l'impression de tomber brutalement et ses bras viennent serrer fort l'homme contre lui alors qu'il balbutie un peu, peinant à former une phrase compréhensible tant il pense plus vite qu'il ne peut parler. Il inspire finalement une bonne fois avant de se reprendre :
   
- Qu'est ce qui s'est passé...?
   
(je suis tête en l'air, vraiment x_x)
   
Yori resserre ses bras autour du corps tremblant du jeune homme, le coeur battant à tout rompre. Il ferme les yeux, glissant son nez dans le cou chaud du jeune homme.
   
- Chut, mon bébé... Calme-toi. Je suis ici et tout va bien.
   
Il sourit doucement, un petit sourire nostalgique et légèrement triste alors qu'il continue :
   
- J'ai eu de l'aide. Ça été mon premier contact avec la mafia. Ils m'ont avertis... qu'ils m'auraient un jour. Je ne les ai pas crus. Et maintenant regarde moi... Techniquement, je suis mort. Ou plutôt, l'homme que j'étais est mort. Je suis né sous une nouvelle identité. Ils m'ont aidé sans rien demander en retour, certains que je leur reviendrais et... C'est fou, non ? Oui, ça l'est. Ne répond pas...
   
Haku réfléchit à 200 à l'heure à toutes les informations qu'il reçoit. Les meutres, la condanation à mort, la mafia, la nouvelle identitée, son passag chez Kikikan, son "retour" chez la mafia... Le blond serre encore plus fort Yori contre lui, comme s'accrochant à la seule chose qui lui était réellement tangible dans la situation actuelle.
   
- Alors ton prénom... C'est pas...? Tu t'appelles pas Yori ?
   
Yori pose ses mains sur les épaules de son homme, le repoussant juste assez pour l'observer. Son air est grave alors qu'il assure :
   
- Je suis Yori. Yori Kanagawa. Et tu n'en sauras pas plus, Haku, Kokoro. Pas parce que je ne te fais pas confiance, mais parce que cette vie est loin derrière moi. Et parce que cet homme est mort. Si on se rend compte qu'il ne l'est pas autant qu'on le souhaiterait, ma vie sera en danger.
   
Haku se contente de hocher la tête, pour le moins bouleversé. Il connaissait finalement peut être encore moins Yori qu'il ne l'avait supposé. Et sa curiosité était grande tout autant qu'elle l'effrayait terriblement. Il avait encore peine à croire ce qui venait de lui être avoué mais il savait que son compagnon ne lui mentait pas. Alors il hoche à nouveau la tête, réaffirmant ainsi qu'il avait bien comprit.
   
- Mais ta vie est déjà en danger. Parce que je suis dedans.
   
C'était une simple constatation, pas une invitation à l'en voir sortir...
   
Yori soupire, déposant un baiser dans le cou du blond.
   
- Je suis dans ta vie et je le resterai. Mais toi aussi, tu es en danger, kokoro. Je ne te laisserai plus t'éloigner de moi. Mais si Kyo le sait, il ne voudra plus de toi chez les Kikikan. Qu'est-ce que tu vas faire, Kokoro ?
   
Il ne dit rien pendant un moment, mais lorsque Haku entrouvre les lèvres, il glisse un doigt sur celles-ci pour l'empêcher de parler.
   
- Ce serait le moment de t'envoler, mon coeur. De travailler à ton compte... à contrats. La mafia serait ravie de t'en donner plusieurs. Tu n'aurais pas à prêter allégeance. Et si je te propose ça, ce n'est pas dans l'intérêt de l'Oyabun, mais dans le tiens, dans le miens aussi. Tu comprends ça ?
   
Haku se fait interrompre alors qu'il est sur le point de bafouiller une réponse tout sauf préparé. Il n'avait aucune idée de ce qu'il ferait, déchirer entre le monde qu'il avait connu et celui de l'homme qui l'aimait et qu'il ne voulait pas rejoindre. Et Yori ne l'interrompt pas pour rien, lui donnant une piste, voir même carrément une solution toute faite. Haku a un petit frisson d'anticipation. Se mettre à son compte...? Il avait toujours eu peur des retours de bâtons, Yori le savait non ? Il restait traumatisé de cette fois où tout gamin, il s'était fait battre à n'en plus pouvoir alors qu'il s'était planté.
   
- Et si je me plante ?
   
Yori baise les lèvres sucrées encore et encore pour rassurer son petit homme. Il l'attire contre lui, mais, toujours fidèle à lui-même, il ne lui assure pas que "tout va bien aller". Parce qu'il sait que c'est un mensonge, que tout n'ira pas nécessairement bien. Mais ils pouvaient essayer...
   
- Si tu te plantes, je vais être là. Comme avant. Et pour toujours, cette fois. Mais surtout, si tu te plantes, tu vas apprendre. C'est parce que tu t'es planté et que tu t'es relevé que tu es maintenant un des voleurs les plus prisés du Japon. Ais confiance en toi, mon amour. Tu vas encore te planter. Même moi, à 43 ans, je me plante encore. Mais tu vas te relever parce que même si certaines personnes en doutent, je sais, moi, que tu es fort.
   
Haku hoche la tête mais ce n'est pas vraiment par conviction. Sa main vient se poser sur l'arrivée d'eau et il pousse un peu l'eau chaude, ayant soudainement un peu froid. Le blond revient serrer son amant dans ses bras, un peu perturbé avant d'ajouter tout de même :
   
- J'ai besoin de réfléchir... Je ne sais pas...
   
Yori opine brièvement. Il ne rajoute rien, parce que c'était, de toute façon, un choix que Haku devait faire lui-même. Il serre fortement le jeune homme dans ses bras, voulant seulement lui assurer que cette fois, il ne partirait pas. Finalement, peut-etre pour détendre l'atmosphère, mais surtout parce que le sujet lui tenait à coeur, il prend un air plus grave et..
   
- Tu as fais le ménage chez toi, au fait ?
   
Oui, changement de sujet... mais il n'était pas très fier de l'état de l'appartement qu'il avait vu la dernière fois qu'il y était allé... Vraiment pas.
   
Haku a une légère toux, un rire étranglé dans un reste de détresse dans la voix à la question que Yori lui pose. Finalement le rire l'emporte et il relâche l'homme pour l'observer avant de hocher négativement la tête.
   
- Tu crois que j'ai le temps de faire du ménage ? Et puis tu n'y vis pas, t'as pas ton mot à dire. On est plus à l'époque où tu voulais absolument que ma chambre soit si propre qu'on puisse y manger par terre.
   
Yori pointe le plancher de sa salle de bain, sourcils froncés.
   
- Tu pourrais manger sur ce sol, tu sais ! C'est important pour le corps et l'esprit d'évoluer dans un endroit propre. C'est important l'hygiène, bébé !
   
Il soupire, un petit sourire glissant néanmoins sur ses lèvres alors qu'il repousse le jeune homme contre le mur du fond de la douche, se lovant tout contre lui.
   
- Peu importe... J'ai l'impression que j'ai encore del 'énergie en stock... beaucoup d'énergie...
   
Haku s'apprête à sortir une remarque vénéneuse comme il était capable d'en avoir à propos de ces histoires de ménage et de sols sur lesquels on aurait pu bouffer quand Yori revient le plaquer sans geste brusque contre le mur de la douche. Un sourire passe sur ses lèvres alors qu'Haku donne un coup de langue sur celles de Yori.
   
- Ton ptit coeur tiendra le choc...?
   
Yori laisse échapper un petit rire, glissant déjà une main entre les jambes du jeune homme.
   
- Mon petit coeur n'a rien à voir là-dedans... Crois-moi. Je vais te montrer ça, kokoro...
   
Et c'était repartit... Yori avait beau avoir de la fougue pour son âge, il n'en restait pas moins que le blondinet affolait complèment sa libido.. et il n'était pas contre.
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